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La presse russe bruisse de rumeurs sur la santé de Vladimir Poutine

Les rumeurs vont bon train concernant la santé du président russe. Vladimir Poutine, réputé comme un homme robuste et sportif, ne quitterait vraisemblablement plus sa résidence officielle et aurait reporté plusieurs voyages attendus. Problèmes de santé ou simples spéculations, la question reste en suspens...
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Radio France
Publié Mis à jour
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 (Reuters)

Une ancienne blessure à la colonne vertébrale serait à l'origine de tous ces "maux" médiatiques. Après avoir effectué un vol en deltaplane début septembre pour guider de jeunes grues de Sibérie dans leur migration, la blessure de Vladimir Poutine, sportif et amoureux de la nature, se serait aggravée. 

Rumeurs...

Le président russe s'était ainsi présenté courant septembre à un sommet des pays d'Asie-Pacifique à Vladivostok (Extrême-Orient russe) en boîtant. Son porte-parole, Dimitri Peskov s'était aussitôt voulu rassurant expliquant que Vladimir Poutine ne souffrait que d'une légère blessure sportive.

Alors que les rumeurs s'amplifient autour de l'état de santé du président russe, Dimitri Peskov a notamment démenti jeudi que cette blessure puisse affecter son travail : "de telles affirmations n'ont aucun fondement
(...). Chaque sportif a beaucoup de blessures, mais ce n'est pas une raison
pour qu'il limite ses activités
", a-t-il déclaré à l'agence
Interfax.

Ce n'est pourtant pas ce qu'affirme le journal russe Vedomosti qui écrit jeudi : "le président suit actuellement un traitement
prophylactique et les médecins lui recommandent de renoncer à tous les vols qui
sont mauvais pour sa colonne vertébrale
" avant d'affirmer que Vladimir Poutine effectue "une pause dans ses visites à l'étranger ".

... et constats

Rumeurs ou non, le chef d'État russe a en effet rarement quitté sa résidence officielle depuis plusieurs semaines. Il a récemment reporté à plusieurs reprises des voyages pourtant attendus. 

En octobre déjà, le président russe a annulé un déplacement en Sibérie où il devait participer à l'inauguration d'un important gisement de gaz, Bovanenkovskoïe, dans la péninsule de Iamal.

Autre rendez-vous reporté, le sommet régional de la CEI (ex-URSS moins les pays baltes et la Géorgie). Initialement prévu les 1-2 novembre au Turkménistan, cette réunion au sommet a été décalée au 5 décembre. Raison officielle : l'emploi du temps très chargé des présidents des autres États participants. Selon les médias locaux enfin, les visites en Inde, en Turquie ou encore en Bulgarie ont également été reportées à décembre alors qu'elles devaient avoir lieu en novembre. Mais cette fois, aucune justification de la part du gouvernement russe.

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