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Le blocus de Gaza est "intenable" a réaffirmé mardi Barack Obama en recevant le président palestinien Mahmoud Abbas

Le chef de la Maison blanche a par ailleurs promis une nouvelle aide de 400 millions de dollars à destination des territoires palestiniens, Gaza et la Cisjordanie occupée.Il a réclamé que toute la lumière soit faite sur l'attaque de la flotille humanitaire, mais dans le cadre des critères fixés par l'onu.
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Rencontre Obama-Abbas à la Maison blanche  le 28 mai 2009. (AFP)
Le chef de la Maison blanche a par ailleurs promis une nouvelle aide de 400 millions de dollars à destination des territoires palestiniens, Gaza et la Cisjordanie occupée.

Il a réclamé que toute la lumière soit faite sur l'attaque de la flotille humanitaire, mais dans le cadre des critères fixés par l'onu.Les observateurs ont noté que le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas avait été reçu devant micros et caméras dans le bureau ovale par le président américain. En novembre dernier, Barack Obama n'avait accordée qu'une entrevue en catimini au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avec lequel il est en froid.

Malgré la fermeté du ton à l'égard d'Israël, Barack Obama s'est toutefois abstenu de condamner l'assaut de la "flottille de la liberté", à l'a différence de nombreuses chancelleries, et n'a pas non plus relayé les appels d'Abbas en faveur d'une levée du blocus."Le statu quo que nous observons est par nature intenable", a-t-il déclaré, invitant Israéliens et Palestiniens à redoubler d'efforts dans les négociations indirectes entamées le mois dernier.

Le président américain a exprimé sa compassion aux habitants de la bande de Gaza, tout en estimant que le problème devait être réglé en tenant compte de la sécurité d'Israël.

L'Etat hébreu juge le blocus indispensable pour empêcher le trafic d'armes à destination du Hamas, dont les miliciens se sont emparés de la bande de Gaza en juin 2007.

"Il doit y avoir des moyens de focaliser plus précisément l'attention sur les livraisons d'armes plutôt que de tout retenir en bloc et de faire en sorte que les choses entrent petit à petit à Gaza", a poursuivi Obama, indiquant que son administration avait entamé des discussions "déterminées" en ce sens avec les autorités israéliennes.

Un haut responsable palestinien a annoncé mercredi que l'émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, retournerait dans la région la semaine prochaine pour faire avancer les pourparlers indirects israélo-palestiniens dits "de proximité".

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