DIRECT. L'Ukraine demande une réunion du Conseil de sécurité de l'Onu

Les craintes sur une éventuelle partition du pays ont été ravivées par la situation chaotique qui règne actuellement en Crimée, république autonome d'Ukraine.

Un homme armé garde l\'entrée de l\'aéroport de Simferopol, en Crimée (Ukraine), le 28 février 2014.
Un homme armé garde l'entrée de l'aéroport de Simferopol, en Crimée (Ukraine), le 28 février 2014. (IVAN SEKRETAREV / AP / SIPA )
Ce qu'il faut savoir

L'Ukraine a demandé la tenue d'une réunion d'urgence pour discuter de la crise que traverse actuellement le pays. Kiev en a fait la demande dans une lettre adressée au Conseil de sécurité de l'Onu, indiquent des sources diplomatiques. Cette réunion pourrait avoir lieu "un peu plus tard aujourd'hui", selon l'une d'elles.

Le parlement ukrainien avait appelé dans la matinée le Conseil de sécurité à se réunir, en évoquant notamment un accord de 1993 par lequel les grandes puissances s'engagent à garantir l'intégrité territoriale d'un pays. Les craintes sur une éventuelle partition du pays ont été ravivées par la situation chaotique qui règne actuellement en Crimée, république autonome d'Ukraine.

Voici les dernières informations.

Des hélicoptères de l'armée russe en Crimée. Selon les gardes-frontières ukrainiens, des dizaines d'hélicoptères russes sont entrés dans l'espace aérien de l'Ukraine, au-dessus de la république autonome de Crimée. Des soldats russes bloquent une unité de gardes-frontières ukrainiens dans le port de Sébastopol, qui abrite la flotte russe en mer Noire, ont-ils ajouté.

L'armée russe dément avoir pris le contrôle des aéroports. La flotte russe a démenti vendredi être impliquée dans la prise de contrôle, plus tôt dans la journée, d'un aéroport militaire à Sébastopol. Le directeur du Conseil national de sécurité et de défense a estimé que les groupes armés qui avaient pris possession, dans la nuit de jeudi à vendredi, de deux aéroports, l'un à Simferopol et l'autre à Sébastopol, obéissaient aux ordres donnés par le pouvoir russe. "Il s'agit de groupes séparés commandés par le Kremlin", a-t-il affirmé. Ces deux aéroports de Crimée sont de nouveau sous le contrôle des autorités centrales ukrainiennes, a ensuite déclaré le directeur du Conseil national de sécurité et de défense, Andriï Paroubiï. 

Vladimir Poutine veut éviter une "escalade". Le président russe, Vladimir Poutine, a appelé à éviter une "escalade" de la situation en Ukraine, soulignant qu'il était indispensable de parvenir "le plus vite possible à une normalisation", a indiqué le Kremlin. Il s'est exprimé au cours d'entretiens téléphoniques avec la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre britannique David Cameron et le président du Conseil européen Herman Van Rompuy. 

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #UKRAINE

23h31 :  La Russie affirme que le déploiement de ses soldats en Crimée respecte des accords existant avec l'Ukraine.

AFP

23h08 :  "Les Etats-Unis soutiennent les efforts de l'Ukraine et protègent son intégrité territoriale."

23h08 :  "Nous sommes très préoccupés par les mouvements militaires de la fédération russe à l'intérieur de l'Ukraine. (...) Toute violation de l'intégrité territoriale ukrainienne représenterait une ingérence et une violation de la souveraineté ukrainienne et du droit international (...) Une intervention militaire est inacceptable."






AFP

22h57 :  Barack Obama doit s'exprimer dans quelques minutes depuis la Maison-Blanche sur le dossier ukrainien. Un streaming vidéo est disponible ici.


22h00 :  "Nous sommes assez forts pour nous défendre tous seuls", prévient l'ambassadeur de l'Ukraine à l'ONU, où une réunion du Conseil de sécurité se tient à New York.

21h56 :  Que sait-on des soldats qui ont atterri à Simferopol, au sud de la Crimée ? L'Ukraine accuse la Russie "d'invasion armée"Petit résumé de la situation.




VASILIY BATANOV / AFP

21h25 :  Le président ukrainien par intérim, Olexandre Tourtchinov, demande au président russe Vladimir Poutine "d'arrêter immédiatement son agression non dissimulée et de retirer ses militaires de Crimée", dans une intervention télévisée. "On provoque le conflit et ensuite on annexe le territoire", dénonce-t-il.

