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Vidéo A Qayyarah, en Irak, les frappes de la coalition ont-elles fait des victimes civiles ?

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Complément d'enquête. A Qayyarah, en Irak, une frappe française aurait-elle fait des victimes civiles ?

En août 2016, une mosquée est bombardée dans la ville de Qayyarah, en Irak. Parmi les victimes civiles, des enfants et des personnes âgées. Ici, aucun combattant de Daech, affirment les habitants, persuadés que le gouvernement français a ordonné cette frappe. Extrait de "Complément d'enquête" du 17 novembre 2016.

13 août 2016 : samedi noir à Qayyarah, près de Mossoul, en Irak. Un bombardement s'abat sur une mosquée, dans un quartier résidentiel. "Le seul quartier où il n'y avait personne de Daech", affirment les riverains, qui cherchent encore à comprendre le but de cette frappe. Elle a fait neuf morts, tous civils, dont sept enfants et deux personnes âgées. Extrait de "Complément d'enquête" sur "les secrets de la France en guerre", diffusé le 17 novembre 2016.

Le ministère de la Défense français dément

La maison d'Ahmed a été en partie détruite par le bombardement, et son toit arraché. Ses enfants ont heureusement été épargnés, mais sa mère a été grièvement blessée à la tête par une bombe tombée dans son jardin. Comme les gens du quartier, le père d'Ahmed, qui était militaire du temps de Saddam Hussein, soupçonne le gouvernement français d'avoir ordonné cette frappe après les attentats de Nice, le 14 juillet dernier, et de Saint-Etienne-du-Rouvray le 26 juillet.

Le ministère de la Défense français, lui, dément toute frappe sur Qayyarah.

Extrait de "Des deux côtés de la bombe", un reportage diffusé dans "Complément d'enquête. Les petits secrets de la France en guerre" le 17 novembre 2016.

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