Tatouages militants: le cri du corps

Bien sûr, on peut écrire des lettres ouvertes, brandir des calicots, distribuer des tracts ou taguer sa façon de penser sur les murs de sa ville. Mais le must aujourd’hui pour crier ses idées et clamer ses croyances, c’est de se les graver de façon indélébile… sur le corps. Rien de plus simple lors de la septième édition du Mondial du tatouage à Paris les 3, 4 et 5 mars 2017.


Ailleurs, portées par une mode planétaire, des dizaines de milliers d’officines de tatouage, plus ou moins stériles, attendent les épidermes sur tous les continents avec leurs seringues de douleur. Du Mexique à l’Afrique du Sud, en passant par l’Ukraine et l’Irak, eux se sont déjà laissé tenter. Du vrai travail d’artiste…
111
SAFIN HAMED / AFP
211
Andrew KELLY / REUTERS
311
Gianluigi GUERCIA /AFP PHOTO
411
Toby MELVILLE / REUTERS
511
Ed JONES / AFP
611
Paul HACKETT / REUTERS
711
Alejandro ACOSTA / REUTERS
811
Viktor GUMIAK /REUTERS
911
Ed JONES / AFP
1011
Jorge SILVA / REUTERS
1111
Tobias SCHWARZ / AFP