21h18 :  ah,ah,ah,et que va faire le gouvernement fantoche ukrainien rien... il ne fait pas le poids contre l'ogre.... russe

21h17 :  Ce sont peut-être les prémices d'une guerre mondiale, la 3e tant redoutée et prédite.

21h16 :  Beaucoup de réactions inquiètes chez les internautes sur francetv info ce soir. Sélection de commentaires.

21h09 :  "Nous assistons aujourd'hui à une invasion armée russe (...) L'espace aérien [en Crimée] est fermé en raison du grand nombre d'atterrissages d'avions et d'hélicoptères russes", affirme le représentant du président ukrainien en Crimée, Serguiï Kounitsyne. Plus de 2 000 soldats russes auraient déjà atterri à Simferopol, capitale de cette république autonome du sud de l'Ukraine.

20h55 :  Un journaliste confirme, sur Twitter, avoir aperçu des troupes russes en Crimée (BTR renvoie à un véhicule de transports de troupes).

20h53 :  La Crimée subit une "invasion armée", selon l'Ukraine : 2 000 soldats russes ont été aérotransportés à Simferopol, au sud de Sébastopol, dénonce un haut responsable ukrainien.

20h27 :  L'Ukraine dénonce la violation de son espace aérien par la Russie en Crimée.

19h55 :  Selon la compagnie Ukrainian International, l'espace aérien est fermé à l'aéroport de Simferopol, en Crimée. Mais les informations dont nous disposons sont contradictoires : selon l'agence Interfax, seuls les vols en provenance de Kiev sont interdits d'atterrissage.

19h48 :  Le président déchu Viktor Ianoukovitch a perdu "toute légitimité", selon Washington. L'ancien chef de l'Etat ukrainien, qui refuse d'abandonner le pouvoir, ne peut plus compter sur l'aide américaine pour espérer retrouver son poste.

19h33 :  Le Conseil de sécurité de l'ONU tiendra bien une "réunion privée suivie de consultations", à huis clos, ce soir à New York. C'est la Lituanie, qui assure la présidence tournante du Conseil de sécurité en février, qui a demandé cette réunion des 15 pays membres.

18h22 :  Avant de fuir le pays, Viktor Ianoukovitch et ses proches ont tenté de détruire des documents compromettants conservés dans la luxueuse résidence présidentielle. Si certains ont été brûlés, une grande partie a simplement été jetée dans les eaux du lac de la propriété. Depuis, des journalistes les récupèrent et les numérisent. Voici ce que l'on sait de ces "Ianoukoleaks".
  


ANDREY STENIN / RIA NOVOSTI / AFP

18h19 :  La Russie va donner des passeports russes aux policiers d'élite ukrainiens, dont l'unité a été démantelée, annonce un porte-parole du gouvernement russe.

18h00 : Il est 18 heures, faisons un nouveau point sur l'actu :


•  La tempête Andréa frappe la façade Atlantique. Quelque 8 000 foyers bretons sont privés d'électricité. Heureusement, il s'agit du dernier épisode d'un "défilé inhabituel de dépressions"assure le prévisionniste Ludovic Lagrange.


•  Kiev demande au Conseil de sécurité de l'Onu la tenue d'une réunion d'urgence. Cette réunion pourrait avoir lieu "un peu plus tard aujourd'hui", indique un diplomate des Nations unies. Un haut responsable ukrainien affirme qu'il y a eu une tentative pour s'emparer des aéroports de Simferopol et de Sébastopol, en Crimée, mais que les autorités ukrainiennes ont repris le contrôle de la situation.


•  L'ancien président Viktor Ianoukovitch a tenu une conférence de presse en Russie. Il ne reconnaît pas légitimité du nouveau Parlement et fustige la "politique irresponsable de l'Occident".


• Ce soir, Cécile de France est la maîtresse de cérémonie. Si la Belge de 38 ans est une actrice accomplie, ce rôle est toujours délicat. Notre journaliste Jéromine Santo Gammaire lui donne quatre conseils pour briller. Notre blog Contre champ détaille son palmarès idéal, largement dominé par La Vie d'Adèle d'Abdellatif Kechiche.

