Les nouvelles recherches lancées ces dernières 48 heures en Suisse n'ont pas "permis d'amener d'éléments nouveaux"

Les fillettes avaient été enlevées le 30 janvier par leur père qui s'est donné la mort.Ces deux derniers jours, "de vastes recherches" ont été lancées avec plus de 220 personnes et "11 chiens spécialisés dans la localisation de cadavres, provenant de France, d'Autriche, de Berne et de Zurich", a expliqué la police cantonale vaudoise.

Les jumelles suisses disparues Alessia et Livia.
Les jumelles suisses disparues Alessia et Livia. (AFP PHOTO/POLICE CANTONALE VAUDOISE/HO)

Les fillettes avaient été enlevées le 30 janvier par leur père qui s'est donné la mort.

Ces deux derniers jours, "de vastes recherches" ont été lancées avec plus de 220 personnes et "11 chiens spécialisés dans la localisation de cadavres, provenant de France, d'Autriche, de Berne et de Zurich", a expliqué la police cantonale vaudoise.

Un nouveau témoignage
Livia et Alessia restent introuvables depuis le 30 janvier, jour où elles ont été vues pour la dernière fois avec certitude jouant près de leur domicile de Saint-Sulpice, petite bourgade cossue des bords du Léman.

Le porte-parole de la police cantonale vaudoise, Jean-Christophe Sauterel, a rapporté jeudi que "le 6 avril, un témoin s'est adressé à la police pour signaler qu'il avait vu le 30 janvier, le jour de la disparition des jumelles, un homme qui tirait une valise à proximité de plage de Boiron", près de Morges (ouest).

"Le témoin s'en est rappelé après avoir vu la rediffusion d'une émission (sur la disparition des jumelles) sur une chaîne française", a-t-il ajouté.

M. Sauterel a expliqué que rien ne permettait d'établir qu'il s'agissait du père et de sa voiture.

Mais cette information mise en relation avec les autres éléments de l'enquête font que ce témoignage est considéré comme intéressant par les enquêteurs qui depuis le début de l'enquête ont pu confirmer la présence de Matthias Schepp, à 15H51 (13H51) dans la région de Morges grâce à l'antenne relais de son téléphone portable.

Jusqu'à présent les enquêteurs suisses, français et italiens, engagés dans les recherches des deux fillettes de six ans, privilégiaient la piste corse. Les recherches continuent néanmoins en Corse et dans la région de Montélimar.