Guerre en Ukraine : deux frappes sur un dépôt de carburants à Lviv font au moins cinq blessés, selon le gouverneur régional

Le maire de cette grande ville de l'ouest du pays a affirmé que "l'armée russe a frappé" et a appelé les habitants à rejoindre les abris.

De la fumée s\'échappe d\'un bâtiment après deux explosions à Lviv (Ukraine), le 26 mars 2022.
De la fumée s'échappe d'un bâtiment après deux explosions à Lviv (Ukraine), le 26 mars 2022. (MARION PAYET / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Un dépôt de carburtants de Lviv, la grande ville de l'ouest de l'Ukraine, a été touchée par deux frappes samedi 26 mars selon le chef de l'administration régionale. Au moins cinq personnes auraient été tuées par les explosions, selon un message diffusé sur Telegram. Le maire de la ville, Andriy Sadovyi, a ajouté que "l'armée russe a frappé" et a appelé les habitants à rejoindre les abris.

Ce direct est désormais terminé.

 Joe Biden qualifie Vladimir Poutine de "boucher". Le président des Etats-Unis a fait le commentaire lors d'une rencontre avec les réfugiés ukrainiens samedi à Varsovie (Pologne). Accompagné sur Premier ministre Mateusz Morawiecki, le chef d'Etat américain était interrogé sur "ce qu'il pensait de Vladimir Poutine, compte tenu de ce qu'il inflige à ces gens" par des journalistes présents sur place.

 Le maire de Kiev a finalement renoncé à imposer un nouveau couvre-feu de trente-cinq heures. Le couvre-feu nocturne, désormais habituel, en vigueur de 20 heures à 7 heures, sera appliqué et "on pourra se déplacer librement à Kiev dimanche dans le journée", a prévisé Vitali Klitschko, sur Telegram, sans donner d'explication sur ce revirement. 

L'armée russe se recentre sur le DonbassMoscou dit concentrer son offensive sur le Donbass, dans l'est de l'Ukraine. Autour de Donetsk et Louhansk, l'état-major de l'armée ukrainienne assure "avoir infligé des pertes importantes aux envahisseurs russes", dans son dernier bulletin, publié à l'aube samedi. Il fait état de trois avions abattus, huit chars détruits et quelque 170 soldats russes tués. Des affirmations à prendre avec précaution, chaque camp se livrant à une intense bataille de l'information.  

 "Les arguments économiques de Total ne sont pas recevables", dit Anne Hidalgo. La candidate socialiste à la présidentielle a jugé sur RMC que "les arguments économiques" de TotalEnergie pour ne pas quitter la Russie n'étaient "pas recevables", promettant de tout faire pour le groupe se plie à cette demande. Interrogée pour savoir comment obliger le groupe français d'hydrocarbures à cette décision, la maire de Paris a rétorqué que "British Petroleum l'a fait, je ne vois pas pourquoi Total ne le ferait pas. Je serai suffisamment convaincante pour le faire, pour l'obtenir"

Zelensky accuse Poutine d'alimenter la course aux armementsLe président ukrainien accuse la Russie d'alimenter une dangereuse course aux armements en mettant en avant son arsenal nucléaire, lors d'une intervention vidéo au Forum de Doha. Il a également appelé le Qatar, un des principaux pays exportateurs de gaz naturel liquéfié au monde, à augmenter sa production pour contrer les menaces russes d'utiliser l'énergie "pour faire du chantage".

 Emmanuel Macron annonce une "opération humanitaire" à Marioupol. La France, la Turquie et la Grèce vont mener "une opération humanitaire" d'évacuation "dans les tout prochains jours" de la ville assiégée de Marioupol, dans le sud de l'Ukraine, a annoncé le président français, au terme de deux jours de sommet des 27 Etats de l'Union européenne.

