Guerre en Ukraine : Joe Biden annonce une nouvelle tranche d'aide militaire d'un montant d'un milliard de dollars

Cette aide comprend "des pièces d'artillerie et de défense côtière supplémentaires, ainsi que des munitions pour les pièces d'artillerie et les lance-roquettes avancés", a précisé le président américain, mercredi.

Le président américain Joe Biden à Philadelphie (Pennsylvanie, Etats-Unis), le 14 juin 2022.
Le président américain Joe Biden à Philadelphie (Pennsylvanie, Etats-Unis), le 14 juin 2022. (NATHAN POSNER / ANADOLU AGENCY / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky ne cesse de réclamer de nouvelles livraisons d'armes, le président américain Joe Biden a annoncé, mercredi 15 juin, un milliard d'aide militaire supplémentaire à l'Ukraine. Cette aide comprend "des pièces d'artillerie et de défense côtière supplémentaires, ainsi que des munitions pour les pièces d'artillerie et les lance-roquettes avancés", a-t-il précisé. Washington a également appelés es alliés à "intensifier" les livraisons d'armes à Kiev, en difficulté face aux Russes dans le Donbass et alors que le président chinois Xi Jinping marquait son soutien à son "vieil ami" Vladimir Poutine. Suivez notre direct.

Emmanuel Macron en tournée diplomatique. Pour son premier déplacement dans le sud-est de l'Europe depuis le début du conflit en Ukraine, le président français a quitté la Roumanie, mercredi, pour se rendre en Moldavie, où il a été reçu par la présidente, Maia Sandu, à Chisinau. Selon l'Elysée, il s'agit là d'exprimer le "soutien (de la France) de la manière la plus directe possible" à cette ancienne République soviétique, particulièrement affectée par l'invasion russe de l'Ukraine, avec qui elle dispose d'une frontière commune.

Les livraisons d'armes "demandent du temps", selon l'Otan. Les efforts de fourniture d'armes lourdes modernes à l'Ukraine "demandent du temps", a expliqué, mercredi, le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg. "La transition entre le matériel de l'époque soviétique et le matériel moderne de l'Otan impose que les Ukrainiens soient prêts à l'utiliser", a-t-il souligné. Les alliés ont jusqu'à présent fourni à l'Ukraine des armes lourdes anciennes prélevées sur leurs stocks, car les Ukrainiens avaient été formés à leur utilisation. 

Londres va fournir des lance-roquettes multiples. Le Royaume-Uni a annoncé, mercredi, qu'il allait livrer de façon "imminente" des systèmes de lance-roquettes multiples à l'Ukraine, qui réclame ce type d'armement pour enrayer l'invasion russe. Emboîtant le pas aux Etats-Unis, Londres avait promis, le 6 juin, de donner à Kiev ces systèmes dits GMLRS, dont la portée et la précision dépassent celles de l'artillerie russe.

Pékin assure Moscou de son soutien. "La Chine est disposée à poursuivre avec la Russie le soutien mutuel sur les questions de souveraineté, de sécurité, ainsi que sur d'autres questions d'intérêt fondamental et sur les préoccupations majeures", a déclaré le président chinois, Xi Jinping à son homologue russe, Vladimir Poutine, lors d'un échange téléphonique.

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00h08 : Ce live est terminé pour aujourd'hui. Il reprendra jeudi à 6 heures. Voici l'essentiel des actualités développées ce soir par franceinfo :


• Météo France a placé 23 départements, essentiellement dans l'ouest du pays, en vigilance orange à la canicule. C'est une vague de chaleur record exceptionnellement précoce qui s'abat sur l'Hexagone.

• La Première ministre Elisabeth Borne était l'invitée du "20 heures" de France 2 mercredi soir. Selon elle, l'alliance menée par Jean-Luc Mélenchon est "ambiguë vis-à-vis de la laïcité" et "avec la Russie".

• Le président Joe Biden a annoncé une nouvelle tranche d'aide militaire à l'Ukraine, qui comprend notamment des pièces d'artillerie et des obus supplémentaires, ainsi que des missiles anti-navires, pour un montant total d'un milliard de dollars.
Une étape importante franchie aux Etats-Unis vers la vaccination des nourrissons et des tout petits contre le Covid-19. Des experts, membres d'un comité consultatif, ont donné une recommandation favorable pour l'autorisation des vaccins de Moderna et de Pfizer dès l'âge de 6 mois.

