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Syrie : les écologistes Cécile Duflot et Noël Mamère appellent les parlementaires à former "une délégation de solidarité"

Cécile Duflot, Danielle Auroi et Noël Mamère, élus écologistes, ont demandé à leurs collègues députés de former "une délégation de sécurité" pour Alep-Est, en Syrie, dans une lettre rendue publique mercredi.

Article rédigé par franceinfo
Radio France
Publié Mis à jour
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Cécile Duflot, élue écologiste, à l'Assemblée nationale le 16 mars 2016. (ALAIN JOCARD / AFP)

Cécile Duflot, Danielle Auroi et Noël Mamère, trois députés Europe Ecologie-Les Verts, ont adressé, mardi 6 décembre, une lettre aux parlementaires pour former une "délégation de solidarité" pour se rendre à Alep-Est. La missive a été rendue publique le lendemain sur le compte Twitter de Cécile Duflot.

"Nous proposons à tous les parlementaires qui le souhaiteraient de former avec nous cette délégation de solidarité et en lien avec le maire d'Alep, est-il écrit. Elle aurait comme unique message l'urgence d'une trêve permettant la mise en place de couloirs sécurisés afin d'acheminer la livraison de nourriture et de médicaments et l'évacuation de celles et ceux qui le souhaitent."

"Nous avons souhaité répondre favorablement à l'invitation du maire d'Alep à nous rendre sur place en tant que parlementaires français, dans un geste de solidarité avec les citoyens de la ville et pour ne pas laisser se poursuivre un drame effroyable dans la quasi-indifférence internationale", ont-ils expliqué. Ils ont rappelé dans cette lettre que le maire d'Alep-Est, Brita Hagi Hasan, était venu en France et à leur rencontre pour lancer "le dernier appel avant la chute. La dernière chance de sauver les 250 000 civils qui survivent à Alep-Est" sous les bombardements de l'armée russe et du régime syrien.

Les députés veulent convaincre le plus grand nombre de leurs collègues et appellent à oublier ce qui les divise. "Nous ne pouvons que partager le désespoir du maire d'Alep-Est et éprouver de l'effroi face au massacre de civils en cours. (...) Nous ne pouvons que condamner fermement l'interdiction de tout accès humanitaire à Alep-Est. La faim et l'impossibilité de procéder à des soins vitaux sont intolérables", est-il rédigé.

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