Interpellations avant le G7 à Biarritz : le dernier suspect a été remis en liberté

L'homme a reconnu avoir écrit sur les réseaux sociaux "on va cramer l'hôtel" qui accueille des gendarmes. Il avait été interpellé lundi avec quatre autres personnes. 

Des policiers devant l\'Hôtel du Palais à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), le 19 août 2019. 
Des policiers devant l'Hôtel du Palais à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), le 19 août 2019.  (JEROME GILLES / NURPHOTO / AFP)

La dernière personne en garde en vue pour des appels sur les réseaux sociaux à attaquer un "lieu d'hébergement" des gendarmes lors du sommet du G7 à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) a été remise en liberté mercredi et convoquée le 5 septembre devant la justice, a annoncé à l'AFP le parquet de Melun (Seine-et-Marne).

Cet homme né en 1988 et habitant en Seine-et-Marne, a reconnu avoir écrit "on va cramer l'hôtel" accueillant des gendarmes lors du sommet mais "il minimise les faits", a précisé Béatrice Angelelli, procureure de la République à Melun. "On aurait voulu faire une poursuite rapide mais le Code pénal ne permet pas de le faire puisque l'infraction qui lui est reprochée, provocation non suivie des faits à commettre un crime ou un délit, dépend du droit de la presse", a ajouté la procureure.

Quatre autres personnes libérées la veille

Cet homme avait été interpellé lundi avec quatre autres personnes, deux hommes et deux femmes, originaires d'Indre-et-Loire, d'Ille-et-Vilaine, du Vaucluse et des Landes, selon le procureur de la République de Tours, Grégoire Dulin. Ils ont été libérés mardi midi. Au départ de l'enquête : un message publié par une femme domiciliée dans les Landes, désignant un hôtel réservé par les gendarmes.