Attentats de Bruxelles : les assaillants de l'aéroport transportaient leurs bombes dans des valises

Trois attaques ont touché l'aéroport international de la capitale belge et la station de métro Maelbeek, mardi matin. Au moins une trentaine de personnes ont été tuées.

Des Bruxellois rendent hommage aux victimes, le 22 mars 2016 à Bruxelles (Belgique).
Des Bruxellois rendent hommage aux victimes, le 22 mars 2016 à Bruxelles (Belgique). (AURORE BELOT / BELGA MAG / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Les attaques sont survenues à une heure d'intervalle. Trois explosions ont retenti à Bruxelles (Belgique), mardi 22 mars dans la matinée, à l'aéroport Bruxelles-National, à Zaventem, puis dans la station de métro de Maelbeek. Dans l'après-midi, le groupe Etat islamique a revendiqué ces attentats. 

>> Attentats de Bruxelles : suivez notre direct du mercredi 23 mars

Un bilan encore incertain. Les explosions à l'aéroport ont fait au moins 14 morts et 92 blessés, rapportent les pompiers. De son côté, le bourgmestre de Bruxelles fait état d'une vingtaine de morts et de 106 blessés dans le métro. Un numéro d'urgence a été mis en place pour les personnes qui auraient des proches dans les endroits concernés : 02 506 47 11.

La photo de trois suspects diffusée. Les autorités belges ont diffusé une image montrant les auteurs présumés des attentats commis, mardi, à l'aéroport de Bruxelles. Elle a été captée par la vidéosurveillance et montre trois hommes poussant des chariots à bagages. Deux se sont "probablement" fait exploser, le troisième est activement recherché"Diverses perquisitions sont en cours à plusieurs endroits du pays, plusieurs témoins sont également entendus", a précisé le procureur Frédéric Van Leeuw.

L'alerte antiterroriste relevée au niveau maximal en Belgique. Elle était de 3 sur 4 depuis les attentats du 13 novembre à Paris, elle est repassée à 4 sur 4 ce mardi matin. Les trams, métros et bus sont à l'arrêt, les écoles fermées et les élèves confinés. Les vols, les Thalys et les Eurostar au départ et à destination de la capitale belge ont été annulés. 

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #BRUXELLES

16h12 : Devant le Palais royal : Bruxelles donne l'impression d'être une ville fantôme.






(JAMES ARTHUR GEKIERE / BELGA MAG / BELGA / AFP)

16h11 : Et pendant ce temps, les passagers évacués de l'aéroport de Zaventem patientent toujours. Leurs bagages sont toujours à l'intérieur.

16h07 : Le président iranien condamne "fermement les attaques terroristes de Bruxelles". Hassan Rouhani présente également ses "sincères condoléances" au gouvernement et au peuple belge.

16h05 : On peut imaginer l'ampleur de la déflagration qui a touchée la station de métro de Maelbeek, comme le souligne une journaliste de BFMTV sur Twitter.

16h04 : Une photo présentant trois suspects potentiels circule sur les réseaux sociaux et sur certains médias belges. La police n'a pas encore confirmé sa véracité, indique Le Soir.

16h02 : Le Nord-Pas-de-Calais... pardon, les Hauts de France, se mobilisent pour aider la Belgique à faire face, notamment en accueillant des vols déroutés vers l'aéroport de Lille-Lesquin ou en envoyant des renforts de pompiers. Les détails sur France 3 Nord-Pas-de-Calais.

16h01 : Peut-on sécuriser davantage les lieux publics ? "Il faut tout mettre en œuvre pour lutter contre le sentiment d'impuissance", explique à francetv info René-Georges Querry, ancien responsable de la coordination de la lutte antiterroriste.

15h58 : François Hollande se rend à l'ambassade de Belgique en signe de "solidarité".

15h58 : Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, réagit par un communiqué : "Ces évènements nous touchent mais ne nous effrayent pas. Nous continuons notre travail pour faire face ensemble à la menace terroriste et pour apporter des solutions européennes aux questions qui nous concernent tous."

15h55 : Comment peut on envisager la suite de ces attentats ? Comment renforcer la sécurité face à un ennemies "indétectable" ? Comment peut on encore renforcer la sécurité dans les aéroports, métro, rue... Faut il envisager d'autres méthodes ?

15h55 : Dans les commentaires, @Alex se demande ce qu'on peut encore faire pour lutter contre les terroristes.

15h53 : Les hôtels bruxellois ont décidé d'accueillir gratuitement les personnes bloquées à Bruxelles par la coupure des trains et des avions. Un numéro de téléphone pour répartir les gens est en train d'être mis sur pied, indique Le Soir.

15h56 : A la frontière entre la Grèce et la Macédoine, à Idoméni, les migrants expriment leur solidarité avec les victimes des attentats, comme le rapportent des photo-journalistes sur place.

15h51 : Les écoles bruxelloises seront ouvertes demain dans la capitale belge, indiquent les autorités de la ville.

15h44 : Le ministre de l'Intérieur Jan Jambon annonce trois jours de deuil national, indique une journaliste du Soir.

11h40 : Une autre image qui circule beaucoup sur les réseaux sociaux, celle de ce cornet de frites qui adresse un message ferme aux terroristes.

11h36 : L'équipe de foot de Belgique est rassemblée avant un match amical contre le Portugal, prévu à Bruxelles vendredi. Le gardien Simon Mignolet, l'attaquant Michy Batschuayi et le milieu Axel Witsel ont (entre autres) réagi sur les réseaux sociaux. L'entraînement des joueurs, prévu dans la journée, a été annulé.

11h32 : Une journaliste de l'AFP, présente à l'aéroport de Bruxelles, a pu interroger un témoin qui était présent lors des explosions.

11h31 : Dommage collatéral des attentats bruxellois : d'après le site Sudinfo.be, la course cycliste A travers les Flandres, prévue demain, devrait être annulée.

11h26 : Un gymnase a été ouvert à Zaventem, près de l'aéroport, pour accueillir les personnes évacuées après les explosions.

11h25 : "Nous sommes en guerre, nous subissons depuis plusieurs mois en Europe des actes de guerre."

Manuel Valls s'exprime actuellement après sa réunion avec le ministre de l'Intérieur et François Hollande.

11h23 : Comme lors des attentats de Paris, le 13 novembre dernier, Facebook a mis en place un bouton pour indiquer à ses amis qu'on ne se trouvait pas dans les zones ciblées par les attaques.