Guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky affirme que les forces de Kiev ont repris plusieurs localités aux Russes près de Kharkiv

Le président ukrainien n'a pas précisé le nom ni donné plus de détails sur les localités reprises par l'armée ukrainienne. 

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le 30 août 2022, à Kiev (Ukraine). 
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le 30 août 2022, à Kiev (Ukraine).  (HANDOUT / UKRAINIAN PRESIDENTIAL PRESS SER / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Ce direct est désormais terminé.

De bonnes nouvelles du côté ukrainien. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé mercredi 7 septembre que les forces de Kiev avaient repris aux troupes russes plusieurs localités de la région de Kharkiv, dans le nord-est de l'Ukraine, sans toutefois donner aucun détail. "Cette semaine, nous avons de bonnes nouvelles de la région de Kharkiv", a déclaré le président ukrainien dans son discours vidéo du soir diffusé sur les réseaux sociaux. Refusant de les nommer, il a évoqué des "localités où le drapeau ukrainien est revenu"

 Des accusations d'enfants ukrainiens transférés de force en Russie "crédibles" selon l'ONU. Il existe des "accusations crédibles" d'enfants seuls transférés de force d'Ukraine vers la Russie, a déclaré mercredi la sous-secrétaire générale des Nations unies pour les droits de l'Homme, s'inquiétant de leur possible adoption par des familles russes. Ces transferts auraient lieu "vers le territoire occupé par la Russie ou vers la Fédération de Russie elle-même", a précisé Ilze Brands Kehris lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur les déplacements forcés en Ukraine.

 La Russie propose la tenue de référendums dans les territoires ukrainiens occupés. Le parti de Vladimir Poutine, Russie unie, a proposé, mercredi 7 septembre, d'organiser le 4 novembre des référendums dans les territoires ukrainiens occupés par les forces russes pour les rattacher à la Russie. "Donetsk, Lougansk et de nombreuses autres villes russes vont enfin retrouver leur port d'attache. Et le monde russe, aujourd'hui divisé par des frontières formelles, retrouvera son intégrité", a déclaré, selon le parti, le secrétaire du Conseil général de Russie unie, Andreï Tourtchak, alors que la Russie célèbre le 4 novembre la Journée de l'unité nationale.

L'Union européenne prépare une nouvelle aide financière de 5 milliards d'euros. "La situation en Ukraine requiert tout notre soutien", a prévenu la présidente de la Commission européenne. Ursula von der Leyen a proposé que l'Union européenne verse une aide financière pour aider l'Ukraine à faire face aux conséquences de la guerre. Cette aide, sous forme de prêts, doit encore être approuvée par les Vingt-Sept, qui ont prévu d'en discuter vendredi lors d'une réunion des ministres des Finances à Prague. 

 Olivier Véran défend les sanctions contre la Russie. Interrogé à l'issue du Conseil des ministres mercredi midi, le porte-parole du gouvernement a listé les conséquences des sanctions occidentales contre la Russie : "Le PIB de la Russie baisse, l'accès aux ressources essentielles est difficile" a-t-il déclaré. "Le simple fait qu'il [Vladimir Poutine] appelle à arrêter les sanctions (...) nous incite à considérer qu'elles sont efficaces", a-t-il tranché.

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22h51 : "Nous sommes inquiets du fait que les autorités russes aient adopté une procédure simplifiée pour accorder la nationalité russe aux enfants qui ne sont pas sous la garde de leurs parents, et que ces enfants soient éligibles à l'adoption par des familles russes"

Cette haut-responsable de l'ONU s'inquiète du sort des enfants déplacés par la Russie, mais aussi de l'existence de camps de filtration par lesquels passent les Ukrainiens envoyés en Russie, qui existent "en dehors de tout cadre légal et ne respectent pas les principes de nécessité et de proportionnalité" d'une détention.

22h50 : On sait depuis longtemps qu'une partie des habitants des zones d'Ukraine occupées par les russes sont déplacées dans les territoires occupés ou en Russie. Une haute-responsable des Nations unis estime ce soir qu'il existe "des accusations crédibles de transferts forcés d'enfants non accompagnés" vers ces zones.

22h35 : Bonsoir . Ce ne sont pas les chiffres de l'Ukraine mais du centre de coordination créé dans le cadre de l'accord entre la Russie, l'Ukraine, la Turquie et l'ONU. L'AFP ne communique pas l'intégralité du décompte qu'elle a reçu, mais elle cite notamment la Chine, qui a reçu 7 navires, et la Turquie, où 20 d'entre eux ont terminé leur parcours, et qu'elle ne semble pas compter dans l'Europe. La diplomatie ukrainienne, de son côté, citait aussi l'Iran et l'Inde comme des pays destinataires. Le premier navire parti après l'accord était arrivé au Liban. Bref, il semble que l'Asie reçoive le reste des livraisons.

22h34 : 100 navires partis et à l’arrivée chez Zelensky : 36 pour l'Europe et 17 pour l’Afrique = total de 53 bateaux ! Et le reste ???!!!

