DIRECT. "Brexit" : "On ne peut pas empêcher l'Europe d'avancer", dit Hollande

C'est ce qu'a lancé le ministre-président de la Wallonie, Paul Magnette, alors que les dirigeants européens vont tenter d'arracher un compromis d'ici vendredi à Bruxelles pour garder le Royaume-Uni dans l'UE. 

David Cameron a promis d\'organiser un référendum sur le maintien ou la sortie de son pays de l\'Union européenne, sans doute dès le mois de juin 2016. 
David Cameron a promis d'organiser un référendum sur le maintien ou la sortie de son pays de l'Union européenne, sans doute dès le mois de juin 2016.  (KLAUS OHLENSCHLEGER / PICTURE ALLIANCE / AFP)

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Ce qu'il faut savoir

"Brexit" or not "Brexit" ? "Je dois l'avouer franchement. Il n'y a toujours pas de garantie que nous parviendrons à un accord", a dramatisé le président du Conseil européen, quelques heures avant l'ouverture du sommet à Bruxelles. Les dirigeants européens vont tenter d'arracher un compromis d'ici vendredi à Bruxelles pour garder le Royaume-Uni dans l'Union européenne. Pour François Hollande, un accord est possible, mais "aucun pays ne doit se soustraire à des règes communes" et "on ne peut pas empêcher l'Europe d'avancer".

 Plusieurs contentieux à trancher. De l'immigration de travail à la zone euro, les dirigeants européens ont encore plusieurs contentieux à trancher afin de répondre aux demandes de réformes du Premier ministre britannique, David Cameron. Ce dernier a promis d'organiser un référendum sur le maintien ou la sortie (un "Brexit") de son pays de l'Union européenne, sans doute dès juin s'il obtient un accord.

L'attitude de David Cameron agace. Le dirigeant conservateur britannique a reçu le soutien de la chancelière allemande Angela Merkel, selon laquelle plusieurs revendications de Londres sont "justifiées". Il est néanmoins critiqué par d'autres partenaires européens. "Si vous n'êtes pas heureux, on ne vous retient pas", a lancé le ministre-président de la Wallonie (Belgique), Paul Magnette. 

La question des réfugiés est centrale. Le "Brexit" n'est pas la seule pomme de discorde au menu. Les 28 aborderont la question des réfugiés au dîner, conscients qu'ils ont tardé à appliquer les décisions prises à l'automne pour endiguer les flux.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #BREXIT

23h48 : À Bruxelles, l'Union européenne et le Royaume-Uni ont 48 heures pour s'entendre et éviter le divorce. France 2 expose sur les points de désaccord.

23h23 : L'hypothèse d'un "Brexit" donne des sueurs froides à l'Union européenne. Une sortie du Royaume-Uni de l'UE serait-elle vraiment si grave ?Voici les explications d'Etienne Leenhardt ce soir sur France 2.

22h53 : La soirée touche à sa fin. Voici les trois articles qu'il ne fallait pas manquer aujourd'hui sur francetv info :

• Le diaporama des clichés les plus marquants du World Press Photo 2016.

• L'article à lire pour comprendre les enjeux du bras de fer entre le Royaume-Uni et l'Union européenne sur une sortie ou non du pays de l'UE.

• Licenciement, 35 heures, heures sups... Nous vous disons comment le gouvernement prévoit de bousculer le Code du travail.

20h26 : Je suis farouchement contre le maintien de la Grande Bretagne dans l'UE

20h25 : Si l'Angleterre ne veut QUE son intérêt qu'elle nous quitte et cesse de nous ralentir

20h25 : La Grande Bretagne est rentrée dans l'Europe pour la saboter. Qu'elle s'en aille !

20h26 : Le Royaume-Uni va-t-il rester dans l'Union européenne ? La question est au cœur du sommet européen. Les 28 chefs d'Etat et de gouvernement s'efforcent de conclure un accord avec Londres pour éviter ce "Brexit" et une nouvelle crise majeure au sein de l'UE. Vous avez un avis tranché.

17h19 : Le sommet européen sur le "Brexit" s'ouvre cet après-midi à Bruxelles (Belgique). Pour François Hollande, il est nécessaire de parvenir à un accord pour que le Royaume-Uni reste dans l'Union, mais sans pour autant "empêcher l'Europe d'avancer".



(REUTERS)

16h55 : "Je souhaite que le Royaume-Uni reste dans l'Union européenne mais je souhaite surtout que l'Europe puisse avancer, puisse être plus forte et que personne, aucun chef de gouvernement, aucun chef d'Etat ne puisse l'en empêcher."

