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Tourisme sur les traces du tsunami au Japon

Rikuzentakata était un haut lieu du tourisme balnéaire nippon. Mais c'était avant le tsunami du 11 mars 2011. Aujourd'hui, c'est un lieu de mémoire. Les plages sont toujours encombrées de déchets, la reconstruction promise tarde. On vient ici pour prendre la mesure de la catastrophe.
Article rédigé par
France Télévisions Rédaction Afrique
Publié
Temps de lecture : 1 min.
  (AFP/Toru Yamanaka)
Le journaliste de l'AFP n'a constaté aucun voyeurisme chez les membres du groupe qui participait à ce «tsunami tour». En tout 18 000 personnes ont trouvé la mort lors de cette catastrophe, le 11 mars 2011. Et dans la région, il reste beaucoup à  faire. Il n'y a pas grand chose à voir du reste.
Le seul arbre, sur 70 000, qui avait résisté aux flots, a été tué par le sel. On a dépensé 150 millions de yens (1,2 million d'euros) pour le «momifier». Le pin miracle témoine du désastre dans la ville en reconstruction.
Les touristes viennent dépenser aussi quelques yens.en poisson, algues et autres produits de la mer. constater

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