22h21 : Selon le centre de coordination conjointe qui contrôle ces navires à Istanbul, sur 100 navires partis d'Ukraine depuis début août, 36 sont allés vers l'Europe contre 17 vers l'Afrique. Le centre considère que "30% des cargos sont allés vers des pays à faibles revenus ou à revenus intermédiaires inférieurs", bien au-dessus des 3% avancés par Vladimir Poutine. Par ailleurs, les pays d'arrivée ne disent pas tout : une partie des 2,3 millions de tonnes exportées ont pu être revendues à d'autres pays.

22h18 : Accusée par Vladimir Poutine de réserver à l'Europe les livraisons de céréales depuis leur reprise, au détriment des pays en développement, l'Ukraine s'en défend. "Les deux tiers des navires envoyés sont dirigés vers l'Asie, l'Afrique et le Moyen-Orient", assure le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kouleba.

22h06 : Si l'armée russe n'a jamais réussi à prendre Kharkiv, elle occupe une partie de la région alentour depuis le début de son invasion. Si elle était évoquée par des observateurs ces derniers jours, cette avancée ukrainienne est une demi-surprise, puisque que c'est la région de Kherson, dans le sud du pays, qui faisait l'objet de la plus importante contre-offensive des troupes de Kiev.

21h58 : "Cette semaine, nous avons de bonnes nouvelles de la région de Kharkiv", affirme le président ukrainien dans son traditionnel message vidéo du soir sur les réseaux sociaux. Il évoque des "localités où le drapeau ukrainien est revenu". Mais il ne les nomme pas, et ses affirmations n'ont pas été confirmées par des sources indépendantes.

21h55 : Volodymyr Zelensky affirme que l'Ukraine a repris à la Russie des localités près de Kharkiv, dans le nord-est du pays.

18h55 : Le Premier ministre de l'Ukraine, Denys Chmygal, propose la création d'une mission internationale pour "faciliter le retrait de l'armée russe" de la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans un rayon de 30 km autour. Il imagine qu'elle pourrait voir le jour "avec la participation de l'UE, de l'ONU et d'autres organisations". La vice-Première ministre, Iryna Verechtchouk, demande par ailleurs un couloir humanitaire pour sécuriser l'évacuation des civils qui vivent près du site.

18h04 : Le commandant en chef de l'armée ukrainienne, Valery Zaloujny, a pour la première fois reconnu aujourd'hui avoir mené des frappes de missiles ayant visé en août des bases russes en Crimée annexée, en particulier l'aérodrome de Saki. Kiev n'avait jusque-là pas reconnu officiellement de responsabilité dans cette attaque, ni dans une autre qui avait touché quelques jours plus tard un dépôt de munitions dans le nord de la Crimée.

17h32 : Le parti de Vladimir Poutine, Russie unie, propose d'organiser le 4 novembre des référendums dans les territoires sous contrôle russe en Ukraine, en vue de les rattacher à la Russie. Le 4 novembre correspond en Russie au jour de l'Unité nationale, qui commémore une révolte populaire du XVIIe siècle ayant expulsé les forces d'occupation polonaises de Moscou.

15h14 : La centrale nucléaire de Zaporijjia, toujours sous contrôle russe, reste étroitement surveillée par les autorités ukrainiennes. Un laboratoire mobile sillonne les rues jour et nuit pour contrôler le niveau de radioactivité. Reportage de notre journaliste Benjamin Illy.

Le laboratoire mobile en charge de surveiller les niveaux de radiation à Zaporijjia. (BENJAMIN ILLY / RADIO FRANCE)

(BENJAMIN ILLY / RADIO FRANCE)

14h10 : "Si les sanctions que l'Europe impose à la Russie faisaient plus de mal à la Russie, est-ce que vous croyez qu'un dirigeant comme Vladimir Poutine le dirait ? Le simple fait qu'il appelle l'Occident à arrêter les sanctions au motif qu'elles ne seraient pas efficaces et qu'elles pèseraient davantage sur l'Europe que la Russie nous incite à considérer qu'elles sont efficaces."

Lors de son point-presse hebdomadaire, Olivier Véran a répondu à Vladimir Poutine, qui estime les sanctions contre son pays inefficaces.

13h17 : La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a également proposé ce midi que l'UE verse une aide financière de cinq milliards d'euros pour aider l'Ukraine à faire face aux conséquences de la guerre. Il s'agit de la deuxième tranche d'un paquet maximum de neuf milliards pour 2022 proposé le 18 mai.

12h18 : Hier, l'AIEA a publié son rapport très attendu sur la centrale nucléaire de Zaporijjia. Franceinfo vous résume dans cet article ce qu'il faut en retenir.

