Cet article date de plus de huit ans.

En images "Hitler", "homard", "infirmière sadique"… les sorties peu diplomatiques de Boris Johnson

Article rédigé par Simon Gourmellet
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min

L'excentrique ex-maire de Londres a été nommé à la surprise générale nouveau ministre britannique des Affaires étrangères par Theresa May. 

Il lui faudra jouer de diplomatie pour faire oublier ses sorties polémiques sur les grands de ce monde. Le conservateur et ancien maire de Londres a été nommé, le 13 juillet, ministre des Affaires étrangères par Theresa May, la nouvelle Première ministre du Royaume-Uni.

Cette nomination du chantre du Brexit comme chef de la diplomatie britannique a suscité sarcasmes et critiques en Europe notamment. Jean-Marc Ayrault, son homologue français a rappelé sur Europe 1, que l'ancien maire de Londres avait "beaucoup menti" aux Britanniques par le passé.

Un choix qui a pour le moins surpris la presse britannique. "Cher Monde… désolé", s'est même excusé le Daily Mirror

La raison de ces excuses ? Les gaffes et déclarations polémiques qu'il a semées au fil de sa carrière politique et qui risquent fort de lui revenir en pleine face tout au long de son mandat. Francetv info a compilé ses pires sorties peu diplomatiques.

Cette sortie dans les colonnes du "Telegraph" en 2005 sera violemment critiquée par les médias chinois, qui qualifieront Boris Johnson de personnage "arrogant , grossier et irrespectueux". (AP / SIPA)
En mai 2016, l'ex-maire de Londres a reçu le prix du meilleur poème insultant Recep Tayyip Erdogan, le président turc. Un  concours organisé par le magazine conservateur "The Spectator".  (STEFAN WERMUTH / REUTERS)
Dans une interview accordée au "Sun" en janvier 2015, Boris Johnson n'a pas mâché ses mots pour qualifier les jihadistes de l'Etat islamique. Il a déclaré que "ces tocards" étaient obsédés par la pornographie et incapable d'avoir des relations normales avec les femmes ajoutant "Oui, des branleurs qui pratiquent la masturbation intensive". (TOBY MELVILLE / REUTERS)
Pourquoi le homard ? "Parce que l'UE, par son fonctionnement même, encourage ses membres à commander du homard au repas en sachant que ce sont les autres qui vont payer l'addition - les Allemands, en général", a-t-il expliqué  au lendemain d'un accord avec Bruxelles obtenu en 2014 par David Cameron.  (STEFAN ROUSSEAU / SIPA)
Cette sortie polémique de l'ancien maire de Londres a été publiée dans "The Sun" pour critiquer le renvoi par l'administration Obama d'un buste de Winston Churchill prêté par le Royaume-Uni, en avril 2016. (TOBY MELVILLE / REUTERS)
Dans un entretien au "Sunday Telegraph" en mai 2016 et en pleinne campagne pour le Brexit, Boris Johnson, avait affirmé qu’en tentant de créer un super-Etat européen, l’Union européenne suivait le chemin d’Adolf Hitler et de Napoléon. Des propos qui ont scandalisé les Travaillistes mais également les partenaires européennes de la Grande-Bretagne.  (STEFAN WERMUTH / REUTERS)
En mars 2016, Boris Johnson se dit "vraiment inquiet" que Donald Trump soit élu président. (SIPA)
fdfsd (fsdfsd)

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.