22h48 : Bonsoir @Martin. Des médias allemands et italiens affirment que le président Emmanuel Macron, ainsi que le chancelier allemand Olaf Scholz et le Premier ministre italien Mario Draghi, sont attendus à Kiev demain, mais de mon côté, je n'ai pas d'information officielle à ce sujet. Mes collègues et moi-même vous tiendrons informés lorsque ce sera le cas.

23h02 : L'avion présidentiel vient de se poser à la frontière entre la Pologne et l'Ukraine. Le président Macron va en Ukraine avec Olaf Scholz Merci à vous pour votre travail

22h43 : "La crainte de la Moldavie, c'est une déstabilisation en Transnistrie, région séparatiste soutenue par Moscou."

Vincent Henry, spécialiste de la Moldavie et chercheur au laboratoire LIPHA à l’université Paris Est Créteil, estime sur franceinfo que la Transnistrie existe surtout comme "outil de pression sur la politique moldave".

22h38 : Alors que le président américain Joe Biden a annoncé une nouvelle aide militaire pour Kiev d'un montant d'un milliard de dollars, son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, dit sa "gratitude". Cette nouvelle tranche d'aide est l'un des faits marquants de la journée, sur laquelle franceinfo revient.

22h35 : La Russie accuse les forces de Kiev d'avoir empêché l'évacuation par un "couloir humanitaire" des civils se trouvant dans une usine de Severodonetsk, ville de l'est de l'Ukraine prise d'assaut par l'armée russe. Selon le ministère russe de la Défense, les forces ukrainiennes ont "utilisé la pause humanitaire pour se redéployer dans des positions (de combat) plus avantageuses". Mais ces affirmations sont impossibles à vérifier de manière indépendante.

22h19 : Pendant ce temps, des millions de tonnes de blé sont coincées dans les ports ukrainiens sous blocus ou occupation russe et leur transport est rendu périlleux par la présence de mines. Pour débloquer la situation, la Turquie se dit prête à accueillir "une réunion à quatre", avec les Nations unies, la Russie et l'Ukraine, en vue d'organiser le transport des céréales en Mer Noire.

22h16 : L'Italie aussi connaît une pénurie de blé, mais parmi les causes, figure en haut de la liste la guerre en Ukraine. Le pays a trouvé une solution : la relocalisation. Depuis l'automne dernier, 2 millions d'hectares de blé dur ont été plantés. L'entreprise Mancini avait d'ailleurs devancé la crise. Désormais, l'entreprise s'étend toujours plus : 600 hectares ont déjà été plantés, et cela va continuer, d'après ce reportage de France 2.



20h10 : Des fléchettes ont été découvertes logées dans le corps d'une dizaine de civils ukrainiens. D'après des témoins locaux, l'armée russe est à l'origine de ces tirs de munitions. Vrai ou fake ? Il est impossible de prouver que ces bombes ont été tirées par les Russes, mais ce qui est certain, c'est qu'elles ont blessé et tué des civils ukrainiens.



20h07 : Voici un nouveau point sur l'actualité de la soirée :

Depuis sa nomination, fin mai, le nouveau ministre des Solidarités est accusé de viol ou de tentative de viol par trois femmes. L'intéressé dément fermement et dénonce la motivation "politique" de Mediapart, qui a révélé l'affaire. Franceinfo fait le point sur cette affaire en neuf actes, embarrassante pour l'exécutif dans le contexte des élections législatives.

• Météo France a placé 23 départements, essentiellement dans l'ouest du pays, en vigilance orange à la canicule. C'est une vague de chaleur record exceptionnellement précoce qui s'est abattue sur l'Hexagone.

• Le président Joe Biden a annoncé une nouvelle tranche d'aide militaire à l'Ukraine, qui comprend notamment des pièces d'artillerie et des obus supplémentaires, ainsi que des missiles anti-navires, pour un montant total d'un milliard de dollars.

Les réquisitions sont tombées dans le procès de la catastrophe de Brétigny. Si le procureur a réclamé la peine maximale pour la SNCF, il a demandé la relaxe pour SNCF Réseau ainsi que pour le cheminot mis en cause.

18h46 : Le président américain a réaffirmé le soutien des Etats-Unis à l'Ukraine au cours d'un entretien téléphonique avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky.

18h44 : Le président Joe Biden annonce une nouvelle tranche d'aide militaire à l'Ukraine, qui comprend notamment des pièces d'artillerie et des obus supplémentaires, ainsi que des missiles anti-navires, pour un montant total d'un milliard de dollars.

