Guerre en Ukraine : Washington va financer la modernisation de tanks et de missiles anti-aériens pour Kiev

Le Pentagone a annoncé un plan de 400 millions de dollars vendredi pour permettre à l'Ukraine de continuer à repousser l'invasion russe.

Le logo du Pentagone affiché à Arlington (Etats-Unis), le 28 janvier 2021.
Le logo du Pentagone affiché à Arlington (Etats-Unis), le 28 janvier 2021. (YASIN OZTURK / ANADOLU AGENCY)
Ce qu'il faut savoir

La marque du "soutien inébranlable des Etats-Unis à l'Ukraine et à son peuple". Le ministère américain de la Défense a annoncé vendredi 4 novembre la mise en place d'une aide militaire chiffrée à 400 millions de dollars pour moderniser certains équipements ukrainiens. Les chars T-72, conçus à l'époque de l'Union soviétique, ainsi que les missiles anti-aériens Hawk sont concernés par ce plan d'amélioration. Selon Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale du président Joe Biden, cette aide doit permettre à Kiev de défendre "sa souveraineté et son intégrité territoriale". Ce direct est maitenant terminé.

 Pas de couvre-feu à Kherson selon les forces d'occupation. Les autorités pro-russes sont revenues sur leur déclaration vendredi, quelques minutes après en avoir annoncé qu'"un couvre-feu [allait être] décrété dans la ville de Kherson, qui durera[it] 24H/24". Une déclaration faite dans un premier temps sur Telegram par le responsable adjoint de l'autorité d'occupation russe à Kherson, Kirill Stremooussov. Il a ensuite supprimé sa vidéo initiale, la remplaçant par une autre éditée, où il n'était plus question de ce couvre-feu, sans expliquer les raisons de cette modification.

 Les civils de Kherson "doivent être éloignés", selon Vladimir Poutine. Les civils qui se trouvent à Kherson "doivent être éloignés" des zones "dangereuses" de combat, a affirmé vendredi le président russe. "Plus de 5 000" civils quittent "chaque jour" leur domicile depuis la reprise des évacuations, mardi, dans la région de Kherson, a également déclaré vendredi le ministère russe de la Défense. 

 Près de 4,5 millions de personnes privées d'électricité. Les Russes "ne peuvent pas vaincre l'Ukraine sur le champ de bataille, c'est pourquoi ils essaient de briser notre peuple" en se livrant à la "terreur énergétique", a réagi Volodymyr Zelensky dans son message quotidien. Cette panne d'électricité touche Kiev et dix autres régions à travers le pays.

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20h54 : Bonsoir @Aveyron45. L'autre pays membre de l'Otan (avec la Turquie) qui n'a pas encore ratifié l'entrée de la Suède et la Finlande dans l'Otan est la Hongrie. A ma connaissance, elle n'a pas exprimé clairement de refus de l'adhésion des deux pays nordiques. Début octobre, le média hongrois Telex (article en anglais) rapportait que le gouvernement avait transmis le texte de ratification au Parlement, mais que celui-ci tardait à l'inscrire à l'ordre du jour. Rappelons cependant que le président hongrois Viktor Orban critique régulièrement les sanctions contre la Russie, qu'il n'a apporté aucune aide militaire à l'Ukraine, et que son pays continue d'importer du gaz et du pétrole russe, dont il est fortement dépendant.

20h52 : Bonsoir, quel est l'autre pays qui n'a pas ratifié la demande d'adhésion ? Merci.

20h30 : A l'issue de la réunion du G7 en Allemagne, le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, a accusé la Russie de chercher à "geler" la population ukrainienne. "Quelque 40% des infrastructures qui fournissent de l'eau chaude et de l'électricité aux Ukrainiens sont détruites", a-t-il rappelé.

