EN IMAGES. La fuite des civils irakiens de Mossoul en dix-huit photos marquantes

Depuis le début de l'offensive lancée contre le fief des jihadistes de l'Etat islamique, plus de 10 000 habitants ont fui leurs foyers touchés par les combats.

Samedi 29 octobre, voilà treize jours que la bataille de Mossoul a commencé. Jeudi, les forces spéciales irakiennes sont arrivées aux portes de la deuxième ville d'Irak, toujours aux mains des jihadistes du groupe Etat islamique. Jusqu'à présent, les affrontements ont eu lieu dans les villes et villages environnants. Et selon les Nations unies (ONU), plus de 10 000 habitants ont déjà fui les combats.

La guérilla urbaine, qui oppose les soldats irakiens à environ 3 000 à 5 000 jihadistes, selon une estimation américaine, fait craindre un déplacement de population à grande échelle. La ville compte 1,5 million d'habitants, selon l'ONU.

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Selon l'ONU, plus de 10 000 habitants de la région de Mossoul ont déjà fui leurs foyers depuis le début de l'offensive contre le fief des jihadistes  de l'Etat islamique, le 17 octobre dernier. BULENT KILIC / AFP
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Après onze jours de combats, la ligne de front s'est rapprochée de la deuxième ville d'Irak. Mais l'exode n'est pas encore massif. Les habitants fuient par petits groupes, comme ici à Tob Zawa à 9 km de Mossoul. KHALID MOHAMMED/AP/SIPA / AP
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Dans les villes et villages repris par les soldats irakiens, il n'est pas rare de voir des habitants marcher un drapeau blanc à la main, comme ici à Bajwaniyah, à 30 km au sud de Mossoul. AHMAD AL-RUBAYE / AFP
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Avant d'être libérés et conduits vers un camp de réfugiés, les hommes en âge de tenir une arme sont isolés et inspectés par le contreterrorisme irakien. KHALID MOHAMMED / AP / SIPA
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Sur leur route, les déplacés doivent affronter l'odeur des fossés de pétrole enflamméss par les jihadistes afin de masquer leurs positions. AFP
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Certains déplacés irakiens prennent la direction de la frontière syrienne et doivent parcourir la zone désertique de Rajm Al-Saliba avant de l'atteindre DELIL SOULEIMAN / AFP
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Les réfugiés de Mossoul doivent parfois attendre de longues heures en plein soleil au milieu du désert avant de pouvoir entrer en Syrie. DELIL SOULEIMAN / AFP
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Une fois entrés en Syrie, les hommes sont à nouveau examinés par des combattants rebelles syriens cette fois qui redoutent d'être infiltrés par des terroristes, comme ici dans le village d'Al-Kherbeh, dans la province d'Alep. KHALIL ASHAWI / REUTERS
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En Irak, sur la route de Mossoul, de longues files d'attente de déplacés se forment aux points de passage contrôlés par l'armée irakienne, comme ici à l'entrée de Ninive. HAMIT HUSEYIN / ANADOLU AGENCY / AFP
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Hommes, femmes, enfants... Des familles entières fuient les combats. BULENT KILIC / AFP
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Certains reviennent sur leurs pas, une fois leur village libéré et le danger écarté. THAIER AL-SUDANI / REUTERS
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Certains déplacés parviennent à trouver une voiture ou un camion pour les emmener plus loin, comme ici à Qayyarah, dans la périphérie de Mossoul. BULENT KILIC / AFP
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D'autres sont embarqués à bord de camions de l'armée irakienne vers des camps de réfugiés. MARKO DROBNJAKOVIC / AP / SIPA
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A 40 km à l'est d'Erbil, au Kurdistan irakien, une femme embrasse la main d'une enfant en pleurs. Elle a fui Mossoul et retrouve ses proches arrivés dans ce camp de réfugiés deux ans plus tôt. BULENT KILIC / AFP
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Les organisations humanitaires s'emploient à installer d'autres camps et à faire venir des équipements dans les secteurs situés à la limite des zones de combat.  YUNUS KELES / ANADOLU AGENCY / AFP
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A Dibaga, près de Mossoul, un camp de réfugiés a ainsi été construit pour accueillir les déplacés du conflit. MARKO DROBNJAKOVIC / AP / SIPA
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Les ONG redoutent un afflux massif de réfugiés, lorsque les combats atteindront Mossoul et ses 1,5 millions d'habitants, selon l'ONU. CHINE NOUVELLE/SIPA / XINHUA / AFP
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L'Irak compte déjà plus de 3,3 millions de déplacés depuis le début de l'expansion jihadiste en 2014. DELIL SOULEIMAN / AFP