18h38 : Qu'il est loin le temps où, au début de la guerre en Ukraine, Emmanuel Macron prenait des nouvelles quotidiennes de Volodymyr Zelensky. Les échanges téléphoniques entre le président français et son homologue ukrainien en tenue kaki se sont espacés. Raphaël Godet vous raconte comment les relations entre les deux dirigeants se sont refroidies.

Les présidents ukrainien et français, Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron. (AFP / PIERRE-LOUIS CARON / FRANCEINFO)

(AFP / PIERRE-LOUIS CARON / FRANCEINFO)

18h16 : La Russie intensifie sa pression sur l'approvisionnement énergétique de l'Europe et limite drastiquement les flux de gaz vers le continent. L'Allemagne dénonce ce geste comme "politique" car il est une source d'approvisionnement importante pour le pays, dont 35% des importations de gaz viennent de Russie.

18h15 : "Je renvoie la question (...). Bruxelles, nous attendons une décision."

L'Ukraine, dont les forces sont en difficulté face à Moscou dans le Donbass, attend toujours une accélération des livraisons d'armes lourdes par ses alliés occidentaux. "Le ratio Russie-Ukraine en artillerie est de l'ordre de 10 contre 1, je reçois quotidiennement des messages de nos combattants disant 'Nous tenons, dites-nous juste quand les armes arriveront'", a tweeté Mikhaïlo Podoliak.

18h02 : Un petit point sur l'actu avant de replonger dans la fournaise de l'actu.

• Météo France a placé 23 départements, essentiellement de l'ouest du pays, en vigilance orange à la canicule. C'est une vague de chaleur record exceptionnellement précoce qui s'est abattue sur l'Hexagone.

Lors d'un déplacement en Moldavie, Emmanuel Macron a réaffirmé sa position vis-à-vis de la Russie : "Nous devons renforcer la crédibilité de notre dissuasion", a assuré le président de la République lors d'une conférence de presse.

• J-4 avant le second tour des législatives. La Nupes, à la recherche d'une recette magique pour empêcher Emmanuel Macron de conserver la majorité à l'Assemblée, a donné une conférence de presse pour répondre aux critiques du gouvernement. La Première ministre, Elisabeth Borne, aura l'occasion de répondre lors du 20 heures de France 2, ce soir.

Les réquisitions sont tombées dans le procès de la catastrophe de Brétigny. Si le procureur a réclamé la peine maximale pour la SNCF, il a demandé la relaxe pour SNCF Réseau ainsi que pour le cheminot mis en cause.

16h38 : "La France se tiendra à vos côtés", assure Emmanuel Macron à la présidente moldave, qui souhaite que son pays entre dans l'Union européenne. Le président "souhaite que nous puissions envoyer un message positif" à la demande d’adhésion moldave.

16h18 : "Arrêter la guerre sans faire la guerre, c'est le sens des six mesures de sanctions adoptées par l'Union européenne", détaille Emmanuel Macron, qui tient une conférence de presse à Chisinau, en Moldavie.

15h50 : 🗣️ "On ne parle pas de politique intérieure lorsqu'on est en déplacement à l'étranger", analyse @PascalBoniface au sujet de la déclaration d'Emmanuel Macron sur le tarmac d'Orly📺 #franceinfo canal 27

15h50 : Le politologue Pascal Boniface est revenu sur notre antenne sur la prise de position d'Emmanuel Macron sur des questions d'ordre intérieur.

16h00 : Emmanuel Macron était ce matin en Roumanie, il est maintenant en Moldavie. En profitera-t-il pour se rendre en Ukraine ? Mystère, aucune date n'a pour le moment été fixée. En tout cas, sollicité par franceinfo cet après-midi, l'entourage du chef de l'Etat confirme : "Le président a dit qu'il irait en Ukraine donc il ira".

13h53 : Il est trop tôt pour tirer des conclusions sur de possibles crimes de guerre en Ukraine, a conclu le président de la commission d'enquête de l'ONU, Erik Mosek, lors d'une conférence de presse à Kiev. "À ce stade, nous ne sommes pas en mesure de faire des constatations factuelles ou de nous prononcer sur des questions relatives à la qualification juridique des événements. Toutefois, sous réserve d'une confirmation ultérieure, les informations reçues et les sites de destruction visités peuvent étayer les allégations selon lesquelles de graves violations du droit international des droits de l'homme et du droit international humanitaire, pouvant aller jusqu'à des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, ont été commises dans ces régions."

14h13 : Le Premier ministre japonais, Fumio Kishida, vient de confirmer qu'il assistera au sommet de l'Otan organisé fin juin à Madrid, une première pour un chef du gouvernement nippon. Le Japon n'est pas membre de l'Otan et sa Constitution est pacifiste, mais cet étroit allié des Etats-Unis et membre du groupe du G7 participe aux sanctions internationales contre Moscou et a livré des équipements non offensifs à l'Ukraine.

