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Pour le Pentagone, les frappes aériennes ne suffiront pas à sauver la ville kurde de Kobani

Selon le porte-parole du ministère de la Défense américain, "il faudrait des rebelles syriens ou des forces gouvernementales irakiennes, pour arriver à vaincre l'organisation Etat islamique.

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France Télévisions
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Un char turc surplombe la ville frontalière de Kobani (Syrie), le 8 octobre 2014. (EMIN MENGUARSLAN / ANADOLU AGENCY/ AFP)

Sans troupes au sol, le combat semble perdu d'avance. Les frappes aériennes ne suffiront pas à sauver la ville syrienne de Kobani, assiégée par les combattants de l'Etat islamique autoproclamé, a estimé, mercredi 8 octobre, l'amiral James Kirby, le porte-parole du Pentagone. 

"Les frappes aériennes à elles seules ne vont pas y arriver, ne vont pas apporter une solution et sauver la ville de Kobani", a déclaré l'amiral lors d'un point de presse. Selon lui, "il faudrait des troupes compétentes, des rebelles syriens ou des forces gouvernementales irakiennes, pour arriver à vaincre l'organisation Etat islamique".

Création d'une zone tampon

Alors que six raids aériens de la coalition ont été menés mercredi, Washington et Londres se sont dit prêts à "examiner" la création d'une zone tampon entre la Syrie et la Turquie. Plus tôt dans la journée, François Hollande a déclaré son soutien à ce projet qui permettrait "d'accueillir et de protéger les personnes déplacées"

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