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Syrie : l'opposition en exil participera aux négociations de paix

Paris a salué "un choix courageux". Jusqu'ici, la coalition était très hésitante par crainte que la conférence de Genève 2 ne se traduise pas par la mise en place d'un gouvernement de transition en Syrie.

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France Télévisions
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Ahmad Jarba (gauche), le président la coalition syrienne opposée au président syrien Bachar Al-Assad, et un autre opposant, à Istanbul (Turquie), le 18 janvier 2014. (MHD ZIADEH / SYRIAN NATIONAL COALITION MEDIA / AFP)

L'opposition syrienne en exil a annoncé, samedi 18 janvier, sa participation aux négociations de paix, baptisée conférence de Genève 2, qui doivent se tenir le 22 janvier en Suisse. Jusqu'ici, elle était très hésitante par crainte que la conférence ne se traduise pas par la mise en place d'un gouvernement de transition en Syrie. Mais la Coalition de l'opposition syrienne s'est finalement prononcée pour l'envoi d'une délégation à l'issue lors d'un vote à Istanbul (Turquie).

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a salué "un choix courageux". "En dépit des provocations et des exactions du régime", ce choix "est celui de la recherche de la paix", a-t-il ajouté dans un communiqué. "La France mettra tout en œuvre pour que la Conférence de Genève puisse déboucher sur la mise en place d'un gouvernement de transition, doté des pleins pouvoirs exécutifs", a conclu le chef de la diplomatie française.

Ces dernières semaines, les Occidentaux, États-Unis et France en tête, avaient multiplié les pressions sur l'opposition pour qu'elle participe aux discussions qui se tiendront en Suisse, d'abord à Montreux puis à Genève.

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