Guerre en Ukraine : Jair Bolsonaro et Boris Johnson appellent à un cessez-le-feu

Le président brésilien avait jusqu'à présent évité de critiquer la Russie pour son invasion de l'Ukraine.

Ce direct est terminé.

Ce qu'il faut savoir

Il avait jusqu'à présent évité de critiquer la Russie pour son invasion de l'Ukraine.  Le président brésilien Jair Bolsonaro, accompagné du Premier ministre britannique Boris Johnson, a appelé jeudi 3 mars à un cessez-le-feu en Ukraine. Jeudi dernier, le dirigeant brésilien avait désavoué son vice-président Hamilton Mourao, qui avait déclaré que "le Brésil n'est pas d'accord avec une invasion du territoire ukrainien". Ce direct est désormais terminé.

Accord de principe sur les "couloirs humanitaires". "Nous n'avons pas obtenu les résultats espérés", a déploré l'un des conseillers de Volodymyr Zelensky. La deuxième session de pourparlers organisée entre l'Ukraine et la Russie n'a pas abouti à un cessez-le-feu. Les deux délégations se sont toutefois entendues sur le principe de mettre en place des "couloirs humanitaires (...) avec un possible un cessez-le-feu temporaire dans ces couloirs pendant les évacuations", a annoncé Vladimir Medinski, le négociateur russe. 

Deux écoles bombardées à Tchernihiv, lourd bilan.  Au moins 33 personnes ont été tuées dans une frappe russe sur deux écoles et des habitations de la ville ukrainienne de Tchernihiv (nord), a annoncé le ministère des Situations d'urgence. "L'aviation russe a attaqué deux écoles du quartier de Stara Podsoudovka, les sauveteurs travaillent", a écrit le gouverneur de la région de Tchernihiv, sur Telegram.

 L'UE s'accorde pour octroyer une "protection temporaire" aux réfugiés. Les ministres européens de l'Intérieur, réunis à Bruxelles, se sont mis d'accord pour octroyer une "protection temporaire" dans l'UE aux réfugiés "fuyant la guerre" en Ukraine, ont annoncé le ministre français Gérald Darmanin et la commissaire européenne Ylva Johansson. Ils n'ont pas précisé immédiatement si la mesure s'appliquerait également aux réfugiés fuyant l'Ukraine mais n'ayant pas la nationalité ukrainienne. 

Vladimir Poutine veut "prendre le contrôle de toute l'Ukraine". Le but du président russe est de "prendre le contrôle de toute l'Ukraine", a affirmé l'Elysée après un échange téléphonique entre Vladimir Poutine et Emmanuel Macron. Le président français pense que "le pire est à venir", alors que le président russe lui a fait part de "sa très grande détermination" à poursuivre son offensive

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00h04 : Ce direct est maintenant terminé, voici les titres de l'actualité :

"Je sollicite votre confiance pour un nouveau mandat." Emmanuel Macron annonce sa candidature à l'élection présidentielle.


L'Ukraine et la Russie s'accordent sur le principe de "couloirs humanitaires" à l'issue d'une deuxième session de pourparlers. Les deux parties ont annoncé qu'une troisième tour de négociations serait organisé. la semaine prochaine.

Jean Castex annonce la suspension de l'application du pass vaccinal "partout où il s'applique" et la fin du port du masque obligatoire sauf dans les transports le 14 mars.

Le Parquet national antiterroriste se saisit de l'enquête sur l'agression d'Yvan Colonna en prison.

00h01 : Le président brésilien Jair Bolsonaro, accompagné du Premier ministre britannique Boris Johnson, a appelé à un cessez-le-feu en Ukraine. Le président brésilien avait jusqu'à présent évité de critiquer la Russie pour son invasion de l'Ukraine.

