Les migrants s'adaptent à la fermeture de la frontière hongroise

Le flux de réfugiés ne tarit pas et des milliers de personnes cherchent de nouvelles routes pour gagner les pays de l'Union européenne

FRANCE 3
#AlertePollution

Rivières ou sols contaminés, déchets industriels abandonnés… Vous vivez à proximité d’un site pollué ?
Cliquez ici pour nous alerter !

La Hongrie a tenu son engagement : elle a fermé sa frontière avec la Serbie pour interrompre le flux ininterrompu de réfugiés afghans, irakiens, syriens... Mais ces derniers sont toujours aussi déterminés.

Certains tentent toujours de prendre la mer, d'autres font le chemin par voie terrestre : "On refuse de mourir en mer", confie à France 3 un migrant sur une route turque. La fermeture de la frontière hongroise n'est pas un problème insurmontable. "Nous avons changé nos plans. Nous irons en Macédoine, puis en Croatie", assure un jeune homme.

La Serbie, "victime collatérale"

La fermeture de la frontière côté hongrois complique la situation en Serbie. Chaque jour, des milliers de réfugiés arrivent et la tension monte. "Nous voulons faire partie de la solution à ce problème, mais nous refusons d'en être une victime collatérale", lance Ivica Dacic, ministre serbe des Affaires étrangères.

Le JT
Les autres sujets du JT

Franceinfo est partenaire de la consultation "Agissons ensemble pour l'environnement" avec Make.org. Si vous souhaitez y participer, vous pouvez proposer vos idées et voter sur celle des autres participants dans le module ci-dessous.

Des migrants tentent de franchir la frontière entre la Serbie et la Hongrie, près de Horgos, le 14 septembre 2015, après la mise en place de barbelés par les autorités hongroises.
Des migrants tentent de franchir la frontière entre la Serbie et la Hongrie, près de Horgos, le 14 septembre 2015, après la mise en place de barbelés par les autorités hongroises. (MARKO DJURICA / REUTERS)