Les 27 chargent la Commission de faire des achats en commun de gaz. Les Etats de l'UE ont décidé de donner mandat à la Commission européenne pour effectuer des achats de gaz groupés, sur le modèle des commandes de vaccins anti-Covid, alors que la guerre en Ukraine fait flamber les prix de l'énergie.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #UKRAINE

23h00 : Il est 23 heures. Voici les principaux titres de l'actualité :

Joe Biden a affirmé à Varsovie que son homologue russe Vladimir Poutine ne devait pas rester au pouvoir après avoir lancé l'invasion en Ukraine. Une affirmation rapidement nuancée par la Maison Blanche.

Lviv, dans l'ouest de l'Ukraine, a subi deux frappes russes faisant au moins cinq blessés, selon le gouverneur de la région. Cette ville proche de la Pologne était relativement épargnée par les combats jusqu'ici.

Une inspection administrative a confirmé une partie des accusations du livre Les Fossoyeurs sur des "dysfonctionnements graves" au sein du groupe d'Ehpad Orpea. Philippe Charrier, PDG du groupe, présente ce soir ses excuses dans un entretien au Figaro.

• Plus de 1 000 personnes, dont des grands noms du rugby français et argentin, ont assisté à Biarritz aux obsèques de Federico Martin Aramburu pour un dernier hommage à cet ancien joueur tué par balles à Paris, à l'âge de 42 ans.


• Un mois après l'or olympique, Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron ont été sacrés champions du monde de danse sur glace pour la cinquième fois de leur carrière, à Montpellier. Ils se sont imposés avec 229,82 points, nouveau record du monde.

22h51 : En Ukraine, la ville de Volnovakha est quasiment rasée : 80 % des bâtiments ont été touchés par des frappes. Les Russes et les séparatistes se sont emparés de cette ville cruciale pour l'accès à Marioupol depuis Donetsk. Pour la première fois, l'armée russe a accompagné des journalistes occidentaux. Il s'agit pour elle de montrer qu'il y a des dégâts et des victimes de ce côté aussi du front.



FRANCE 2

21h52 : Les Etats-Unis ont assuré à Kiev qu'ils n'avaient "pas d'objection" au transfert d'avions de combat polonais à l'Ukraine, a affirmé le ministre des Affaires étrangères ukrainien, Dmytro Kuleba, dans un message transmis à l'AFP. "La balle est maintenant dans le camp de la Pologne", a-t-il ajouté. "L'Ukraine a un besoin critique de plus d'avions de combats."

21h40 : Les oligarques russes peuvent continuer à venir et faire des affaires en Turquie tant qu'ils respectent la loi turque et le droit international, a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu. "Nous ne participons pas aux sanctions. Nous appliquons seulement celles décidées par les Nations unies", a-t-il précisé en marge du Forum de Doha (Qatar).

21h23 : Le président américain Joe Biden a déclaré tout à l'heure que son homologue russe ne devait "pas rester au pouvoir", lors d'un discours à Varsovie. "Ce que le président voulait dire, c'est que Vladimir Poutine ne peut pas être autorisé à exercer un pouvoir sur ses voisins ou sur la région", a ensuite corrigé la Maison Blanche. "Il ne parlait pas du pouvoir de Poutine en Russie, ni d'un changement de régime."

21h23 : Le maire de Slavoutytch (nord du pays, près de Tchernihiv), Iouri Fomichev, annonce que sa ville est désormais sous contrôle de l'armée russe, rapportent plusieurs médias ukrainiens. Il ajoute qu'au moins trois habitants sont morts. Des négociations sont en cours pour évacuer des civils.



(TV MEDIADOM SLAVOUTYTCH)

21h07 : Les soldats russes ayant participé à la guerre en Ukraine recevront le statut d'anciens combattants, a décidé le ministère de la Défense. Quelque 5 milliards de roubles (46 millions d'euros au cours actuel) ont été débloqués dans le budget fédéral pour leur assurer un futur revenu, rapporte la BBC en russe. Le document a été signé par Vladimir Poutine aujourd'hui.

21h01 : Lors de son passage au 20 heures, Yannick Jadot a également taclé Jean-Luc Mélenchon et rejeté la question d'un "vote utile" à gauche. Le candidat écologiste a dénoncé "une complaisance" du candidat LFI à l'égard du président russe. Il "a validé les bombardements de Vladimir Poutine sur les populations civiles en Syrie".