23h57 : Bonsoir @marco34300. Gérard Depardieu, proche du président russe Vladimir Poutine, a appelé à "arrêter les armes et négocier" dans une déclaration transmise à l'AFP mardi. "La Russie et l'Ukraine ont toujours été des pays frères. Je suis contre cette guerre fratricide", a-t-il déclaré. L'acteur a par ailleurs renoncé à venir chanter à Antibes le 4 et 5 mars, en raison de la guerre en Ukraine, d'après les informations de France Bleu Azur.

23h59 : Peut-on connaître la position de Gérard Depardieu (qui a plusieurs films à l'affiche en ce moment) vis-à-vis de son ami V. Poutine en ces temps de guerre ?

23h54 : Alors que les Russes se rapprochent de plusieurs grandes villes, la capitale ukrainienne Kiev tient toujours malgré de nombreux bombardements. La situation se complique pour les habitants, car la nourriture commence à manquer.

23h49 : Le numéro un de l'assurance en Italie, Generali, annonce son retrait progressif de la Russie, avec la fermeture de sa représentation à Moscou et le prochain arrêt de l'activité de sa filiale d'Europ Assistance. L'assureur suit ainsi l'exemple de nombreuses multinationales qui ont coupé les ponts avec Moscou.

23h43 : Certains réfugiés ukrainiens sont arrivés en France en bus. La plupart sont venus retrouver de la famille ou des connaissances qui vivent en métropole. Mais des bénévoles s’organisent également pour les accueillir.

23h39 : Les Etats-Unis accordent une "protection temporaire" aux Ukrainiens présents sur leur sol.

23h47 : Le tabloïd allemand Bild a diffusé une vidéo d’une explosion en Ukraine lors d'une émission en direct. Les internautes ont unanimement dénoncé la manipulation de la part du média car l'explosion a en réalité eu lieu en 2015. Explications.

23h34 : Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont inscrit de nouveaux oligarques proches du Kremlin sur leur liste noire, dans l'espoir d'augmenter la pression sur Vladimir Poutine pour qu'il cesse sa guerre "brutale" en Ukraine, au moment où certains milliardaires russes commencent à prendre leurs distances. Les deux pays ont sanctionné des membres de "l'élite" russe déjà visés dès lundi par l'Union européenne.

23h26 : Les forces russes poursuivent leur avancée dans plusieurs villes d'Ukraine. Néanmoins, elles doivent aussi faire face à des ralentissements dus à des problèmes de logistique et de ravitaillement, comme le montrent certaines vidéos. Le moral des troupes serait aussi fragilisé.

23h18 : Quelque 150 chaînes de radio publiques en Europe diffuseront demain à 8h45 le morceau Give Peace a Chance ("Donnons une chance à la paix") contre la guerre en Ukraine, annonce l'Union européenne de radiodiffusion. Ce morceau, écrit par John Lennon, pourra être entendu dans plus de 25 pays, dont l'Ukraine, et des radios privées européennes se joindront également à cette initiative, a précisé l'UER.

23h15 : Mauvaise note. L'agence de notation financière S&P Global Ratings a abaissé la note accordée à la Russie à "CCC-" et prévenu qu'elle pourrait la dégrader encore dans la mesure où les sanctions imposées au pays accroissent le risque de non-remboursement de sa dette.

23h23 : Plus d'un million de réfugiés ont déjà quitté l'Ukraine en quelques jours selon l'ONU. Des ressortissants étrangers tentent également de fuir. Parmi eux, 600 Français ont quitté le pays ou sont en train de partir. Des équipes de France Télévisions ont suivi leur périple.

21h49 : "Je ne suis pas opposée à un certain nombre de sanctions qui interviennent sur des banques. Mais je vous signale que les banques ne sont pas soumises aux sanctions aujourd'hui, à l'exclusion de Swift qui est le système mondial d'échanges bancaires."

Marine Le Pen débat maintenant avec Enrico Letta, secrétaire général du Parti démocrate en Italie.

21h39 : "Je pense qu'il faut aussi faire attention à ne pas tomber dans une forme de dérive. (...) Je suis désolée de vous dire que ça me choque quand j'entends que des chefs d'orchestre sont interdits parce qu'ils sont russes. Ça me choque quand j'entends que des conférences sur Dostoïevski sont annulées à Milan..."