14h10 : La décision du géant russe de l'énergie Gazprom de réduire de 40% ses livraisons de gaz à l'Allemagne via le gazoduc Nord Stream est-elle seulement technique, comme le prétend l'entreprise ? "Ce qui s'est passé hier est une décision politique, et ne peut pas être justifiée par des raisons techniques", rétorque le vice-chancelier et ministre de l'Economie et du Climat allemand, Robert Habeck, lors d'une conférence de presse à Berlin.

13h29 : Voici le point sur l'actualité de la mi-journée.

• Depuis le tarmac de la base de l'Otan en Roumanie, à Constanta, Emmanuel Macron a assuré que les Européens voulaient que "le feu cesse et que les discussions reprennent" avec le Kremlin. Il est attendu en Moldavie cet après-midi. Suivez notre direct.

• La vague de chaleur arrive en France. Le climatologue Christophe Cassou nous explique ce qu'est une "plume" de chaleur.

Un important chef jihadiste, Oumeya Ould Albakaye, a été capturé par des soldats français au Mali, en zone frontalière, a annoncé à l'AFP l'état-major français.


L'épreuve de philosophie du bac général et technologique touche à sa fin. Les lycéens ont eu le choix entre deux sujets de dissertation : "Les pratiques artistiques transforment-elles le monde ?" et "Revient-il à l'Etat de décider de ce qui est juste ?". Le sujet d'explication de texte portait sur un texte de l'ouvrage Essai sur les fondements de nos connaissances et sur les caractères de la critique philosophique, du mathématicien Antoine-Augustin Cournot. Suivez notre direct.

11h28 : Moscou affirme avoir détruit près de Lviv des armes fournies par l'Otan à l'Ukraine, annonce le ministère de la Défense russe. "Des missiles de croisière russes Kalibr ont détruit un dépôt de munitions qui accueillait des armes transférées" par l'Occident, notamment "des obusiers M777" – des canons légers de 155 millimètres conçu par l'américain BAE.

10h55 : "Nous dénonçons, nous sanctionnons, nous soutenons les Ukrainiens pour qu'ils se battent, mais ayons la lucidité de constater que nous ne faisons pas la guerre à la Russie. La seule issue souhaitable du conflit est soit une victoire militaire de l'Ukraine, soit, à un moment, une discussion parce que le feu aura cessé. (...) Je suis toujours frappé de voir qu'il y a une forme d'escalade verbale alors même qu'on n'en tire pas toutes les conséquences."

10h51 : "Dès le premier jour, la France a été claire pour dire que la Russie était l'agresseur et qu'elle menait une guerre contre l'Ukraine et son peuple et ne respectait ni l'intégrité territoriale ni la souveraineté de l'Ukraine. Nous l'avons condamnée avec beaucoup de fermeté dans toutes les instances internationales."

11h21 : "A un moment donné, quand nous aurons aidé au maximum à résister, quand, je le souhaite, l'Ukraine aura gagné et que le feu pourra cesser, nous devrons négocier. Le président ukrainien devra négocier avec la Russie et nous, Européens, nous serons autour de cette table apportant les garanties de sécurité et les éléments pour ce qui relève de notre continent. C'est ça, la réalité des choses."

11h40 : "Mais nous voulons bâtir la paix, ce qui veut dire qu'à un moment, nous souhaitons tous que le feu cesse et que les discussions reprennent. Nous, Européens, nous partageons un continent et la géographie est têtue. Au bout de celui-ci, la Russie continue d'être là. (...) Je n'ai jamais partagé les propos qui consistaient à dire qu'aujourd'hui nous ferions la guerre au peuple russe et que demain nous voudrions l'anéantir."

11h32 : "Nous continuons de soutenir l'Ukraine pour l'aider à se défendre et à se battre, pour l'aider sur le plan économique et financier, pour l'aider sur le plan humanitaire. Nous continuons à accueillir sur l'espace européen des réfugiés fuyant la guerre. Telle est la position de la France et de l'Europe."

11h32 : "Nous sommes engagés avec nos amis roumains sur le soutien à l'Ukraine sous toutes ses formes. (...) Nous poursuivons les mêmes efforts pour assurer notre indépendance énergétique."

11h32 : "La Roumanie n'est pas, pour la France, un pays comme les autres. (...) A plusieurs reprises, la Roumanie a pu compter sur la fraternité de la France."

