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Le Nobel de la paix va à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques

Le comité Nobel a décidé d'honorer cette institution internationale qui a pour mission principale de vérifier la destruction de toutes les armes chimiques existantes.

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Ahmet Uzumcu, directeur général de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques, le 9 octobre 2013, à La Haye (Pays-Bas). (MARTIJN BEEKMAN / AFP)

Elle joue actuellement un rôle clé dans le démantèlement de l'arsenal chimique syrien. L'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) s'est vue attribuer le prix Nobel de la paix 2013, vendredi 11 octobre, à Oslo (Norvège). 

Une distinction en phase avec l'actualité

Rassemblant pratiquement tous les pays de la planète, l'OIAC, créée en 1997 et implantée à La Haye (Pays-Bas), a pour mission principale de vérifier la destruction de toutes les armes chimiques existantes, et de prendre les mesures propres à mettre fin à la fabrication d'armes chimiques. Elle emploie un demi-millier de personnes et dispose d'un budget annuel inférieur à 100 millions de dollars.

Son travail est en phase avec l'actualité immédiate, puisqu'elle a été chargée par une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU de superviser le démantèlement, d'ici au 30 juin 2014, de l'imposant arsenal chimique du régime syrien et des installations liées à cet arsenal.

Un symbole d'espoir

Le choix du comité Nobel, a souligné son président Thorbjorn Jagland, est un moyen d'inviter les détenteurs de gros stocks d'armes chimiques tels que les Etats-Unis et la Russie à les détruire, "en particulier quand ils demandent à d'autres, comme la Syrie, de le faire""Nous avons maintenant l'occasion de nous débarrasser de toutes les catégories d'armes de destruction massive. (...) Y parvenir serait un grand événement historique."

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