21h30 : "A partir du moment où il sont jetés en dehors du territoire par la guerre, par les bombardements, il faut faire preuve de solidarité et il est normal que la France, qui est un pays européen, fasse preuve de solidarité à l'égard des pays européens."

Marine Le Pen fait la différence entre deux types d'immigration. "En revanche, pendant le temps où nous accueillons des réfugiés de guerre. Il y a des centaines de jeunes hommes qui, à Mellila, sont en train de passer au-dessus des frontières de force. Et ça, c'est une immigration économique."

21h48 : "C'est un choix qui est un choix évidemment dangereux, car il peut être considéré comme un acte d'ingérence. (...) Donc, je suis réservée sur cette option."

Interrogée sur la livraison d'armes aux Ukrainiens, Marine Le Pen se montre dubitative.

21h48 : "Ce qui va faire peur à Vladimir Poutine, ce n'est pas de voir s'effondrer l'économie de l'Europe, parce que ça, ça peut plutôt lui faire plaisir."

Marine Le Pen critique les sanctions prises à l'encontre de la Russie. "Encore une fois, les millions de Français qui payent leur gaz, s'ils devaient le payer quatre fois plus cher, leur pouvoir d'achat va s'effondrer, c'est notre économie qui va s'effondrer."




21h18 : "La question, ce n'est pas les sanctions. Ce qui m'importe, c'est la protection des Français. Ce qui m'importe, en réalité, c'est que ceux qui sont sanctionnés ne soient pas eux. (...) Je vois qu'il y a un certain nombre de sanctions qui peuvent avoir des conséquences directes sur des millions de Français qui n'arrivent plus, au moment où nous nous parlons avec une essence à 2 euros le litre, à faire leur plein."

21h13 : "Il faut être capable d'avoir, avec la Russie comme avec les Etats-Unis, une capacité à exprimer nos souhaits, à indiquer nos lignes rouges, à défendre nos intérêts. En une période donnée dans le monde, une grande puissance peut être en même temps un allié, peut être en même temps un concurrent et peut être en même temps un adversaire."

21h24 : "Je n'ai aucune fascination pour les régimes autoritaires."


21h10 : "Je soutiendrai toutes les initiatives que pourra prendre Emmanuel Macron pour trouver une solution pacifique à ce conflit."

21h23 : "Clairement, la Russie a agressé l'Ukraine, la Russie a violé le territoire, la souveraineté territoriale de l'Ukraine. C'est évidemment absolument incontestable et tout à fait condamnable. Vous savez, moi, quand je défends la souveraineté, je défends la souveraineté de l'intégralité des pays et je considère ça aussi grave quand la Russie viole la souveraineté de l'Ukraine que quand les Etats-Unis violent la souveraineté de l'Irak comme ils ont pu le faire."

21h07 : "Je pense que dans cette situation, la France doit conserver encore une fois la ligne de conduite qui est celle que lui a donnée le général de Gaulle. Je l'ai déjà dit et je le répète, c'est l'indépendance."

21h02 : "Je pense que le concept qui consiste à traiter quelqu'un de fou, de dérangé, etc. n'est pas le bon. Et je pense qu'Emmanuel Macron est conscient. (...) On a du mal à comprendre ce discours."

Marine Le Pen est maintenant interrogée sur le dossier ukrainien.

20h47 : Une semaine après le début de l'invasion russe, l'issue de la guerre en Ukraine n'a jamais semblé aussi lointaine. Sur le terrain, des bombardements ont fait de nombreuses victimes civiles. Sur le front diplomatique, les négociations entre les parties organisées en Biélorussie n'ont permis que d'aboutir à un accord sur le principe de "couloirs humanitaires". Franceinfo revient sur les faits marquants.



