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Royaume-Uni : Keir Starmer succède à Jeremy Corbyn à la tête de l'opposition travailliste

En raison de la pandémie de coronavirus, le nom du vainqueur n'a pas été annoncé comme prévu au cours d'une conférence spéciale mais plus modestement sur le site internet du parti, les candidats ayant enregistré à l'avance leurs discours en cas de victoire.

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France Télévisions
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Alors candidat à la tête du parti travailliste britannique, Keir Starmer quitte les locaux de la BBC, à Londres, le 5 janvier 2020.  (SIMON DAWSON / REUTERS)

Centriste et europhile, perçu comme habile mais peu charismatique, Keir Starmer enterre l'ère Jeremy Corbyn. Samedi 4 avril, cet ancien avocat de 57 ans spécialisé dans la défense des droits de l'homme et responsable depuis trois ans du Brexit au sein du "Labour", a été élu à la tête du parti par ses quelque 600 000 membres, à l'occasion d'un scrutin qui s'est tenu par courrier ou en ligne. 

A la tête d'un parti affaibli et divisé après le cinglant revers subi par Jeremy Corbyn aux législatives de décembre face au Premier ministre conservateur Boris Johnson, Keir Starmer doit relever un défi de taille : remettre la principale formation d'opposition sur les rails en pleine crise du coronavirus.

Ce dernier faisait office de favori face à sa rivale Rebecca Long-Bailey, 40 ans, chargée des sujets liés aux entreprises dans la formation et considérée comme l'héritière naturelle de Jeremy Corbyn. Troisième candidate, Lisa Nandy, 40 ans également, avait quant à elle reçu le soutien du syndicat GMB qui représente 500 000 travailleurs, lequel voit en elle "une bouffée d'air frais dans le débat sur l'avenir du Labour".

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