Affrontements Israël/Palestine : "Nous essayons de faire pression pour que la trêve puisse se mettre en œuvre", indique Jean-Yves Le Drian

Alors qu'Israël pilonne l'enclave contrôlée par le mouvement islamiste Hamas qui lance des roquettes sur l'État hébreu en représailles à la violente répression de manifestants palestiniens à Jérusalem-Est, le ministre français des Affaires étrangères compte sur la médiation égyptienne pour qu'une trêve soit mise en oeuvre.

Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Jean-Yves Le Drian, à Bruxelles, le 22 mars 2021. (ARIS OIKONOMOU / POOL)

"Nous essayons les uns et les autres d'agir pour faire pression sur tous les acteurs pour que la trêve puisse se mettre en œuvre", a déclaré sur franceinfo samedi 15 mai Jean-Yves Le Drian, le ministre français des Affaires étrangères à propos des violences entre Israël et le Hamas.

>> DIRECT. Israël-Palestine : 22 000 personnes ont manifesté en soutien aux Palestiniens dans toute la France, selon le ministère de l'Intérieur

Selon les autorités palestiniennes, au moins 139 personnes sont mortes à Gaza ces derniers jours depuis qu'Israël pilonne l'enclave contrôlée par le mouvement islamiste Hamas qui lance des roquettes sur l'État hébreu en représailles à la violente répression de manifestants palestiniens à Jérusalem-Est.

"Je compte beaucoup sur la médiation égyptienne. Les Egyptiens sont les seuls qui parlent à tout le monde, avec les Israéliens depuis longtemps, avec la Haute autorité palestinienne de Mahmoud Abbas. Ils parlent aussi avec le Hamas et ils sont un peu les seuls à avoir un minimum de confiance avec les responsables du Hamas", a indiqué Jean-Yves Le Drian.

Le président égyptien sera lundi à Paris

"Le président égyptien [Abdel Fattah] al-Sissi sera à Paris lundi matin, cela permettra sûrement des échanges entre le président Macron", espère-t-il. "Nous sommes dans un groupe d'actions communes entre les Allemands, les Égyptiens, les Jordaniens et nous-mêmes pour sans arrêt faire renouer les fils du dialogue", a détaillé le ministre des Affaires étrangères.

"Il y aura, poursuit le ministre, un Conseil de sécurité des Nations unies demain [dimanche] qui, je l'espère, pourra parler d'une seule voix parce que ça mettrait la pression sur les uns et les autres pour que la trêve puisse se mettre en œuvre et éviter de nouvelles victimes".

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Israël-Palestine

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.