(ARIS MESSINIS / AFP)

20h41 : L'Allemagne a décidé d'accroître ses livraisons d'armes à l'Ukraine en guerre, en lui dépêchant 2 700 missiles antiaériens supplémentaires, tous - curieuse ironie de l'Histoire - de fabrication soviétique. Berlin "a approuvé un soutien supplémentaire à l'Ukraine", annonce une source gouvernementale, en parlant de missiles de type Strela.

20h24 : "Il est temps que les armes se taisent pour que l'assistance humanitaire puisse arriver et sauver des vies."

Un million de réfugiés ont fui l'Ukraine à destination des pays voisins depuis le début de l'invasion russe il y a une semaine, affirme le haut-commissaire des Nations unies aux réfugiés. "En seulement sept jours, nous avons assisté à l'exode d'un million de réfugiés depuis l'Ukraine vers les pays voisins", a tweeté Filippo Grandi.

20h31 : Le blé meunier et le maïs ont connu une nouvelle flambée des cours sur le marché européen. Ils ont clôturé respectivement à 381,75 euros et 379 euros la tonne sur les échéances de mars, alors que la guerre en Ukraine se poursuit, provoquant l'inquiétude sur l'offre en grains. Ils ont ainsi chacun connu un bond de plus de 20 euros sur la séance.

20h19 : "Il reste entre 400 et 500 Français aujourd'hui en Ukraine", estime sur franceinfo la porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Le nombre de Français en Ukraine est "encore très difficile à établir, puisqu'il est très évolutif", selon Anne-Claire Legendre, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

20h30 : L'Union européenne s'est accordée pour octroyer une "protection temporaire" aux réfugiés. C'est la première fois que les Etats membres décident à la majorité qualifiée d'activer la directive de 2001 sur l'accueil des personnes déplacées.




(DANIEL LEAL / AFP)

20h00 : A 20 heures, voici un point sur l'actualité :

• L'Ukraine et la Russie s'accordent sur le principe de "couloirs humanitaires" à l'issue d'une deuxième session de pourparlers. Les deux parties ont annoncé qu'une troisième tour de négociations serait organisé. la semaine prochaine. Suivez notre direct.

• Les 27 pays de l'UE s'accordent pour octroyer une "protection temporaire" aux réfugiés, ont annoncé le ministre français Gérald Darmanin et la commissaire européenne Ylva Johansson.

• Jean Castex annonce la suspension de l'application du pass vaccinal "partout où il s'applique" et la fin du port du masque obligatoire sauf dans les transports le 14 mars.

• Le Parquet national antiterroriste se saisit de l'enquête sur l'agression d'Yvan Colonna en prison.

20h00 : "Hier, le porte-avion [ Charles-de-Gaulle] et son escorte ont quitté Chypre pour pouvoir rejoindre en Méditerranée une zone qui va permettre à nos avions Rafale et nos avions de reconnaissance (...) de faire des missions de police du ciel, de reconnaissance et de renseignement. Ces avions voleront plein Nord vers le territoire de la Roumanie où ils auront la capacité d'observer et de dissuader."

19h58 : La ministre des Armées Florence Parly annonce sur BFMTV que le porte-avions Charles-de-Gaulle a quitté Chypre vers une zone en Méditerranée pour "des missions de police du ciel, de reconnaissance et de renseignement".

19h46 : La reine Elizabeth II a fait un "généreux don" à une coalition d'associations humanitaires, répondant à un appel lancé pour aider les réfugiés fuyant l'Ukraine, annonce le comité d'urgence des catastrophes. Le montant de cette donation n'a pas été précisé.

19h37 : Bonjour . La ministre des Armées Florence Parly vient d'apporter des éléments de réponse "Certaines armes sont déjà arrivées", assure sur franceinfo ce soir la ministre. "Nous avons livré en début de semaine une première vague de matériel, nous en avons livrée une autre hier. Nous avons livré lundi du matériel de protection des combattants, et nous avons livré hier des armes", continue la ministre des Armées. elle refuse en revanche d'évoquer le type d'armes livré.