20h18 : La Turquie est un des deux derniers pays membres de l'Otan qui n'a pas ratifié l'adhésion de la Suède et la Finlande. Cette décision dépendra "des mesures que ces pays ont encore à prendre", a prévenu Recep Tayyip Erdogan, qui a reçu la visite du secrétaire général de l'alliance. La Turquie accuse les deux pays nordiques de protéger des combattants de plusieurs organisations kurdes qu'elle considère comme terroristes.

20h07 : Rappelons les principales infos de ce vendredi :

Après ses propos racistes à l'Assemblée nationale, le député RN Grégoire de Fournas écope de la sanction la plus lourde, c'est-à-dire la "censure avec exclusion temporaire". Il n'a pas le droit de se rendre à l'Assemblée nationale pendant 15 jours.

Le projet de budget 2023 a été adopté en première lecture par l'Assemblée nationale après le recours au 49.3. La nouvelle motion de censure déposée par La France insoumise a été rejetée et a recueilli moins de voix que les précédentes : contrairement au RN, le groupe socialiste ne l'a pas votée.

Les civils qui se trouvent à Kherson, dans le sud occupé de l'Ukraine, "doivent être éloignés" des zones "dangereuses" de combat, affirme le président russe Vladimir Poutine. Les autorités d'occupation locales ont démenti l'annonce d'un couvre-feu.

19h59 : Une nouvelle aide américaine de 400 millions de dollars à l'Ukraine servira notamment à financer la modernisation de chars et de missiles sol-air, annonce le Pentagone. Ces chars T-72, sont fournis par la République tchèque et les Pays-Bas. S'ils ne sont pas au niveau des blindés les plus modernes, "ce sont des tanks que les Ukrainiens savent utiliser sur le champ de bataille", a fait valoir la porte-parole adjointe du Pentagone.

18h31 : Un laboratoire d'analyse ADN offert par la France à l'Ukraine a été déployé pour la première fois à Izioum. Il doit permettre d'aider à identifier certains des 450 corps découverts après la fuite de l'armée russe. Une cinquantaine de personnes se sont présentées aujourd'hui pour donner leur ADN, dans l'espoir de retrouver les dépouilles de leurs proches disparus.





(SOFIA BOBOK / ANADOLU AGENCY / AFP)

18h16 : Au Royaume-Uni, un juge a acquitté dix militants de Greenpeace jugés pour avoir bloqué le déchargement d'un cargo transportant du diesel russe, en mai. Une décision qu'il a justifiée par le fait "qu'il est plus que probable que la guerre livrée par la Russie puisse être décrite comme du terrorisme", ce qui ferait du déchargement de ce pétrole "un potentiel délit". La décision pourrait faire jurisprudence outre-Manche.

20h06 : A 18 heures, voici le point sur l'actualité :

Après ses propos racistes à l'Assemblée nationale, le député RN Grégoire de Fournas écope de la sanction la plus lourde, c'est-à-dire la "censure avec exclusion temporaire".


• Que s'est-il exactement dit lors des échanges à l'Assemblée impliquant le député RN Grégoire de Fournas ? Franceinfo revient sur ces propos racistes qui ont provoqué une suspension de séance à l'Assemblée nationale. Suivez les réactions dans notre direct.

Les civils qui se trouvent à Kherson, dans le sud occupé de l'Ukraine, "doivent être éloignés" des zones "dangereuses" de combat, affirme le président russe Vladimir Poutine. Suivez notre direct.

Carlos Alcaraz jette l'éponge au Masters 1000 de Paris-Bercy. Blessé, le numéro 1 mondial abandonne face à Holger Rune en plein tie-break du deuxième set (6-3, 6-6 [3-1]).

17h24 : Démenti. Les autorités russes d'occupation assurent qu'aucun couvre-feu ne sera mis en place dans la ville de Kherson, dans le sud de l'Ukraine, quelques minutes après en avoir annoncé un. "Un couvre-feu a été décrété dans la ville de Kherson, qui durera 24H/24, afin que nous puissions défendre notre ville", avait déclaré dans un premier temps sur Telegram le responsable adjoint de l'autorité d'occupation russe à Kherson, Kirill Stremooussov. Suivez notre direct.

