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5e "jour de colère" au Caire, en images

Cinquième jour de manifestations dans la capitale égyptienne, malgré le nouveau couvre-feu, malgré la répression policière et malgré les gages de changement qu'a voulu donner le président Moubarak en annonçant la démission du gouvernement et en nommant un vice-président et un Premier ministre aujourd'hui.
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Radio France
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 (Radio France © France Info)

De jeunes manifestants toujours massés dans le centre du Caire ce samedi soir, plusieurs heures après l'entrée en vigueur du couvre-feu. Ils réclament expressément sur leurs pancartes le départ d'Hosni Moubarak et demandent à l'armée de se ranger de leur côté.

Une des nombreuses scènes de fraternisation entre militaire et civil, vues dans les rues du Caire depuis le déploiement de l'armée. Alors que les manifestants conspuent la police, ils ont acclamé l'entrée des blindés et des soldats dans la capitale vendredi.

Des manifestants évacuent un de leur camarade blessé par un tir de la police, dans des heurts près de la place Tahrir au Caire. Les services médicaux estiment qu'au moins 85 personnes ont été tuées et des milliers blessées, ces vendredi et samedi, dans toute l'Égypte.

Funérailles au Caire d'une des victimes des manifestations, Mustafa Samer. La foule transporte son cercueil, en criant des slogans hostiles au régime. Une pancarte dit en substance : "Moubarak, dégage".

Un Homme montre une cartouche vide trouvée place Tahrir en plein centre du Caire. Des tirs ont encore été entendus, à plusieurs reprises, dans les rues de la capitale. Et des manifestants blessés par balles, lors de tentative de dispersion par la police anti-émeute égyptienne.

Craignant les pillages dans le Musée national du Caire qui regorge de trésors remontant aux pharaons, l'armée a décidé de sécuriser les lieux. Ici, des soldats à la recherche d'éventuels pillards.
_ Des blindés égyptiens se sont aussi positionnés aux abords des ambassades américaine et britannique.

Des civils, constitués en milices improvisées, sur les conseils de l'armée. Armés de bâtons et matraques, ils s'apprêtent à passer la nuit dehors à monter la garde, pour protéger leurs biens des pillages.

Cécile Quéguiner, avec AFP et REUTERS

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