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La France s'est engagée à aider l'Afrique à obtenir une plus grande place sur la scène internationale

Le 25e sommet France-Afrique, qui s'est achevé mardi à Nice, a été marqué en outre par l'adoption d'un code de bonne conduite sociale et environnementale des entreprises françaises sur le continent.Nicolas Sarkozy a estimé que ce sommet devait permettre de "tourner la page d'une relation un peu complexe et complexée" entre l'Afrique et la France.
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Nicolas Sarkozy avec son homologue sud-africain, Jacob Zuma, lors d'une rencontre à Trinidad-et-Tobago le 27-11-2009 (AFP - GERARD CERLES)

Le 25e sommet France-Afrique, qui s'est achevé mardi à Nice, a été marqué en outre par l'adoption d'un code de bonne conduite sociale et environnementale des entreprises françaises sur le continent.

Nicolas Sarkozy a estimé que ce sommet devait permettre de "tourner la page d'une relation un peu complexe et complexée" entre l'Afrique et la France.

Le communiqué final du sommet indique que la France entend à cette occasion, "assurer une plus large représentation de l'Afrique" au sein de ce groupe, qui ne comprend qu'un seul représentant du continent, l'Afrique du Sud. De source diplomatique, on déclare qu'il souhaitait que l'Union africaine soit de facto représentée au G20, comme c'est le cas de l'Union européenne, via son président en exercice.

Nicolas Sarkozy a déploré que 29 pays africains sur 53 n'aient pas à ce jour ratifié les conclusions de Copenhague. Pour la suite, le sommet a soutenu le principe d'une "taxe sur certaines transactions internationales" au nombre des financements innovants qui doivent aider les pays en développement à s'adapter à la nouvelle donne climatique.

La France a d'autre part mis de côté sa proposition de création d'une Organisation internationale de l'environnement en charge des politiques climatiques en acceptant de défendre un renforcement des moyens du Programme des nations unies pour l'environnement (PNUE), seule grande institution internationale qui a son siège en Afrique. Mais elle a obtenu du continent qu'il travaille avec elle à un mécanisme de lutte contre la trop grande volatilité des cours des matières premières, un des objectifs de sa future présidence du G20 que Nicolas Sarkozy a promis aux agriculteurs français.

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