DIRECT. Offensive turque en Syrie : une nouvelle réunion du Conseil de sécurité de l'ONU prévue mercredi

Les forces kurdes affrontent l'armée turque et ses alliés, mardi, dans la ville frontalière de Ras al-Aïn, au septième jour d'une offensive lancée par Ankara dans le nord-est de la Syrie.

Des membres de l\'Armée nationale syrienne, alliée de l\'armée turque, le 15 octobre 2019 à Ras al-Aïn, dans le nord-est de la Syrie. 
Des membres de l'Armée nationale syrienne, alliée de l'armée turque, le 15 octobre 2019 à Ras al-Aïn, dans le nord-est de la Syrie.  (HUSEYIN NASIR / ANADOLU AGENCY / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Au septième jour de l'offensive turque, mardi 15 octobre, les forces kurdes opposent une résistance acharnée, dans la ville-clé de Ras al-Aïn, dans le nord-est de la Syrie. Alors que le président turc Recep Tayyip Erdogan entend poursuivre l'opération, les membres européens du Conseil de sécurité de l'ONU ont demandé une nouvelle réunion à huis clos, qui devrait se tenir mercredi en fin de matinée, a appris l'AFP de sources diplomatiques.

Erdogan poursuit l'offensive, malgré les menaces. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé mardi que l'offensive se poursuivrait jusqu'à ce que ses "objectifs soient atteints", en dépit d'appels internationaux à y mettre fin. Ces déclarations surviennent au lendemain d'un ferme avertissement de Donald Trump qui a durci le ton, l'appelant à mettre fin à l'opération militaire lancée le 8 octobre, et annonçant une série de sanctions.

Les ONG internationales se retirent de la région. Les autorités kurdes en Syrie ont annoncé l'arrêt des activités de "toutes" les ONG internationales et le retrait de leurs employés du nord-est du pays, où la Turquie a lancé son offensive contre une milice kurde. Les agences de l'ONU peuvent de leur côté poursuivre leurs opérations.

L'ONU dénonce des "exécutions sommaires". La Turquie pourrait être considérée comme "responsable" des exactions commises par les groupes armés qui lui sont affiliés, a déclaré l'ONU. "Les exécutions sommaires constituent des violations graves et peuvent constituer un crime de guerre", a déclaré un porte-parole du Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme, Rupert Colville. "Les civils, ainsi que tous les individus hors de combat tels que les combattants capturés, doivent être protégés", a-t-il ajouté, lors d'un point de presse à Genève.

Londres suspend ses exportations d'armes. Le ministre britannique des Affaires étrangères Dominic Raab a annoncé la suspension des exportations vers la Turquie d'armes "qui pourraient être utilisées" dans l'offensive lancée contre les forces kurdes.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #SYRIE

00h01 : Ce direct est maintenant terminé, voici les principaux titres de l'actualité :

Pour la première fois depuis le début de l'offensive turque, la Russie déclare que celle-ci est "inacceptable". Suivez la situation dans notre direct. Le vice-président Mike Pence se rend en Turquie afin de négocier un cessez-le-feu. Mais Recep Tayyip Erdogan annonce que la Turquie ne "déclarera jamais de cessez-le-feu" en Syrie.


L'Assemblée nationale approuve le projet de loi de bioéthique en première lecture, avec 359 voix pour, 114 contre et 72 abstentions. On vous explique comment les députés ont fait évoluer le texte.

L'Assemblée vote à la quasi-unanimité la mesure concernant le bracelet antirapprochement.

La préfecture de police annonce six interpellations pour "violences et jets de projectiles" et trois policiers blessés après la manifestation des pompiers.

00h00 : Recep Tayyip Erdogan affirme que la Turquie ne s'inquiète pas des sanctions américaines, selon ses déclarations déclarations au quotidien Hurriyet. Le président turc ajoute que la Turquie ne "déclarera jamais de cessez-le-feu" en Syrie.

23h26 : Deux soldats du régime syrien ont été tués par des tirs d'artillerie des rebelles proturcs dans le nord du pays, où l'armée de Damas est intervenue à l'appel d'une milice kurde pour contrer l'offensive de la Turquie, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.

