Guerre en Ukraine : ce qu'il faut retenir de la journée du samedi 19 novembre

C'est l'image forte de la journée : la liaison ferroviaire avec Kiev a été rouverte à Kherson samedi, après huit mois d'occupation russe.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Un train en provenance de Kiev est arrivé en gare de Kherson pour la première fois depuis le début de la guerre en Ukraine, le 19 novembre 2022. (GENYA SAVILOV / AFP)

Le train est de retour à Kherson. La ville du sud de l'Ukraine n'est plus sous occupation russe depuis dix jours et ses habitants ont célébré, samedi 19 novembre, l'arrivée du premier train dans la gare depuis le début du conflit, le 24 février. Ce train est parti de Kiev et a permis des retrouvailles familiales, comme le montrent des vidéos d'un journaliste de franceinfo présent sur place. 

La réouverture de la ligne doit également permettre d'approvisionner Kherson, qui a désespérément besoin d'aide humanitaire. En se retirant, les Russes ont détruit les infrastructures essentielles, laissant la ville sans eau ni électricité alors que s'installe un rude hiver.

Londres soutiendra Kiev "jusqu'à ce que l'Ukraine gagne"

Le nouveau Premier ministre britannique, Rishi Sunak, s'est rendu à Kiev samedi pour "confirmer le soutien" du Royaume-Uni à l'Ukraine, a annoncé Downing Street. "Nous resterons à vos côtés jusqu'à ce que l'Ukraine ait gagné la paix et la sécurité dont elle a besoin et qu'elle mérite", a-t-il déclaré devant le président Volodymyr Zelensky, selon une vidéo publiée sur Telegram par la présidence ukrainienne. Rishi Sunak a également annoncé une nouvelle aide militaire d'un montant de 50 millions de livres (57,4 millions d'euros) et une aide humanitaire de 16 millions de livres (18,3 millions d'euros). 

La guerre condamnée par la "plupart des membres" de la région Asie-Pacifique

Les dirigeants de la région Asie-Pacifique ont affirmé qu'ils condamnaient "pour la plupart" la guerre en Ukraine, dans la déclaration finale du sommet de l'Apec, ajoutant leur voix à la pression internationale sur la Russie.

 Moscou dénonce une décision "provocatrice et sans précédent" de la Pologne

La Russie a dénoncé la décision de Varsovie de refuser l'entrée sur le territoire polonais au ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, pour une réunion des chefs de la diplomatie de l'OSCE. "Non seulement Varsovie s'est discréditée de cette manière, mais elle a porté un préjudice irréparable à l'autorité de toute l'Organisation" pour la sécurité et la coopération en Europe, estime le communiqué russe.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Guerre en Ukraine

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.