Cet article date de plus de six ans.

Le plan Tsipras adopté par le Parlement grec

Sur un total de 300 députés, 251 ont voté "oui", 32 "non" et huit se sont abstenus. C'est donc avec un "mandat clair" que le Premier ministre grec va maintenant négocier avec ses créanciers.
Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
 (Alexis Tsipras félicité par ses proches après le vote © REUTERS | Christian Hartmann)

Devant les députés grecs dans une séance qui a commencé après minuit ce samedi, Alexis Tsipras a reconnu des "erreurs" et admis que les concessions faites à l'Union européenne, à la Banque centrale et au FMI était loin du "pacte électoral" sur lequel il avait été élu. Mais le Premier ministre grec a aussi parlé d'un "choix de haute responsabilité ",  du "devoir national de maintenir le peuple en vie ", en précisant que la bataille n'était pas encore gagné : "A partir de maintenant, nous avons devant nous un terrain miné, avec des pièges, je ne peux pas le cacher."

Un discours qui a convaincu même si un certain nombre de personnalités s appartenant à la gauche du parti Syriza au pouvoir se sont abstenues dont la présidente du Parlement, Zoé Constantopoulou, et le ministre de l'Energie, Panagiotis Lafazanis.

Prochain rendez-vous : ce samedi après-midi à Bruxelles

 Les ministres des Finances de la zone euro vont examiner à partir de 15h les dernières propositions d'Alexis Tsipras.  En cas de feu vert, ce plan servira de base à un nouveau cycle de négociations qui serait approuvé dimanche par les 28 pays de l'Union européenne réunis en sommet.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Europe

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.