23h07 : Le Sénat examinera mardi prochain une proposition de résolution présentée notamment par les chefs de file des groupes LR et PS, relative à l'offensive de la Turquie en Syrie. La proposition de résolution évoque "l'engagement résolu de la France en faveur de toute initiative concertée au niveau européen ou international visant à mettre un terme à l'offensive militaire menée par la Turquie au nord-est de la Syrie".

22h08 : Le président des Etats-Unis Donald Trump annonce que le vice-président Mike Pence et le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo se rendront demain en Turquie afin de négocier un cessez-le-feu en Syrie. Selon la Maison Blanche, il est prévu une rencontre avec Recep Tayyip Erdogan.

21h59 : Interrogé sur le sort des jihadistes détenus dans la région, il assure que "la Turquie est prête à prendre le contrôle des éléments jihadistes qui sont détenus dans des prisons contrôlées par le YPG, (...) jusqu'à ce que l'on trouve une solution à la crise syrienne."

21h55 : "Notre présence" à la frontière syrienne "est limitée, transitoire, et conforme aux textes des Nations unies", a déclaré sur franceinfo l'ambassadeur de la Turquie en France. "Nous arrêterons [l'offensive] quand les objectifs de l'opération seront atteints", a assuré Ismail Hakki Musa.

20h35 : En raison de l'intervention turque,Médecins sans frontières annonce avoir pris la "difficile" décision de "suspendre" la majeure partie de ses activités dans le nord-est de la Syrie et d'en évacuer son personnel international en raison de l'"extrême volatilité" de la situation, selon un communiqué.

(Ozan KOSE / AFP)

20h05 : Les Etats-Unis n'ont pas "constaté à ce stade d'évasion majeure" de prisonniers de l'Etat islamique détenus par les forces kurdes en Syrie malgré l'offensive de la Turquie, selon un haut responsable américain. Ce dernier a assuré à des journalistes que le seul "incident notable" concernait une centaine de déplacés, souvent des femmes ou enfants de jihadistes, qui ont disparu dans le sillage de l'avancée turque.

20h00 : Il est 20 heures, voici les principaux titres de l'actualité :

L'Assemblée nationale approuve le projet de loi de bioéthique en première lecture, avec 359 voix pour, 114 contre et 72 abstentions. On vous explique comment les députés ont fait évoluer le texte.

Pour la première fois depuis le début de l'offensive turque, la Russie déclare que celle-ci est "inacceptable". Suivez la situation dans notre direct.

La sortie de crise est-elle pour aujourd'hui ? Paris salue un "élan positif" et espère l'annonce d'un accord ce "soir". De son côté, Michel Barnier, négociateur en chef de l'Union européenne, estime qu'il y a trois scénarios : un accord ce soir, un report du divorce ou la "rupture".


L'Assemblée vote à la quasi-unanimité la mesure concernant le bracelet antirapprochement.


Des milliers de pompiers ont manifesté dans les rues de Paris pour réclamer, entre autres, davantage de moyens et d'effectifs. Aux abords de l'Assemblée nationale, certains ont été repoussés par des gaz lacrymogènes et un canon à eau. Suivez la situation dans notre direct.

19h23 : Bonsoir @anonyme. Les Kurdes dans leur ensemble ne sont pas des terroristes. En revanche, dans sa lutte contre l'Etat islamique, la France et les Etats-Unis ont choisi de s'appuyer sur l'organisation kurde YPG. Comme l'expliquait un peu plus tôt Etienne Leenhardt, responsable politique étrangère France Télévisions, l'organisation YPG, implantée en Syrie, entretient des liens avec le PKK, une organisation kurde qui agit, elle, sur le territoire turc et qui est considérée comme une organisation terroriste à la fois par les Etats-Unis et l'Union européenne.

19h04 : Les kurdes sont des terroristes ou pas ? On entend tout et son contraire sur le sujet.

18h51 : Jean-Yves Le Drian annonce qu'il va se rendre en Irak pour discuter avec les autorités irakiennes et "les Kurdes" de la "sécurité" des camps où sont détenus les jihadistes étrangers après le lancement de l'offensive turque en Syrie. "Les combattants jihadistes, j'ai dit tout à l'heure qu'il y en avait 10 000 qui sont aujourd'hui dans des prisons dont il faut assurer absolument la sûreté et la sécurité", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères.