La centrale nucléaire de Zaporijjia, en Ukraine, le 9 juillet 2019. (DMYTRO SMOLYENKO / NURPHOTO / AFP)

(DMYTRO SMOLYENKO / NURPHOTO / AFP)

12h10 : Il est un peu plus de midi, et voici un point sur les principaux titres de l'actualité :

Treize départements, de l'Ain aux Bouches-du-Rhône, sont toujours en alerte orange aux orages. Des pluies importantes se sont abattues sur Nîmes, dans le Gard, cette nuit. Suivez notre direct.

L'ancien député UDI, Jean-Christophe Lagarde, a été placé en garde à vue dans l'affaire des fausses accusations contre Alexis Corbière et Raquel Garrido.


L'exécutif présente ce matin en Conseil des ministres sa réforme de l'assurance-chômage. "Quand les choses vont très bien, il faut que les règles soient plus incitatives", défend le ministre du Travail.


• La Russie demande des "clarifications" à l'AIEA après la publication de son rapport sur la situation à la centrale nucléaire de Zaporijjia. "Le rapport contient un certain nombre de points d'interrogation", selon le chef de la diplomatie russe. Suivez notre direct.

11h38 : La Russie ne livrera plus de pétrole ou de gaz aux pays qui plafonneraient les prix des hydrocarbures vendus par Moscou, prévient Vladimir Poutine. Cette mise en garde intervient alors que les Occidentaux travaillent justement à une telle mesure.

11h09 : Les combats se poursuivent dans la région de la centrale nucléaire de Zaporijia même si la Russie commence à manquer d'armes. Selon les renseignements américains, Moscou tenterait de se réarmer en se tournant vers la Corée du Nord.▶️ #JT20H https://t.co/2cyy6FxE1v

11h09 : Les combats se poursuivent dans l'est de l'Ukraine, mais la Russie commence à manquer d'armes. En quête de matériel militaire, Moscou se tournerait vers la Corée du Nord, l'Iran ou encore la Syrie, selon les renseignements.

10h40 : Le chef de l'opérateur nucléaire ukrainien se dit favorable à l'envoi de casques bleus de l'ONU à sa centrale nucléaire de Zaporijjia, déclare le chef de l'opérateur public Energoatom. "Déployer le contingent du maintien de la paix et sortir les militaires russes peut être un des moyens pour créer la zone de sécurité à la centrale nucléaire de Zaporijjia", a déclaré Petro Kotine, au lendemain de la publication du rapport de l'AIEA.

09h59 : "Je vais consulter le président turc", qui a parrainé un accord à Istanbul pour débloquer l'exportation des céréales ukrainiennes et russes, a ajouté Vladimir Poutine. Cet accord, signé en juillet, a permis la reprise des exportations de céréales ukrainiennes, mais la Russie se plaint depuis plusieurs semaines d'entraves à ses propres exportations alimentaires à cause des sanctions occidentales.

09h56 : Vladimir Poutine affirme que les exportations de céréales ukrainiennes vont majoritairement vers les pays européens et "non pas aux pays en développement et aux pays les plus pauvres". Ce qui pose un risque de "catastrophe humanitaire", avance le président russe.

09h28 : La menace de nouvelles frappes sur la centrale nucléaire de Zaporijjia fait craindre des risques de "rejets radioactifs", pointe sur franceinfo Karine Herviou, membre de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire. "Il y a une certaine robustesse de la centrale mais elle n'est pas prévue pour faire face à ce type de bombardements", ajoute-t-elle.

09h13 : Vladimir Poutine a également salué le "rôle croissant" de la région Asie-Pacifique dans les affaires du monde, à l'opposé d'un Occident qu'il a dépeint comme sur le déclin.

09h11 : Il est "impossible" pour les pays occidentaux d'"isoler" la Russie, assure Vladimir Poutine. Lors d'un forum économique à Vladivostock, le président russe a déclaré que les sanctions contre son pays étaient une "menace pour le monde entier".

09h09 : Il est un peu plus de 9 heures, on fait le point sur les principaux titres de la matinée :

Onze départements, de l'Ain à l'Hérault, sont toujours en alerte orange aux orages. Des pluies importantes se sont abattues sur Nîmes, dans le Gard, cette nuit. Suivez notre direct.

L'exécutif présente ce matin en Conseil des ministres sa réforme de l'assurance-chômage. "Quand les choses vont très bien, il faut que les règles soient plus incitatives", estime le ministre du Travail.

• La Russie demande des "clarifications" à l'AIEA après la publication de son rapport sur la situation à la centrale nucléaire de Zaporijjia. "Le rapport contient un certain nombre de points d'interrogation", selon le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.


• Les portes des demi-finales de l'US Open s'ouvrent pour Caroline Garcia. La Française a nettement dominé cette nuit l'Américaine Coco Gauff (6-3, 6-4). Elle tentera demain de se hisser en finale en affrontant la Tunisienne Ons Jabeur.

08h08 : La Russie demande des "clarifications" à l'AIEA après la publication de son rapport sur la situation à la centrale nucléaire de Zaporijjia. "Le rapport contient un certain nombre de points d'interrogation", a déclaré le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov.