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Premières obsèques de victimes des massacres commis en Novège il y a une semaine par Anders Brehring Breivik

Des commémorations ont été organisées dans des églises et des mosquées, au parlement et au siège du gouvernement, dans les rues et sur les places, a indiqué vendredi le Premier ministre Jens Stoltenberg.Les drapeaux étaient en berne une semaine après l'attentat à la bombe d'Oslo et la fusillade sur l'île d'Utoya. Dernier bilan : 77 morts.
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Le Premier ministre norvégien salue la foule après une cérémonie d'obsèques à Oslo, le 29 juillet 2012. (AFP)

Des commémorations ont été organisées dans des églises et des mosquées, au parlement et au siège du gouvernement, dans les rues et sur les places, a indiqué vendredi le Premier ministre Jens Stoltenberg.

Les drapeaux étaient en berne une semaine après l'attentat à la bombe d'Oslo et la fusillade sur l'île d'Utoya. Dernier bilan : 77 morts.

"Le diable nous amène à donner le meilleur de nous-mêmes. La haine engendre l'amour", a déclaré le Premier ministre Jens Stoltenberg, dont les bureaux d'Oslo ont été détruits dans l'attentat. Il a, ensuite, assisté, aux côtés d'un imam et d'un évêque de l'Eglise luthérienne de Norvège, à une cérémonie dans la principale mosquée d'Oslo.

"Nous voulons former une seule communauté quelle que soit notre foi, notre ethnie, notre sexe et notre rang (social)", a-t-il souligné.

Atteint de démence, Breivik aurait agi seul
Anders Behring Breivik, qui a avoué être l'auteur des deux attaques, a été interrogé pour la deuxième fois vendredi à Oslo. Il était très calme, a indiqué la police sans plus de précision.

"Il est très probable qu'il ait planifié et mené ces attaques sans soutien extérieur", a déclaré la police dans un rapport qui souligne le caractère "unique dans le contexte national et international" de cette tragédie qui a fait 77 morts le 22 juillet.

"Ces actes terroristes n'aggravent pas la menace émanant de groupes connus d'extrême droite ou d'extrême gauche en Norvège", conclut le service de sécurité publique de la police.

Cet homme de 32 ans, qui a été arrêté et traduit en justice, avait déclaré à son premier interrogatoire qu'il faisait partie d'un réseau engagé dans une croisade contre l'islam et le multiculturalisme, mais la police continue de penser qu'il a agi seul.

Des psychiatres ont été chargés d'examiner le cas d'Anders Breivik, dont l'avocat Geir Lippestad affirme qu'il est probablement atteint de démence.

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