20h51 : Le Canada et l'Union européenne ont annoncé le lancement d'une collecte internationale de fonds en faveur des réfugiés ukrainiens. Cette dernière culminera le 9 avril avec une "conférence des donateurs" organisée conjointement par Bruxelles et Ottawa. Franceinfo résume les principales informations de cette nouvelle journée de guerre en Ukraine.

20h22 : "Il y a un lien entre une certaine incapacité militaire à pénétrer plus en profondeur dans les territoires ukrainiens et la redéfinition militaire de Moscou (...). L'annonce, en elle-même, n'aura pas d'effets directs sur les négociations. C'est le rapport de force militaire sur le terrain qui définit les objectifs politiques et donc les négociations diplomatiques."

Le commandement russe, par la voix de l'adjoint au chef de l'état-major Sergueï Roudskoï, a déclaré hier que "l'objectif principal" était désormais la "libération du Donbass". Julien Théron, chercheur à Sciences Po Paris, décrypte cette annonce pour franceinfo.

20h13 : Les forces ukrainiennes affirment avoir repris le contrôle de la ville de Trostianets, dans le nord-est de l'Ukraine, où les combats avec les soldats russes faisaient rage, écrit le ministère ukrainien de la Défense, en citant la 93e brigade des forces armées. Le chef de l'administration régionale militaire de Soumy a posté ces images.





(DMYTRO JIVITSKY)

19h52 : Le centre scientifique national de Kharkiv, équipé d'une source de neutrons, a de nouveau essuyé des tirs de l'armée russe, dénonce le régulateur nucléaire ukrainien (SNRIU). "Il est pour l'heure impossible d'estimer les dégâts dus aux combats", ajoute cette agence, car ceux-ci sont toujours en cours.

19h19 : La guerre en Ukraine a entraîné une hausse des prix du carburant partout en Europe. L'envolée est particulièrement forte en Allemagne et depuis début mars, les frontaliers se précipitent en Alsace pour faire le plein. La différence n'est plus aussi grande qu'il y a une ou deux semaines où elle était de 20 centimes, mais les Allemands continuent de venir", explique une employée à France 3 Grand Est.

18h52 : "Les forces américaines ne sont pas en Europe pour engager le conflit avec les forces russes. Nous sommes là pour défendre les alliés de l'Otan", déclare Joe Biden. "Ne pensez même pas à avancer d'un centimètre en territoire de l'Otan", ajoute-t-il. Le président américain évoque le "devoir sacré constitué par l'article 5" de l'Alliance, qui prévoit une défense collective en cas d'attaque contre l'un des membres. Voici l'intégralité du discours :



FRANCEINFO

18h42 : Joe Biden défend les sanctions prononcées contre la Russie. "C'est une forme de diplomatie économique qui est l'égale de la force militaire", déclare-t-il encore. "En minant le pouvoir financier, nous minons le pouvoir de financer la guerre." Il ajoute que c'est Vladimir Poutine qui est le "fautif" dans cette guerre et le peuple russe "n'est pas notre ennemi".

18h30 : "Nous avons attaqué le cœur de leur économie en arrêtant les importations des produits russes. Nous sommes en train de saisir les biens des oligarques, leurs appartements, leur yachts... Nous avons sanctionné des officiers, des oligarques qui ont bénéficié de la corruption. Plus de 400 entreprises multinationales se sont retirées de la Russie. Le rouble est réduit à néant."

18h28 : "[Vladimir] Poutine a l'audace de vouloir faire croire que la force fait la justice (...). C'est la justice qui emportera la bataille. Nous devons travailler avec les démocraties pour combattre l'autocratie. Vladimir Poutine ne s'intéresse pas aux négociations, mais seulement aux mensonges."