18h04 : Il est 18 heures, que retenir de l'actualité ?

• Pour la première fois depuis le début de l'offensive turque, la Russie déclare que celle-ci est "inacceptable". Suivez la situation dans notre direct.

• Des milliers de pompiers ont manifesté dans les rues de Paris pour réclamer, entre autres, davantage de moyens et d'effectifs. Aux abords de l'Assemblée nationale, certains ont été repoussés par des gaz lacrymogènes et un canon à eau. Suivez la situation dans notre direct.

• La sortie de crise est-elle pour aujourd'hui ? Paris salue un "élan positif" et espère l'annonce d'un accord ce "soir". De son côté, Michel Barnier, négociateur en chef de l'Union européenne, estime qu'il y a trois scénarios : un accord ce soir, un report du divorce ou la "rupture".

• Les députés doivent voter, dans les minutes à venir, le vaste projet de loi relatif à la bioéthique. Il s'agit du scrutin solennel en première lecture. Pour regarder en direct les explications de vote, c'est par ici.

17h01 : ABC News a présenté ses excuses lundi. La chaîne n'a toutefois pas fourni d'explication sur la manière dont cette erreur a pu être commise. Vous en apprendrez plus dans le New York Times (si vous lisez l'anglais).

17h10 : Donald Trump a raison sur un point : dimanche, la chaîne américaine ABC News a utilisé des images spectaculaires d'explosions, tournées dans un stand de tir du Kentucky, dans le sud-est des Etats-Unis, dans un sujet sur les bombardements turcs contre les Kurdes en Syrie. Voici un extrait de la vidéo d'ABC News :

Et voici la vidéo originale :


17h00 : "Un gros scandale à ABC News. Ils ont été pris en train d'utiliser de FAUSSES images vraiment horribles des Turcs en train de bombarder la Syrie. Une vraie honte.(...)"Le président américain s'est à nouveau fendu d'un tweet assassin contre un média américain. Cette fois, il accuse une chaîne américaine de manipulation au sujet de l'offensive turque contre les combattants kurdes dans le nord de la Syrie. Mais dit-il vrai ou faux ?

16h22 : Merci pour vos nombreuses questions. A bientôt pour un nouveau chat. Malheureusement, le conflit syrien semble loin d'être terminé. Bonne fin de journée !

16h21 : @Jules Pour l'instant, cet accord est globalement respecté. L'Union européenne a déjà versé la moitié des 6 milliards d'euros promis à la Turquie pour fixer les migrants sur son territoire. La difficulté pour Erdogan est que la pression migratoire dans son pays est devenue très forte avec l'arrivée de milliers d'Afghans, notamment ces derniers mois. La présence de migrants sur le territoire turc est un sujet qui pèse beaucoup sur l'opinion publique nationale, surtout au moment où l'économie donne des signes de faiblesse. C'est d'ailleurs l'une des justifications de l'opération qu'Erdogan a lancée en Syrie : pouvoir "relocaliser" sur le territoire syrien une partie des 3,6 millions d'habitants qui ont fui la guerre et qui s'étaient réfugiés en Turquie.

16h20 : Bonjour, est-il vraiment possible que Erdogan rompt l'accord de 2016 avec l'UE et envoie plusieurs millions de réfugiés syriens en Europe ou ou est juste un moyen de pression ? Et comment l'Europe pourrait gérer une telle situation si cela venait à arriver ? Merci beaucoup.

16h15 : @anonyme La position officielle de la France depuis le départ est de dire que les ressortissants français du groupe Etat islamique arrêtés en Syrie ou en Irak doivent être jugés dans les pays où ils ont commis leurs crimes (participation aux combats, aux exécutions...). Plusieurs d'entre eux ont déjà été condamnés en Irak et la France discute avec les autorités irakiennes de la mise en place d'un tribunal spécial pour juger, à terme, l'ensemble des combattants du groupe Etat islamique arrêtés dans la région. Pour ceux qui se trouvent encore actuellement en Syrie dans des prisons ou dans des camps, c'est vrai que leur situation est désormais incertaine.

16h15 : Pourquoi la France n'a-t-elle pas récupéré les prisonniers de Daech quand il était encore temps ? Les États-Unis avaient prévenu de leur retrait.

16h09 : @Valentin Sans le dire publiquement, beaucoup de diplomates européens trouvent que Vladimir Poutine manœuvre dans cette région de façon très intelligente. Au moment où l'Union européenne prend ses distances avec Erdogan, le président russe, ces dernières années, n'a cessé de flatter son leadership : coopération économique, projets d'achats par la Turquie de missiles russes S400... Leur proximité est donc aujourd'hui au mieux de sa forme. Vladimir Poutine, qui soutient le régime de Damas, se retrouve dans ce dossier en médiateur du face-à-face entre Bachar Al-Assad et Recep Tayyip Erdogan.

16h09 : Bonjour Étienne. Que pensez-vous de la position Russe qui paraît timide vis à vis de la Turquie ? Est-ce comme vous l'avez dit les positions américaines en Turquie ? Ou une sorte de laisser faire afin de déstabiliser un peu plus l'occident que ce soit sur l'<otan ou la problématique terroriste et migratoire en Europe ?Merci pour votre disponibilité.

16h04 : @Romain Les relations entre le président Erdogan et l'Union européenne sont assez tendues depuis plusieurs années. Il considère que l'Europe ne l'a pas beaucoup soutenu au moment du coup d'Etat contre lui, en 2016, et que l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne n'avance pas. Sa stratégie a donc été de se tourner vers d'autres. Par exemple vers la Russie de Vladimir Poutine. Ce qui ne l'empêche pas dans le même temps de respecter, pour l'instant, l'accord qu'il a signé avec l'Union européenne pour enrayer l'arrivée des migrants aux portes de l'Europe.

16h24 : Bonjour franceinfo ! Peut-on considérer que le retrait des forces états-uniennes permet à Erdogan de renforcer son rapport de force avec l'UE et l'Europe de l'ouest quant au contrôle de la frontière Turquie / Syrie ?

15h58 : @anonyme La priorité de la France dans son intervention en Syrie a été de lutter, depuis le départ, contre le groupe Etat islamique. Avec les Etats-Unis, elle s'est appuyée, à partir de 2015, sur cette organisation YPG, implantée en Syrie, en ne tenant pas directement compte de ses liens avec le PKK, une organisation kurde qui agit, elle, sur le territoire turc et qui est considérée comme une organisation terroriste à la fois par les Etats-Unis et l'Union européenne. La France et les Etats-Unis ont, en quelque sorte, établi leur priorité : la lutte contre Daech.

15h58 : Est-il normal que la France soutienne ouvertement le YPG alors que les liens du YPG avec les terroristes du PKK sont connus de tous?

15h55 : Bonjour @Théo, 17 ans Est-ce la question de ton prochain devoir ? ;) On peut en tout cas constater que les relations internationales sont en train de subir de profonds changements entre un pays comme la France, qui prône le multilatéralisme, et d'autres pays, comme les Etats-Unis de Donald Trump, qui vantent le chacun pour soi.

15h57 : Que choisir entre le dictateur syrien, le président turc qui fait en sorte de se conserver au pouvoir ou la neutralité pour un pays comme la France ? C'est bien d'entendre un avis personnel mais pour me faire le mien l'avis d'un spécialiste peut être intéressant.

15h54 : Les statuts de l'Otan ne prévoient pas qu'un pays membre puisse en être radié. On le voit, certains pays membres de l'Otan ont décidé de dénoncer de façon unilatérale et provisoire les contrats de ventes d'armes qu'ils avaient avec la Turquie. Mais les Etats-Unis, par exemple, disposent sur le territoire turc, grâce à leur présence dans l'Otan, d'une base militaire fondamentale pour eux dans la région. Ils ont par ailleurs, depuis la période de la Guerre froide, installés sur le territoire turc une cinquantaine de bombes nucléaires. Difficile dans ces conditions de se fâcher complètement avec la Turquie.

15h52 : Bonjour Étienne, concernant l'Otan, cette offensive turque remet elle en question certaines choses ?

