Greenpeace : nouvelle intrusion dans une centrale nucléaire

Dans la nuit de lundi 27 novembre, des militants de Greenpeace se sont introduits dans la centrale nucléaire de Cruas-Meysse en Ardèche. Une action qui vise à prouver la vulnérabilité de ces sites particulièrement sensibles.

Voir la vidéo
FRANCE 2

C'est la dernière vidéo-choc postée par Greenpeace : à 6h20 ce mardi matin, une vingtaine de militants pénètre dans l'enceinte de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse. La piscine, c'est le lieu où sont entreposés les combustibles usés. Des matériaux hautement radioactifs selon Greenpeace. Les militants laissent leur empreinte sur la paroi pour prouver que le lieu est accessible, que la sécurité devrait y être renforcée.

Le risque d'un accident nucléaire "plus important que Fukushima"

"Les piscines, c'est deux à trois réacteurs en équivalent de radioactivité, c'est des murs très peu épais, de l'ordre de 30 centimètres, et un bout de tôle sur le toit", explique Cyrille Cormier, de Greenpeace France. En réalité, avec un projectile, un petit explosif ou un petit avion, on créerait avec ces piscines un accident nucléaire gigantesque, bien plus important que Fukushima". Ces actions coup de poing sont devenues la signature de Greenpeace contre le nucléaire.

Le JT
Les autres sujets du JT
Dans la nuit de lundi 27 novembre, des militants de Greenpeace se sont introduits dans la centrale nucléaire de Cruas-Meysse en Ardèche. Une action qui vise à prouver la vulnérabilité de ces sites particulièrement sensibles.
Dans la nuit de lundi 27 novembre, des militants de Greenpeace se sont introduits dans la centrale nucléaire de Cruas-Meysse en Ardèche. Une action qui vise à prouver la vulnérabilité de ces sites particulièrement sensibles. (FRANCE 2)