14h44 : "Ça va être difficile. Je vais me battre pour le Royaume-Uni. Si nous pouvons obtenir un bon accord alors j'accepterai. Mais je n'accepterai pas un accord qui ne réponde pas à nos besoins."

14h25 : "Nous sommes au milieu de négociations encore très difficiles et sensibles sur la question du Royaume-Uni. (...) Mais une chose est claire à mes yeux: à ce sommet, ça passe ou ça casse."

14h19 : Les dirigeants européens vont tenter de trouver un compromis avec Londres pour éviter un Brexit. Alors que les négociations commencent à Bruxelles,Geopolis revient, en images, sur 43 ans "d'I love you, moi non plus" entre l'UE et le Royaume-Uni.

13h13 : Certains de nos articles vous intéressent particulièrement ce matin :

• Nicolas Sarkozy sera-t-il jugé avant la présidentielle de 2017 ? Vous cherchez une réponse dans l'article d'Ilan Caro.

• Vous vous plongez dans l'article à lire pour comprendre ce que veut le Royaume-Uni, qui menace de quitter l'Union européenne.

• L'Agence nationale du médicament privilégie deux hypothèses pour expliquer la mort d'un patient dans un essai clinique à Rennes. Cet article vous interroge.

12h51 : Les 28 dirigeants de l'UE se réunissent, dès cet après-midi à Bruxelles, pour tenter de régler la question du "Brexit". Souhaitez-vous que le Royaume-Uni reste dans l'Union ? C'est la question du jour. Pour y répondre, c'est par ici.

11h52 : Qu'on arrête la compromission : l'Angleterre en demande de plus en plus et c'est dégoûtant ! Pourquoi iraient-elle traiter différemment des autres pays de l'Union. Elle en reçoit déjà beaucoup de l'UE, il faut arrêter ce trou sans fond !

11h51 : Une solution : accorder à tous les pays européens ce qui sera accordé à David Cameron, c'est ça le principe d'égalité de Bruxelles !

11h51 : Pourrait-on demander aux Européens s' ils veulent garder les Anglais ?

11h51 : Si l'Europe cède sur la suppression des aides sociales aux ressortissants européens résidant en Grande-Bretagne, eh bien, que ce soit réciproque : suppression des aides sociales aux ressortissants britanniques résidant dans un autre pays de l'Union.

11h50 : Après Thatcher, Cameron. Les divas ça suffit, qu'ils partent si ils veulent ! Le général [De Gaulle] ne voulait pas des Anglais dans l'Europe !

11h55 : "Il vaut mieux une sortie du Royaume-Uni plutôt que de dégrader l'Europe."

Dans une interview à la RTBF, cet homme politique belge ne prend pas de gants avec les Britanniques, qui menacent de quitter l'Union européenne. Dans les commentaires, vous êtes nombreux à partager son avis.

11h54 : Le Premier ministre britannique, David Cameron, arrive, aujourd'hui, à Bruxelles pour un sommet européen du "maintenant ou jamais." Son objectif : obtenir les concessions qui lui permettront de convaincre les Britanniques de rester dans l'Union européenne. Si vous n'êtes pas à la page dans le débat sur le "Brexit", voici l'article qu'il vous faut.

Le Premier ministre britannique, David Cameron, est accueilli par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, le 16 février 2016 à Bruxelles.


(EMMANUEL / DUNAND AFP)

07h00 : "Tu veux ou tu veux pas ?" demande Libération ce matin. Le quotidien revient ainsi sur la question qui sera posée aux Britanniques concernant une éventuelle sortie de l'Union européenne. Le sujet est au menu d'un sommet européen qui s'ouvre aujourd'hui à Bruxelles.



(LIBERATION)

07h24 : Ne protestez pas, les sommets bruxellois vous passionnent, je le sais. Cela tombe bien : moi aussi. Aussi vous ai-je mitonné l'article à consulter afin de tout savoir sur le jeu de rôles entre Londres et Bruxelles pour éviter le "Brexit" (la sortie du Royaume-Uni de l'Europe). En un mot, vous y trouverez la genèse et les enjeux du sommet crucial, forcément "crucial" qui se tient jeudi et vendredi dans la capitale belge. C'est à lire ici.

Le Premier ministre britannique, David Cameron, est accueilli par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, le 16 février 2016 à Bruxelles.

(EMMANUEL DUNAND / AFP)