15h46 : @anonyme Les Iraniens restent discrets mais, comme vous le savez, ils sont depuis le début de la guerre en Syrie, en 2011, aux côtés du régime syrien de Bachar Al-Assad. Leur intérêt est que celui-ci se réinstalle dans les zones géographiques perdues pendant la guerre pour accroître leur influence régionale.

15h46 : Bonjour, pouvez-vous nous dire quelle est la position de l'Iran sur l'intervention militaire de la Turquie ? Nous n'en avons pas entendu parler jusqu'à présent.

15h43 : @anonyme A partir du moment où les Etats-Unis se désengagent de leur présence en Syrie depuis plusieurs années, la réponse est "non". Aucune coalition internationale d'envergure ne peut aujourd'hui exister sans l'appareil militaire américain.

15h43 : La formation d'une coalition internationale est-elle envisageable ?

15h41 : @florian La principale crainte des autorités françaises à ce jour est de voir les milliers de combattants du groupe Etat islamique regroupés dans les prisons du Kurdistan syrien se volatiliser dans la nature à la faveur de ce nouveau conflit. La France doit, par ailleurs, très rapidement, exfiltrer de Syrie les dizaines de membres de forces spéciales françaises qui étaient présents aux côtés des Américains.

15h41 : Quelles pourraient être les conséquences de cette offensive pour la France ?

15h39 : @anonyme Le président Erdogan a informé le président américain de son souhait de lancer cette opération. Donald Trump ne l'en a pas empêché, les Etats-Unis étaient le seul verrou en Syrie contre une intervention turque. Le président turc en fait aussi une opération de réhabilitation politique à l'intérieur de son pays au moment où l'économie turque est en difficulté.

15h39 : Bonjour Étienne ! Je me demandais pourquoi la Turquie a décidé d'attaquer les Kurdes, et pourquoi maintenant ? Je ne suis pas très bien informée concernant ce conflit... Un grand merci d'ailleurs à France info qui tente de nous l'expliquer chaque jour !

15h39 : @Anonyme La Turquie a passé ces dernières années des contrats de ventes d'armes avec de très nombreux pays. Certains de ces pays – la France, l'Allemagne et depuis aujourd'hui le Royaume-Uni – ont décidé de suspendre ces ventes d'armes tant que l'offensive turque en Syrie se poursuit.

15h36 : Bonjour franceinfo, savez-vous d'où viennent les armes utilisées par l'armée turque ?

15h36 : Etienne Leenhardt, chef du service international de France Télévisions, vient de me rejoindre pour répondre à vos questions sur la situation en Syrie, et dans les pays voisins, après l'offensive de la Turquie.

15h28 : "Le chaos va favoriser la résurgence de Daech", déclare le Premier ministre Edouard Philippe devant les députés, lors des questions au gouvernement.

15h07 : A 15h30, Etienne Leenhardt, chef du service politique étrangère de France Télévisions, interviendra dans ce direct pour répondre à vos questions sur la situation en Syrie après l'offensive turque. N'hésitez pas à nous écrire.

14h09 : Il est 14 heures, voici les principaux titres :

• Pour la première fois depuis le début de l'offensive turque, la Russie déclare que celle-ci est "inacceptable". Suivez la situation dans notre direct.

• La sortie de crise est-elle pour aujourd'hui ? Paris salue un "élan positif" et espèce l'annonce d'un accord ce "soir". De son côté, Michel Barnier, négociateur en chef de l'Union européenne, estime qu'il y a trois scénarios : un accord ce soir, un report du divorce ou la "rupture".

• Le tracé de l'édition 2020 du Tour de France a été dévoilée. Au programme : 10 étapes de montagne, la moitié de la France oubliée et un hommage à Jacques Chirac.

• Quatre personnes ont été placées en garde à vue après la mort d’une jeune femme éjectée d'un manège à Firminy (Loire). Une enquête a été ouverte pour "homicide" et "blessures involontaires".

14h06 : L'envoyé spécial du Kremlin pour la Syrie, Alexander Lavrentiev, déclare que l'opération militaire turque était "inacceptable" et assure qu'il n'y a eu aucun accord préalable entre Moscou et Ankara.

14h15 : Pour la première fois, Moscou condamne l'offensive turque. L'envoyé spécial de Vladimir Poutine déclare que le Kremlin n'autorisera pas d'affrontements entre les forces turques et syriennes.