LA PHOTO. COP21: des nuits sans sommeil et un accord long à venir

La présidence française de la COP21, qui avait jusqu'à présent tenu scrupuleusement son calendrier, a repoussé la présentation d'un texte final, au samedi 12 décembre 2015. C'est donc ce matin-là, à 9h, selon l'engagement de Laurent Fabius, que les représentants des 195 pays prendront connaissance d'un nouveau projet d'accord dont M.Fabius se dit «sûr» qu'il sera «approuvé».

Après moult réunions et rencontres à la poursuite d\'un accord pour limiter le réchauffement climatique à 2°C, voire à 1,5°C comme réclamé par de nombreux pays en développement, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a tombé sa veste de président de la Conférence climat de Paris. L\'heure est à la concentration en compagnie du militant écologiste, Nicolas Hulot. «Je demande aux chefs d\'Etat de se grandir à cet instant crucial pour l\'humanité. (...) Si les chefs d\'Etat n\'ouvrent pas le chemin, attention que les peuples ne se fraient eux-mêmes la voie. Attention que la tentation du fatalisme ne conduise au fanatisme», prévient M.Hulot. Selon plusieurs sources qui ont suivi les âpres débats à huis clos, dans la nuit du 10 au 11 décembre, des pays clefs, dont la Chine et les Etats pétroliers du Golfe, ont raidi leur position.
Après moult réunions et rencontres à la poursuite d'un accord pour limiter le réchauffement climatique à 2°C, voire à 1,5°C comme réclamé par de nombreux pays en développement, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a tombé sa veste de président de la Conférence climat de Paris. L'heure est à la concentration en compagnie du militant écologiste, Nicolas Hulot. «Je demande aux chefs d'Etat de se grandir à cet instant crucial pour l'humanité. (...) Si les chefs d'Etat n'ouvrent pas le chemin, attention que les peuples ne se fraient eux-mêmes la voie. Attention que la tentation du fatalisme ne conduise au fanatisme», prévient M.Hulot. Selon plusieurs sources qui ont suivi les âpres débats à huis clos, dans la nuit du 10 au 11 décembre, des pays clefs, dont la Chine et les Etats pétroliers du Golfe, ont raidi leur position. (MARTIN BUREAU / AFP)
Dans le bureau de Laurent Fabius, président de la COP21, au Bourget. Après moult réunions et rencontres à la poursuite d'un accord pour limiter le réchauffement climatique à 2°C, voire à 1,5°C comme réclamé par de nombreux pays en développement, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a tombé sa veste de président de la Conférence climat de Paris. L'heure est à la concentration en compagnie du militant écologiste, Nicolas Hulot. «Je demande aux chefs d'Etat de se grandir à cet instant crucial pour l'humanité. (...) Si les chefs d'Etat n'ouvrent pas le chemin, attention que les peuples ne se fraient eux-mêmes la voie. Attention que la tentation du fatalisme ne conduise au
fanatisme», prévient M.Hulot. Selon plusieurs sources qui ont suivi les âpres débats à huis clos, dans la nuit du 10 au 11 décembre, des pays clefs, dont la Chine et les Etats pétroliers du Golfe, ont raidi leur position.