#Sofagate : "C'est l'apanage du profond mépris à l'égard des femmes" de Recep Tayyip Erdogan, souligne le député LREM Bruno Questel

Il a annoncé sa décision de quitter le Groupe d’amitié France/Turquie après que la présidente de la Commission européenne a été reléguée sur un divan lors d'une viste officielle en Turquie.

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Radio France
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Le député LREM de l'Eure Bruno Questel, le 6 avril 2021. (VINCENT ISORE / MAXPPP)

Mardi, le président turc Recep Tayyip Erdogan recevait à Ankara les présidents des institutions européennes. Il a fait assoir Charles Michel, le président du Conseil, dans un fauteuil à ses côtés, mais la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a été reléguée sur un canapé, en retrait. Une image qui a choqué. Bruno Questel, député LREM de l’Eure, a annoncé sa décision de quitter le Groupe d’amitié France/Turquie. "C'est l'apanage du profond mépris à l'égard des femmes par l'auteur de cette scène", a-t-il déclaré sur franceinfo jeudi 8 avril.

"J'ai voulu à titre personnel sortir de ce jeu, de ce groupe d'amitié où tout serait factice si j'avais dû y rester, a poursuivi le député. Cette vidéo est scandaleuse vis-à-vis de la personne qui occupe la présidence de la Commission européenne."

"J'ai souhaité marquer ma désapprobation parce que si la présidence de la Commission européenne avait été occupée par un homme je pense que cette scène n'aurait pas eu lieu."

Bruno Questel, député LREM de l’Eure

à franceinfo

Ce qui s'est passé "est un symbole fort qui est celui du mépris, à travers la présidente la Commission des affaires européennes des institutions européennes dans leur ensemble. Il revient aux autorités quelles qu'elles soient d'analyser tout cela", a déclaré Bruno Questel.

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