Joe Biden prononce un discours à Varsovie (Pologne), dans lequel il dénonce les décisions de son homologue russe. "La Russie a choisi la guerre", déclare-t-il, en rappelant qu'il s'était entretenu à plusieurs reprises avec Vladimir Poutine, et que ce dernier lui avait assuré qu'il n'attaquerait pas l'Ukraine.

18h27 : Au moment même où Joe Biden commence son discours à Varsovie (Pologne), une nouvelle explosion vient de retentir près de Lviv, selon plusieurs médias. Le maire Andryi Sadovyi évoque "une nouvelle frappe" de missile, tout comme Maksym Kozytskyi, chef de l'administration militaire régionale.

17h34 : Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Londres pour soutenir les Ukrainiens, un mois après le début de l'invasion russe. En parallèle, le maire, Sadiq Khan, a accusé le gouvernement britannique de ne pas en faire assez pour l'accueil des réfugiés. Plus de 20 000 visas ont été accordés à des Ukrainiens, a précisé cette semaine le ministère de l'Intérieur.





JUSTIN TALLIS / AFP

18h41 : Deux grands Länder allemands, la Bavière et la Basse-Saxe, veulent poursuivre toute personne utilisant en public la lettre "Z", un signe de soutien à la guerre de Vladimir Poutine contre l'Ukraine. Il est "absolument incompréhensible" que ce symbole soit utilisé car il vise à "cautionner ces crimes", a déclaré le ministre de l'Intérieur de Basse-Saxe, Boris Pistorius.

17h07 : Bonjour . Plusieurs journalistes rapportent en effet de très violentes détonations au voisinage de Lviv, située dans l'ouest du pays. Le maire, Andriy Sadovyi, écrit que "l'armée russe a frappé" et appelle les habitants à rejoindre les abris. Maksym Kozytskyi, chef de l'administration militaire régionale, rapporte (en ukrainien) qu'il y a eu deux frappes (bien qu'on entende trois explosions) et qu'au moins cinq personnes ont été blessées.

17h14 : Bonjour franceinfo, des explosions à Lviv ?

16h58 : Le Kremlin répond au président Joe Biden, qui a qualifié tout à l'heure Vladimir Poutine de "boucher". "Ces nouvelles insultes réduisent encore la fenêtre d'opportunité pour les relations entre la Russie et les Etats-Unis", a déclaré le porte-parole Dmitri Peskov, cité par l'agence Tass (en russe). "Il est étrange d'entendre ces accusations de la part de [Joe] Biden, qui avait appelé à bombarder la Yougoslavie."

16h45 : L'Ossétie du Sud, république autoproclamée qui a fait sécession de la Géorgie, annonce avoir envoyé des soldats en Ukraine pour "aider à protéger la Russie". Dans son message, le dirigeant Anatoli Bibilov n'a pas précisé le nombre de soldats engagés. Il a simplement posté une vidéo montrant des autocars et des camions déjà en route.


(ANATOLI BIBILOV / TELEGRAM)

16h18 : "La ville est réduite en cendres", a ajouté Vladislav Atrochenko, lors d'un briefing en ligne au Centre des médias d'Ukraine, Un pont qui allait en direction de Kiev a été détruit par les forces russes, tandis qu'un autre pont piétonnier, sous des tirs constants, menace de s'écrouler. Il reste environ 120 000 habitants à Tchernihiv, contre plus de 280 000 avant le début de la guerre.

16h18 : La ville ukrainienne de Tchernihiv (à 120 kilomètres au nord de de Kiev) est encerclée par les forces russes, alerte son maire Vladislav Atrochenko. L'élu ajoute qu'il est impossible d'évacuer les civils et les blessés, mais les autorités locales s'efforcent malgré tout de faire sortir des blessés graves, une quarantaine, pour qu'ils puissent être opérés.



(MINISTERE DES SITUATIONS D'URGENCE UKRAINIEN / AGENCE ANADOLU VIA AFP)

15h53 : "C'est un boucher."

C'est ce qu'a déclaré Joe Biden en parlant du président russe Vladimir Poutine. En déplacement à Varsovie, la capitale de la Pologne, il échangeait avec des réfugiés ukrainiens.

15h46 : Pour protester contre l'invasion russe en Ukraine, de la peinture rouge a été déversée devant l'ambassade de Russie en République tchèque, à Prague.





(MICHAL CIZEK / AFP)

15h04 : "A Marioupol, on n'a pas réussi à acheminer de l'aide du tout."

Alors qu'Emmanuel Macron doit s'entretenir avec Vladimir Poutine pour assurer une protection opérationnelle d'une évacuation humanitaire, Augustin Augier souligne auprès de franceinfo qu'il est "extrêmement complexe de mener ce genre d'opérations". "Pour pouvoir effectuer cette opération, il faut des garanties de sécurité de la part des gouvernements russe et ukrainien. Si un parti tiers comme la France ou les Nations unies est capable de faire avancer cette question-là, c'est une très bonne chose", estime-t-il.

14h44 : Cette déclaration survient alors que depuis le début de l'invasion de l'Ukraine, plusieurs pays, dont la Pologne et la Moldavie, s'inquiètent des ambitions russes en Europe. Après l'annexion de la Crimée par la Russie en 2014, l'Otan avait décidé de déployer en Pologne et dans les pays baltes des bataillons multinationaux, qui ont été récemment renforcés au sein de la Force de réaction. Selon la Pologne, les ambitions de Vladimir Poutine pourraient largement dépasser l'invasion de l'Ukraine. "Il a commencé en Géorgie, maintenant l'Ukraine, le prochain objectif pourrait être les pays baltes, la Pologne, la Finlande ou d'autres pays du flanc est", avait alerté le Premier ministre polonais.

14h43 : Le président américain, Joe Biden, réaffirme à Varsovie que l'article 5 du traité de l'Otan, stipulant que l'attaque contre un pays membre est une attaque contre tous, constitue un "devoir sacré" pour les Etats-Unis.

14h32 : Le maire de Kiev renonce finalement à imposer un nouveau couvre-feu de 35 heures, qui devait entrer en vigueur dès ce soir. Il revient à un couvre-feu de 20 heures à 7 heures, comme tous les soirs. "On pourra se déplacer librement à Kiev dimanche dans le journée", a précisé Vitali Klitschko, sans donner d'explication sur ce revirement.

14h05 : Il est 14 heures, voici les principaux titres :

• L'État porte plainte contre le groupe Orpea. "C'est une étape fondamentale", pour le journaliste qui a révélé le scandale dans le livre-enquête Les Fossoyeurs.

• Le président américain, Joe Biden, s'est entretenu à Varsovie, avec les ministres ukrainiens des Affaires étrangères et de la Défense, qui rencontraient leurs homologues américains.Un nouveau couvre-feu est instauré à Kiev, la capitale. Suivez notre direct.

• A deux semaines du premier tour, les candidats multiplient les meetings et les déplacements. Anne Hidalgo est à Toulouse, Marine Le Pen est en Guadeloupe. Suivez la situation dans notre direct.

13h55 : Le maire de la ville ukrainienne de Slavoutich a été enlevé. Les habitants ont manifesté en criant aux militaires russes "Rentrez chez vous !"

13h39 : Après deux semaines de silence, Sergueï Choïgou, le ministre russe de la Défense, a fait sa première apparition publique. Il est visible sur des images diffusées aujourd'hui alors que son absence avait nourri des interrogations balayées par le Kremlin. Le ministère de la Défense a publié une vidéo le montrant en train de présider une réunion consacrée au budget d'armement de la Russie.



(RUSSIAN DEFENCE MINISTRY / AFP)

13h21 : "Le ministère de la Défense de la Fédération de Russie n'appelle pas et ne prévoit pas d'appeler des citoyens réservistes aux commissariats militaires." C'est ce qu'a déclaré le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov. "Au cours des derniers jours, de nombreux hommes russes ont reçu de faux appels téléphoniques dans lesquels une voix enregistrée annonce qu'ils ont été convoqués", a-t-il ajouté. Et d'affirmer : "Tous ces faux appels sont passés depuis le territoire ukrainien, ils sont absolument faux et constituent une provocation des services spéciaux ukrainiens."

