Le «patrimoine immatériel» de l'Unesco: un drôle d'inventaire

Quel est le lien entre la calligraphie chinoise et un repas gastronomique français ? A priori aucun. Mais pour l'Unesco, il s'agit d'éléments du «patrimoine immatériel». Cela vous effraye? On va tout vous expliquer. Avec quelques images.

En tant que tel, le patrimoine culturel immatériel est donc difficile à définir. En anglais, on traduit d’ailleurs «immatériel» par «intangible». Un mot qui, dans la langue de Shakespeare comme dans celle de Molière a aussi le sens d'«impalpable», «indéfinissable»
 
Et qu’en dit l’Unesco ? «Le patrimoine culturel ne s’arrête pas aux monuments et aux collections d’objets. Il comprend également les traditions ou les expressions vivantes (…), comme les traditions orales, les arts du spectacle, les pratiques sociales, rituels et évènements festifs, les connaissances et pratiques concernant la nature et l'univers ou les connaissances et le savoir-faire nécessaires à l'artisanat traditionnel», explique son site. Sa richesse «ne réside pas tant dans la manifestation culturelle elle-même que dans la richesse des connaissances et du savoir-faire qu’il transmet d’une génération à une autre.»

Conséquence : la liste du «patrimoine immatériel» est forcément très, très vaste. Pour ne pas dire quasi-infinie... Elle constitue ainsi un véritable inventaire à la Prévert. Elle recense aussi bien la fabrication des sonnailles au Portugal, que le rituel pour amadouer les chamelles en Mongolie, l’Ebru (art turc du papier marbré), la place Jemaa el-Fna au Maroc ou la danse rituelle au tambour royal du Burundi…  

Il ne vous reste plus qu’à suivre le guide !
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Pierre-Armand Dussex