17h41 :  L'Ukraine demande au Conseil de sécurité de l'Onu la tenue d'une réunion d'urgence. Cette réunion pourrait avoir lieu "un peu plus tard aujourd'hui", indique un diplomate des Nations unies.

17h32 :  Le président russe Vladimir Poutine appelle à éviter une "escalade" en Ukraine.

17h07 :  Une dizaine de militaires aux uniformes dépourvus de tout signe distinctif et une trentaine de civils pro-russes patrouillent toujours devant l'aéroport de Simféropol en Crimée, selon un journaliste de l'AFP sur place. En début d'après-midi, le directeur du Conseil national de sécurité ukrainien a assuré que l'aéroport se trouvait "à nouveau sous le contrôle des forces de sécurité ukrainiennes".

16h00 : Il est 16 heures, voici l'essentiel de l'actu :


•  L'ancien président Viktor Ianoukovitch a tenu une conférence de presse en Russie. Il ne reconnaît pas légitimité du nouveau Parlement et fustige la "politique irresponsable de l'Occident".


•  Alors qu'un haut responsable ukrainien affirme qu'il y a eu une tentative pour s'emparer des aéroports de Simferopol et de Sébastopol, en Crimée, la flotte russe dément être impliquée dans ces assauts. Les derniers détails dans notre direct.


•  "Rétablir l'autorité de l'Etat, renouer le dialogue et éviter à tout prix la partition du pays." Tels sont les objectifs fixés par François Hollande lors de son discours à Bangui aux troupes françaises.

• Jean-François Copé nie avoir favorisé ses amis de Bygmalion. Nous dressons le portrait du PDG de cette société de conseil en communication, Bastien Millot.

15h35 :  Il n'y a pas de raison de "paniquer" au sujet de l'économie du pays, assure Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international.

15h19 :  Des chars de l'armée russe sont sur la route de Sébastopol, en Crimée, rapporte sur Twitter, Arnaud Comte, envoyé spécial de France 2.

15h00 : "Je n'ai pas donné l'ordre aux forces de l'ordre de tirer, ils n'étaient pas armés."


 L'ancien dirigeant ukrainien tient une conférence de presse à Rostov-sur-Don, en Russie, et se défend. Selon lui, "les forces de l'ordre ont agi en situation de légitime défense".

14h58 :  "La Russie a le droit d'agir, j'estime qu'elle doit agir", déclare Viktor Ianoukovitch lors d'une conférence de presse à Rostov-sur-Don, en Russie. Il se dit "étonné" de la "réaction si mesurée" de Vladimir Poutine, et se demande "pourquoi il se résigne".

14h55 : "Je ne lui veux aucun mal, je n'ai aucune rancune envers elle."

 Viktor Ianoukovitch évoque Ioulia Timochenko lors d'une conférence de presse à Rostov-sur-Don, en Russie.

14h38 : "Je voudrais demander pardon au peuple ukrainien. J'aurais dû éviter le chaos qui se passe aujourd'hui dans le pays."

 Viktor Ianoukovitch présente ses excuses à l'Ukraine lors une conférence de presse, à Rostov-sur-Don, en Russie.


(YOUTUBE)

14h33 :  Comment l'ancien président ukrainien explique-t-il sa présence en Russie ? "Parce que j'ai un vieil ami qui vit ici, à Rostov. J'ai besoin de réconfort", répond-il.

14h28 :  "J'ai reçu des tirs sur le convoi, la voiture qui me précédait a été mitraillée." Lors d'une conférence de presse, à Rostov-sur-Don, en Russie, l'ancien président Viktor Ianoukovitch raconte les conditions dans lesquelles il a quitté Kiev.

14h24 : "Le Parlement n'est pas légitime."


 L'ancien président tient une conférence de presse, à Rostov-sur-Don, en Russie. C'est la première fois qu'il s'exprime en direct et en public depuis son départ de Kiev, la capitale ukrainienne.

14h21 :  L'ancien président Viktor Ianoukovitch "propose un référendum national" lors d'une conférence de presse, à Rostov-sur-Don, en Russie, sans donner davantage de précisions.
(YOUTUBE)

14h15 :  "Les habitants de Kiev comme dans les autres villes doivent pouvoir revenir à une vie normale", déclare l'ancien président Viktor Ianoukovitch qui met en cause "une politique irresponsable de l'Occident" dans la situation que connaît actuellement l'Ukraine.