16h52 : Les autorités russes d'occupation annoncent un "couvre-feu 24H/24" dans la ville de Kherson, dans le sud de l'Ukraine, d'où les Russes ont déjà déplacé des milliers de civils, anticipant une offensive importante des forces ukrainiennes. Le couvre-feu a été décrété "afin que nous puissions défendre notre ville", déclare dans une vidéo sur Telegram le responsable adjoint de l'autorité d'occupation russe à Kherson. Suivez notre direct.

15h57 : "Plus de 5 000" civils quittent "chaque jour" leur domicile depuis la reprise des évacuations dans la région de Kherson, selon le ministère russe de la Défense. Moscou est confronté dans ce territoire annexé du sud de l'Ukraine à une contre-offensive ukrainienne. Suivez notre direct.

14h02 : A 14 heures, voici les titres de l'actualité :

• Que s'est-il vraiment dit lors des échanges à l'Assemblée impliquant le député RN Grégoire de Fournas ? Franceinfo revient sur ces propos racistes qui ont provoqué une suspension de séance à l'Assemblée nationale. Suivez notre direct.

Après ses propos racistes à l'Assemblée nationale, le député RN Grégoire de Fournas risque jusqu'à "la censure avec exclusion temporaire" de l'Hémicycle. Le bureau de l'Assemblée se réunit à 14h30 pour "se prononcer sur une éventuelle sanction à l'égard" du parlementaire, selon la présidente de la chambre basse, Yaël Braun-Pivet.

Les civils qui se trouvent à Kherson, dans le sud occupé de l'Ukraine, "doivent être éloignés" des zones "dangereuses" de combat, affirme le président russe Vladimir Poutine. Suivez notre direct.

Eric Ciotti, Aurélien Pradié et Bruno Retailleau sont officiellement désignés candidats au poste de président des Républicains.

13h44 : L'aide financière accordée aux pêcheurs pour faire face à la flambée des prix du carburant est prolongée "jusqu'en février 2023", annonce le secrétaire d'Etat chargé de la Mer, Hervé Berville. Cette aide avait été mise en place par le précédent gouvernement de Jean Castex dans le cadre du "plan de résilience" visant à aider les entreprises à faire face aux conséquences économiques de la guerre en Ukraine.

13h07 : L'Allemagne et la Chine sont tombées d'accord pour rejeter toute idée de frappe nucléaire dans le cadre de la guerre en Ukraine, selon le chancelier allemand à l'issue d'une visite à Pékin, alors que la Russie a plusieurs fois évoqué cette menace. Lors des entretiens avec les dirigeants chinois, "il était très important pour moi de souligner, de dire clairement qu'une escalade" de la guerre "sous forme de l'usage d'une arme nucléaire tactique est exclue", a dit Olaf Scholz à la presse.

12h50 : Les civils qui se trouvent à Kherson dans le sud occupé de l'Ukraine "doivent être éloignés" des zones "dangereuses" de combat, affirme le président russe Vladimir Poutine, lors d'une courte cérémonie sur la place Rouge à Moscou. Moscou est confronté dans la région de Kherson à une contre-offensive ukrainienne. Suivez notre direct.



(BULENT KILIC / AFP)

12h35 : Les civils qui se trouvent à Kherson dans le sud occupé de l'Ukraine "doivent être éloignés" des zones "dangereuses" de combat, affirme le président russe Vladimir Poutine, lors d'une courte cérémonie sur la place Rouge à Moscou. Moscou est confronté dans la région de Kherson à une contre-offensive ukrainienne. Suivez notre direct.

12h04 : Il est l'heure du traditionnel point sur l'actualité de la mi-journée.

• Que s'est-il vraiment dit lors des échanges à l'Assemblée impliquant le député RN Grégoire de Fournas ? Franceinfo revient sur ces propos racistes qui ont provoqué une suspension de séance à l'Assemblée nationale. Suivez notre direct.