13h52 : "Vous êtes au centre d'une bataille entre les démocraties et les autocrates."

Le président américain, Joe Biden, s'est entretenu ce matin, à Varsovie, avec les ministres ukrainiens des Affaires étrangères et de la Défense. Ils rencontraient leurs homologues américains.

12h38 : Pierre le Corse est un volontaire qui rêve de pouvoir lever des fonds pour financer une ambulance blindée. "On a besoin d'un véhicule blindé, pour la première ligne. Quand ils tirent, c'est comme une passoire", relate-t-il.

12h40 : Pierre Pankevych, surnommé "Korsa", est un médecin généraliste ukrainien qui exerçait depuis presque trente ans en Corse. Il s'est porté volontaire pour soigner les blessés dès les premiers jours de la guerre, et se retrouve aujourd'hui en première ligne dans la bataille d'Irpin. Voici notre reportage.



(GILLES GALLINARO / RADIO FRANCE)

12h12 : Il est un peu plus de midi, que retenir de l'actualité ?

• L'État porte plainte contre le groupe Orpea, annonce Brigitte Bourguignon, la ministre déléguée chargée de l'Autonomie des personnes âgées. "C'est une étape fondamentale", pour le journaliste qui a révélé le scandale dans le livre-enquête Les Fossoyeurs.

• Le président ukrainien accuse la Russie de pousser à la course aux armes nucléaires dans une intervention vidéo au Forum de Doha, organisé par le Qatar. A Kiev, la capitale, un nouveau couvre-feu est instauré. Suivez notre direct.

• L'Ukraine et la Russie figurent parmi les principaux fournisseurs mondiaux de blé. Voici les principaux pays menacés par des pénuries alimentaires à cause du conflit.

• A deux semaines du premier tour, les candidats multiplient les meetings et les déplacements. Anne Hidalgo est à Toulouse, Marine Le Pen est en Guadeloupe. Suivez la situation dans notre direct.

11h38 : Les relations entre les peuples voisins russe et ukrainien pâtissent forcément de la guerre. Avec la montée d'un sentiment national ukrainien, le sentiment anti-russe grandit. "Cette guerre n'est pas celle d'un seul homme. Elle est soutenue par le peuple russe", déclare à franceinfo Lev, un habitant de Lviv, grande ville de l'ouest de l'Ukraine.

11h39 : Un mois après l'offensive russe en Ukraine, le Général Patrick Dutartre, constate sur franceinfo "un essoufflement de l'offensive russe et même, en plusieurs endroits, un recul". Pour ce général de l’armée de l’Air, ancien leader de la Patrouille de France, "il ne faut pas surestimer certaines troupes russes qui se retrouvent avec une hostilité et une résistance incroyable des forces ukrainiennes".

11h18 : Le président américain, Joe Biden, se trouve en Pologne. Il doit assister ce matin à Varsovie, la capitale, à une rencontre entre le secrétaire d'Etat Antony Blinken et secrétaire à la Défense Lloyd Austin et leurs homologues ukrainiens. Il s'agit de la première rencontre du locataire de la Maison Blanche avec des hauts responsables ukrainiens depuis le début de l'invasion russe.

10h57 : Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, annonce un nouveau couvre-feu. "Le commandement militaire a décidé de renforcer le couvre-feu. Il va durer de 20 heures samedi à 7 heures lundi 28 mars", écrit-il sur Telegram.

10h07 : De son côté, Le Figaro consacre aussi une large partie de sa une à la guerre en Ukraine. Le quotidien se penche sur les Français qui se mobilisent pour accueillir les Ukrainiens, et sur l'Europe qui se tourne vers les Etats-Unis pour s'approvisionner en pétrole et en gaz.

10h03 : Qu'allez-vous trouver dans les kiosques ce matin ? Libération titre sur la crise alimentaire qui s'annonce à cause de la guerre en Ukraine et parle de "l'épi de Damoclès".