19h37 : Bonjour, je me permets de poser de nouveau la question concernant l’avancée de la livraison d’armes à l’Ukraine ? A-t-on des nouvelles ? D’autre part, l’Espagne appartient à l’UE et a envoyé des armes offensives, a-t-elle le droit et quels sont les risques ? Merci !

19h33 : Il n'est "pas possible" d'établir un pont aérien entre les pays de l'est de l'Union européenne et l'Ukraine, assure ce soir sur franceinfo la ministre des Armées, Florence Parly. "L'espace aérien ukrainien n'est pas accessible à des avions qui viennent de l'extérieur. Ce serait prendre un risque de perdre cet avion si nous le faisions. Ce n'est pas d'actualité."

19h28 : "Les difficultés rencontrées par l'armée russe au nord ne doivent pas faire oublier les avancées dans le sud."

Jean-Sylvestre Mongrenier rappelle que l'armée russe progresse au sud. "De plus, la Russie a encore des réserves militaires. Vladimir Poutine a passé un accord avec la Chine pour dégarnir ses effectifs en Sibérie et les redéployer en Ukraine."

19h26 : "L'armée ukrainienne est plus pugnace que la Russie ne semblait le penser", analyse pour franceinfo Jean-Sylvestre Mongrenier, spécialiste des questions de sécurité en Europe. "Malgré les bombardements, l'armée de l'air ukrainienne n'est pas totalement éliminée."

19h15 : Le troisième cycle de pourparlers entre la Russie et l'Ukraine se tiendra à nouveau en Biélorussie la semaine prochaine, annonce Mikhaïlo Podoliak, conseiller présidentiel ukrainien.

19h14 : Lors d’une offensive russe ayant eu lieu le 24 février sur l’île des Serpents, 13 soldats ukrainiens seraient morts après des bombardements. Une version contredite par Moscou, qui assure que les soldats se sont rendus. On fait le point.

19h21 : Il reste de nombreux détails à régler avant la mise en place de ces "couloirs humanitaires". "Des efforts parlementaires seront nécessaires dans les prochains jours. Certains accords devront être consolidés et des procédures nationales de ratification seront menées", explique Leonid Sloutski (Russie), président de la commission des Affaires étrangères au Parlement russe, cité par l'agence Belta (l'agence d'Etat biélorusse).





(AFP)

19h06 : Trois points ont été évoqués lors des pourparlers, selon Vladimir Medinski, le négociateur en chef de la Russie : la question militaire, la question humanitaire et le règlement futur du conflit. "Les représentants des ministères de la Défense se sont mis d'accord sur le format de couloirs humanitaires pour l'évacuation de civils, avec un possible un cessez-le-feu temporaire dans ces couloirs pendant les évacuations. Je pense que c'est un progrès significatif", estime le conseiller de Vladimir Poutine.

19h04 : L'Ukraine et la Russie se sont entendues sur le principe de mettre en place des "couloirs humanitaires" pour l'évacuation de civils, même si le détail reste à fixer. Un cessez-le-feu sera possible pendant les évacuations, précisent les délégations, mais les procédures logistiques doivent encore être mises en place. Les deux parties ont annoncé qu'une troisième tour de négociations sera organisé.

19h01 : Une fausse vidéo de campagne de Volodymyr Zelensky circule sur les réseaux sociaux. Sur les images, le président ukrainien tire sur des membres du Parlement. Une vidéo présentée comme étant dans le cadre de sa campagne présidentielle, mais qui est en réalité sortie de son contexte. On vous explique tout ici.

18h59 : Sept des huit pays membres du Conseil de l'Arctique, dont la Russie assure actuellement la présidence tournante, annoncent qu'ils ne participeront pas aux réunions qui devaient normalement se dérouler sur le territoire russe à la suite de l'invasion de l'Ukraine. La Suède, le Danemark, la Finlande, l'Islande, le Canada, la Norvège et les Etats-Unis ont annoncé que "leurs représentants ne se rendront pas en Russie".