• Après ses propos racistes à l'Assemblée nationale, le député RN Grégoire de Fournas risque jusqu'à "la censure avec exclusion temporaire" de l'Hémicycle. Le règlement intérieur de l'Assemblée rappelle qu'il existe quatre peines disciplinaires applicables à ses membres : le rappel à l'ordre, le rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal, la censure et la censure avec exclusion temporaire.

• Le chancelier allemand Olaf Scholz espère que la Chine va jouer de son influence auprès de la Russie pour qu'elle mette un terme à sa "guerre d'agression" contre l'Ukraine. Suivez notre direct.

Eric Ciotti, Aurélien Pradié et Bruno Retailleau sont officiellement désignés candidats au poste de président des Républicains.

12h08 : L'ex-président russe Dmitri Medvedev s'est emporté contre les milliers de Russes qui ont fui le pays pour éviter de combattre en Ukraine. La Russie est "plus forte et plus propre" sans eux, a-t-il écrit sur Telegram. "Nous avons été abandonnés par des gens effrayés, qui se soucient d'eux (...) Des traîtres lâches et des transfuges cupides ont fui vers des terres lointaines, laissant leurs os pourrir à l'étranger", a estimé ce proche de Vladimir Poutine.

10h48 : Olaf Scholz a également appelé, depuis Pékin, le président russe Vladimir Poutine à "ne pas refuser" la prolongation de l'accord sur les exportations de céréales ukrainiennes, qui doit expirer le 19 novembre. "La faim ne doit pas devenir une autre arme", a-t-il déclaré.

10h56 : "J'ai dit au président [chinois] qu'il est important que la Chine fasse jouer son influence sur la Russie."

Le chancelier allemand Olaf Scholz espère que la Chine va jouer de son influence auprès de la Russie pour qu'elle mette un terme à sa "guerre d'agression" contre l'Ukraine. "Cela concerne la nécessité de respecter les principes de la Charte des Nations unies, auxquels nous avons tous souscrits, cela concerne des principes comme celui de la souveraineté et de l'intégrité territoriale, qui sont aussi pour la Chine une chose importante", a-t-il précisé lors de sa visite.

09h07 : Il est l'heure de faire le point sur l'actualité.

• Le député du RN Grégoire de Fournas a écrit à Carlos Martens Bilongo après son interpellation raciste dans l'Hémicycle, assurant que ses propos étaient adressés au bateau des migrants dont parlait le député LFI, et non à l'orateur lui-même. Le bureau de l'Assemblée nationale se réunit cet après-midi pour discuter d'une éventuelle sanction.

• Après ses propos racistes à l'Assemblée nationale, le député RN Grégoire de Fournas risque jusqu'à "la censure avec exclusion temporaire" de l'Hémicycle. Le règlement intérieur de l'Assemblée rappelle qu'il existe quatre peines disciplinaires applicables à ses membres : le rappel à l'ordre, le rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal, la censure et la censure avec exclusion temporaire.


EDF a encore revu à la baisse ses prévisions de production d'électricité nucléaire pour 2022, laissant présager de difficultés supplémentaires pour la fin de l'année. Un revers justifié par le prolongement de l'arrêt de quatre réacteurs touchés par un problème de corrosion.

• Près de 4,5 millions de personnes en Ukraine étaient privées d'électricité cette nuit en raison de frappes russes contre les infrastructures du pays. Le président Volodymyr Zelensky a dénoncé une "terreur énergétique". Voici ce qu'il faut retenir de la journée.

Face au réchauffement climatique, "ne nous trompons pas de coupable". Dans une tribune publiée sur franceinfo.fr, plus de 800 scientifiques, dont le climatologue Jean Jouzel et l'économiste Thomas Piketty, défendent les scientifiques arrêtés cette semaine en Allemagne pour une action de désobéissance civile contre BMW.