L'armée américaine reconnaît que sa dernière frappe à Kaboul était "une erreur tragique"

"Il est improbable que le véhicule et ceux qui sont morts aient été liés à l'EI-K", le groupe jihadiste Etat islamique-Khorasan, ou aient représenté "une menace directe pour les forces américaines", a déclaré le général Kenneth McKenzie. 

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Le général Kenneth McKenzie, chef du commandement central des États-Unis, à Kaboul (Afghanistan), le 12 juillet 2021. (WAKIL KOHSAR / AFP)

L'armée américaine a reconnu, vendredi 17 septembre, que sa dernière frappe fin août à Kaboul, qui a tué "dix civils" dont "jusqu'à sept enfants", était "une erreur tragique". 

"Il est improbable que le véhicule et ceux qui sont morts aient été liés à l'EI-K", le groupe jihadiste Etat islamique-Khorasan, ou aient représenté "une menace directe pour les forces américaines", a déclaré à la presse le général Kenneth McKenzie, chef des forces américaines en Afghanistan avant leur retrait définitif. "Notre enquête conclut désormais que cette frappe était une erreur tragique", a-t-il ajouté, assurant assumer "la pleine responsabilité".

"J'offre mes sincères condoléances à la famille et aux amis de ceux qui ont été tués", a-t-il poursuivi. Il a rappelé que cette frappe au drone, le 29 août dans la capitale afghane, était censée empêcher une "menace imminente" de l'EI-K, quelques jours après un attentat de ce groupe qui avait tué 13 militaires américains près de l'aéroport de Kaboul.

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