14h12 : "Je n'ai été destitué par personne. J'ai été forcé de partir (...) en raison de menaces physiques contre ma personne." Viktor Ianoukovitch s'exprime lors d'une conférence de presse, à Rostov-sur-Don, en Russie. Il dénonce la prise du pouvoir par "des nationalistes pro-fascistes".

14h10 :  L'ancien président Viktor Ianoukovitch s'exprime lors d'une conférence de presse, à Rostov-sur-Don, en Russie. C'est à suivre en direct et en vidéo par ici.

14h02 : Il est 14 heures, voici l'essentiel de l'actu :


•  Alors qu'un haut responsable ukrainien affirme qu'il y a eu une tentative pour s'emparer des aéroports de Simferopol et de Sébastopol, en Crimée, la flotte russe dément être impliquée dans ces assauts. Les derniers détails dans notre direct.


• L'enquête sur la mort suspecte d'une patiente à l'hôpital Cochin, à Paris, met en cause des "dysfonctionnements" dans l'organisation du service, et un manque de communication entre soignants. 


 "Rétablir l'autorité de l'Etat, renouer le dialogue et éviter à tout prix la partition du pays." Tels sont les objectifs fixés par François Hollande lors de son discours à Bangui aux troupes françaises.


• Jean-François Copé nie avoir favorisé ses amis de Bygmalion. Nous dressons le portrait du PDG de cette société de conseil en communication, Bastien Millot.

13h54 :  Cette nuit, des hommes ont tenté de prendre le contrôle de deux aéroports stratégiques en Crimée, à Simferopol, et Sébastopol. Mais le directeur du Conseil national de sécurité et de défense affirme que les autorités ukrainiennes ont repris la situation en main. Qui sont ces assaillants ? Voici quelques éléments de réponses.


(GENYA SAVILOV / AFP)

13h45 :  Sur Twitter, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, "prend acte de la formation d'un gouvernement de transition".

13h34 :  Alors qu'un haut responsable ukrainien affirme qu'il y a eu une tentative pour s'emparer des aéroports de Simferopol et de Sébastopol, en Crimée, la flotte russe dément être impliquée dans la prise de contrôle de ce dernier.

Dans le même temps, les gardes-frontières ukrainiens affirment qu'une dizaine d'hélicoptères de l'armée russe sont entrés dans l'espace aérien de l'Ukraine au-dessus de la région de Crimée.

13h27 :  "Il y a eu une tentative pour s'emparer des aéroports de Simferopol et de Sébastopol, mais ils sont maintenant à nouveau sous le contrôle des forces de sécurité ukrainiennes", affirme le directeur du Conseil national de sécurité et de défense.

13h17 :  Les aéroports de Crimée sont sous le contrôle des autorités ukrainiennes, affirme un haut responsable ukrainien.

13h09 :  Alors que la situation est tendue en Crimée, l'ancienne Première ministre Ioulia Timochenko salue des sympathisants dans le centre de Kiev, la capitale.



(YURIY DYACHYSHYN / AFP)

12h00 : Il est midi. A une demi-journée du week-end, voici les titres :    Le Parlement ukrainien appelle Washington et Londres à garantir sa souveraineté alors que deux aéroports de Crimée ont été pris cette nuit par des commandos armés. La Russie prépare-t-elle une intervention ? Notre décryptage. Par ailleurs, la Suisse lance une enquête pénale pour blanchiment contre le "clan Ianoukovitch".

François Hollande est en visite à Bangui, où il doit passer une partie de la journée auprès des forces armées de l'opération Sangaris. 


Jean-François Copé nie avoir favorisé ses amis de Bygmalion. Nous dressons le portrait du PDG de cette société de conseil en communication, Bastien Millot.

• Selon Eurostat, le chômage s'est stabilisé à 12% dans la zone euro en janvier. En France, Michel Sapin voit en 2014 "l'année de la bascule"

11h49 :  Le gouvernement suisse publie une ordonnance gelant des avoirs de vingt responsables ukrainiens, en majorité des ministres déchus du précédent gouvernement, ainsi que ceux du président déchu Viktor Ianoukovitch et de son fils Alexandre.Ce dernier, dont la fortune est estimée à plus de 500 millions de dollars, possède à Genève la société de négoce Mako Trading, spécialisée dans la ventre du charbon ukrainien.

11h48 :  La Suisse lance une enquête pénale contre le "clan Ianoukovitch" pour "blanchiment".