10h33 : "Je veux remercier nos armées. Elles ont été réactives, vous avez montré que vous étiez à la hauteur."

12h11 : Emmanuel Macron prend la parole en Roumanie sur la base de l'Otan Mihail Kogalniceanu, à Constanta (sur la mer Noire, dans le sud-est du pays).

10h17 : "Le président de la République s'exprimera depuis la base militaire roumaine, au côté du président Klaus Iohannis, aux alentours de 10 heures (heure française), après un passage en revue des troupes", a annoncé l'Elysée, alors que le président de la République se trouve en Roumanie avant de rejoindre la Moldavie.

11h45 : "Notre seul message : on veut la paix, on veut vivre comme avant, ne plus manquer de rien et retrouver du travail."


A Bakhmut, dans le Donbass, les échanges de tirs d’artillerie font chaque jour de nouvelles victimes parmi les civils restés sur place. Ces derniers contestent la stratégie des forces ukrainiennes consistant notamment à positionner les canons aux abords des villes.

12h13 : Il est l'heure de faire le point sur l'actualité.

Invitée de franceinfo, Rachida Dati a affirmé que Les Républicains résistent "par la clarté, la cohérence et les implantations locales", alors que son parti a rassemblé 10,4% des voix au premier tour des législatives. La Première ministre, Elisabeth Borne, est attendue dans le Calvados pour mener la campagne du second tour. Suivez notre direct.


• La vague de chaleur arrive en France. Le climatologue Christophe Cassou nous explique ce qu'est une "plume" de chaleur.

• L'aéroport de Genève a annoncé une reprise progressive des vols après une paralysie complète due à une panne informatique. D'origine inconnue pour le moment, ce problème a causé la fermeture de l'espace aérien suisse pendant plusieurs heures ce matin.


• La Russie a appelé les Ukrainiens à cesser leur "résistance absurde" à Sievierodonetsk et proposé un "couloir humanitaire" pour en évacuer les civils. Volodymyr Zelensky, de son côté, a exhorté ses compatriotes à "tenir le coup" dans le Donbass.


Début du bac général et technologique avec l'épreuve de philosophie pour plus d'un demi-million de lycéens qui vont plancher sur trois sujets au choix (deux dissertations et un commentaire de texte) prévus dans le cadre de la nouvelle formule, décidé par l'ex-ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Suivez notre direct.

13h41 : Selon le chef de l'administration de Sievierodonetsk, Oleksandr Striouk, "540 à 560 personnes" sont réfugiées dans les souterrains de la vaste usine chimique Azot de cette ville industrielle de l'est de l'Ukraine. Cette situation rappelle celle de l'aciérie Azovstal, qui fut des semaines durant la dernière poche de résistance ukrainienne du port de Marioupol, sur la mer d'Azov. Volodymyr Zelensky a exhorté ses compatriotes à "tenir le coup". "Il est vital de rester dans le Donbass", a-t-il ajouté.

13h40 : La Russie a appelé les Ukrainiens à cesser leur "résistance absurde" à Sievierodonetsk et proposé l'ouverture d'un couloir humanitaire aujourd'hui de 5 heures (7 heures en France) à 17 heures (19 heures en France), a déclaré le ministère de la Défense russe, qui a garanti "l'évacuation en toute sûreté de l'ensemble des civils, sans exception".

13h36 : On débute avec le traditionnel point sur l'actualité.

Hier soir, Emmanuel Macron s'est exprimé sur les législatives depuis le tarmac de l'aéroport d'Orly. Il a réclamé une "majorité solide", au nom de l'"intérêt supérieur de la nation". "Le bateau coule, Macron prend l’avion", a raillé Jean-Luc Mélenchon en meeting à Toulouse mardi soir.


• Emmanuel Macron est arrivé hier soir en Roumanie pour saluer les 500 soldats français qui y sont déployés depuis l'invasion russe de l'Ukraine, avant une visite de soutien à la Moldavie mercredi et un possible déplacement à Kiev.

• La Russie a appelé les Ukrainiens à cesser leur "résistance absurde" à Sievierodonetsk et proposé un "couloir humanitaire" pour en évacuer les civils. Volodymyr Zelensky, de son côté, a exhorté ses compatriotes à "tenir le coup" dans le Donbass.


Début du bac général et technologique avec l'épreuve de philosophie pour plus d'un demi-million de lycéens qui vont plancher sur trois sujets au choix (deux dissertations et un commentaire de texte) prévus dans le cadre de la nouvelle formule instaurée par l'ex-ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer.