DIRECT. Brexit : Hollande appelle à "ne pas perdre de temps" pour le départ du Royaume-Uni

François Hollande, Angela Merkel et Matteo Renzi ont tenu une conférence de presse commune à Berlin, lundi.

François Hollande, Angela Merkel et Matteo Renzi, le 27 juin 2016 à Berlin.
François Hollande, Angela Merkel et Matteo Renzi, le 27 juin 2016 à Berlin. (WOLFGANG KUMM / DPA / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Les répliques du séisme du Brexit sont encore intenses, lundi 27 juin. Le ministre des Finances britannique refuse de se presser pour acter le départ de l'Union européenne, les Bourses restent dans la tourmente et le couple franco-allemand tente de faire bonne figure.

Le Royaume-Uni décidé à prendre son temps. Le ministre britannique des Finances prévient que le Royaume-Uni n'activera l'article 50 pour quitter l'UE qu'au moment opportun. George Osborne assure que l'économie britannique est prête à affronter les turbulences provoquées par la décision de quitter l'Union. Pour ce partisan virulent du maintien dans l'UE, le pays devrait attendre d'avoir "une vision claire des nouveaux arrangements recherchés avec nos voisins européens".

Hollande, Merkel et Renzi pressent le Royaume-Uni de formaliser son départ. "La responsabilité, c'est de ne pas perdre de temps pour traiter la question du départ du Royaume-Uni", a déclaré François Hollande lors d'une conférence de presse commune à Berlin avec la chancelière allemande et le chef du gouvernement italien. "Nous sommes d'accord là-dessus, il n'y aura pas de discussions formelles ou informelles sur la sortie de la Grande-Bretagne de l'UE tant qu'il n'y aura pas de demande de sortie de l'UE au niveau du Conseil européen", a précisé Angela Merkel.

Les marchés boursiers toujours sous pression. Après avoir lourdement chuté vendredi, réagissant au choc du résultat de la victoire des partisans du Brexit au référendum, les marchés ont à nouveau décroché lundi. La Bourse de Paris a ainsi fermé ses portes sur un recul de 2,97%, celle de Londres 2,55% et celle de Francfort de 3,02%. Milan a lâché 3,94% et Madrid 1,93%. La livre sterling a atteint un nouveau plus bas depuis 1985, à 1,3152 dollar pour une livre.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #BREXIT

01h10 : Toutefois, "Les Républicains" n'ont pas abordé les questions de calendrier et de référendum, sur lesquelles ils sont en désaccord.

22h23 : Après le Brexit, Les Républicains sont d'accord sur la nécessité de "refonder" l'Europe. Réunis ce soir en Bureau politique extraordinaire, ils ont adopté à l'unanimité une déclaration pour "une véritable refondation de l'Europe".

22h11 : A son tour, l'agence de notation Fitch dégrade la note du Royaume-Uni après le Brexit.

22h08 : Bonsoir @Fabien17. La note de la dette de France donnée par l'agence de notation Standard and Poor's est AA avec perspective négative. C'est le cas depuis le 10 octobre 2014. Le Royaume-Uni a donc la même note de dette que la France depuis ce soir.

22h09 : Wall Street n'est pas épargnée par les conséquences du Brexit et finit en nette baisse. Le Dow Jones clôture à -1,49%, le Nasdaq à -2,41%.

22h06 : "Je pense que tous les gouvernements sont d'accord pour dire que le Royaume-Uni a connu un tremblement de terre politique, dont les conséquences vont prendre un certain temps à être appréhendées."

Le Premier ministre irlandais s'est dit inquiet des répercussions du Brexit, devant un Parlement réuni en session extraordinaire suite au référendum britannique.

21h01 : La note de la dette est dégradée, la Bourse de Londres plonge... Autant de conséquences sur l'économie après le Brexit. Mais la City de Londres pense pouvoir vite rebondir. La place financière compte maintenir son rang, annonce un haut responsable.

20h52 : Face au Parlement ce lundi, David Cameron a probablement passé l'une des pires journées de sa carrière. Le Premier ministre britannique a fait son retour au Parlement quatre jours après le Brexit. France 2 retrace cette dure journée.




(FRANCE 2)

20h07 : La note de la dette du pays passe donc de la meilleure possible, à "AA", deux crans en dessous. L'agence de notation anticipe "un contexte politique moins prévisible, moins stable et moins efficace" dans les mois à venir. La nouvelle note est assortie d'une perspective négative, c'est-à-dire qu'elle pourrait être abaissée à nouveau.

19h56 : Le Royaume-Uni perd le "AAA" attribué par l'agence à Standard and Poor's à cause du Brexit.

19h38 : C'est précisément ce qu'a dit Angela Merkel, à côté de François Hollande et Matteo Renzi, lors du point de presse à l'issue d'une réunion à Berlin. "Il n'est pas possible d'avoir des négociations avec la Grande-Bretagne tant qu'elle n'a pas procédé à la notification au titre de l'article 50 auprès du Conseil européen. Nous souhaitons bien sûr que l'on ne fasse pas traîner les choses", a-t-elle précisé.


(FRANCETV INFO)

19h35 : @Manu.b : Attention à ne pas surinterpréter ces déclarations : cela signifie simplement qu'il n'y aura pas de négociation avec le Royaume-Uni tant qu'il ne déclenchera pas l'article 50 du traité de Lisbonne qui formalisera sa volonté de quitter l'UE.

19h32 : "La responsabilité, c'est de ne pas perdre de temps, de ne pas perdre de temps ni pour traiter la convenablement la question du départ du Royaume-Uni, pas perdre de temps non plus pour traiter la question de la nouvelle impulsion que nous devons donner à l'Union européenne, donc à 27", a précisément déclaré François Hollande il y a quelques minutes. Voici son intervention en vidéo.


(FRANCETV INFO)

19h16 : D'accord avec Hollande , faut pas traîner avec le Royaume-Uni !

19h15 : "La France, l'Allemagne et l'Italie seront ensemble."

François Hollande assure que les trois pays se concertent pour apporter des réponses au Brexit et donner une impulsion à la construction européenne. Le chef de l'Etat se veut aussi rassurant sur la santé du couple franco-allemand.

19h11 : Non seulement François Hollande ne veut pas perdre de temps, mais en plus il souhaite que le Conseil européen fixe un calendrier pour "réduire le temps de l'incertitude".

19h04 : Oui c'est bien le moins! Ce n'est tout de même pas au RU qui s'est mis tout seul dans cette situation de dicter ses conditions!

19h04 : Une désagréable impression que la GB cherche à enfumer l'Europe

19h12 : A son tour, Angela Merkel assure qu'il ne faut "pas faire traîner les choses" pour la notification par le Royaume-Uni de l'article 50. Les trois dirigeants répondent désormais aux questions des journalistes.

18h57 : Puis c'est au tour de Matteo Renzi, président du conseil italien, de s'exprimer.

18h57 : "Il ne s'agit pas de refaire l'Europe mais il faut se concentrer sur les priorités, sécurité, croissance, jeunesse et harmonisation sociale et fiscale dans la zone euro."

18h53 : "Il ne faut pas perdre de temps pour donner une nouvelle impulsion à l'UE après le référendum britannique."

C'est au tour de François Hollande de s'exprimer.

18h54 : Néanmoins, la chancelière allemande prévoit un accord au Conseil européen de demain et mercredi sur la manière de procéder après le Brexit.

18h49 : Rome, Paris et Berlin sont opposés à des négociations avec Londres avant que le Brexit soit formalisé, indique la chancelière allemande Angela Merkel.

18h45 : La chancelière allemande est la première à parler. Le correspondant de France 2 à Berlin relaye ses propos.

18h50 : C'est parti pour la conférence de presse de François Hollande, Angela Merkel, chancelière allemande et Matteo Renzi, président du conseil italien. Vous pouvez la suivre en direct et en vidéo sur notre site.

18h27 : Les craintes autour du Brexit persistent et pèsent toujours sur les Bourses européennes. Voici un tour de quelques places boursières à la clôture :

• La Bourse de Londres termine en forte baisse de 2,55% ;

• La Bourse de Paris a de nouveau fortement souffert et clôture à -2,97% ;

• La Bourse de Bruxelles chute de 4,06% ;

• La Bourse de Francfort reste sonnée par le Brexit et l'indice Dax termine la séance sur un recul de 3,02% ;

• Enfin la Bourse de Milan finit en recul de 3,94%. Depuis le début de l'année, la place financière milanaise a perdu quelque 30%.

17h40 : La Bourse de Londres clôture en nette baisse (2,55%). Ce sont notamment les banques qui ont plongé.

17h03 : "Le gouvernement britannique n'invoquera par l'article 50 pour le moment. (...) Telle est notre décision souveraine, et il incombe à la Grande-Bretagne, et à elle seule, de la prendre."

Le Premier ministre britannique vient de le déclarer devant la chambre des Communes.

17h04 : David Cameron, le Premier ministre britannique, indique qu'il n'invoquera pas à ce stade l'article 50 du Traité européen de Lisbonne. Cet article enclenche le processus de négociations de retrait d'un pays de l'UE.



(AFP PRU / AFP)

16h50 : Même mouvement à la Bourse de Francfort, où le Dax perd plus de 3% à 16h45.

16h55 : La Bourse de Paris souffre toujours des effets du Brexit. Le CAC 40 a cédé 3,18% à 16h32. Vendredi, il avait chuté de 8,04%, un de ses pires plongeons depuis la crise financière de 2008.

16h29 : David Cameron exclut un nouveau référendum, selon un porte-parole du Premier ministre britannique, cité par le quotidien belge Le Soir.

16h23 : Le successeur de l'actuel Premier ministre britannique, David Cameron, sera connu début septembre. "Le processus d'élection d'un nouveau leader du parti conservateur devrait commencer la semaine prochaine (...) et se conclura, au plus tard, le 2 septembre", a déclaré le responsable du calendrier au sein du parti, Graham Brady.

15h45 : La Pologne souhaite un nouveau référendum en Grande-Bretagne pour la ramener dans l'Union européenne. "Notre conception, celle pour aujourd'hui, pas pour l'avenir, prévoit des efforts pour que la Grande-Bretagne retourne dans l'Union, pour qu'il y ait un deuxième référendum", a déclaré le chef du parti conservateur au pouvoir Jaroslaw Kaczynski.

15h35 : Le parti conservateur annonce que le successeur de David Cameron sera nommé d'ici le 2 septembre.

15h03 : Angela Merkel s'est exprimée devant la presse. "Tout d'abord, on ne peut pas se permettre une longue période d'incertitude, (...) mais que la Grande-Bretagne ait besoin d'un certain temps pour analyser les choses, je le comprends", a déclaré la chancelière allemande.


(JOHN MACDOUGALL / AFP)

14h36 : John Kerry, le chef de la diplomatie américaine, appelle les Européens à "ne pas perdre la tête".

14h34 : John Kerry, le secrétaire d'Etat américain, dont l'administration avait plaidé contre un Brexit, est à Bruxelles. Il rencontre Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l'OTAN. Le chef de la diplomatie américaine doit ensuite se rendre à Londres.





(VIRGINIA MAYO / AFP)

14h25 : Le gouvernement britannique annonce la création d'un département spécial qui va commencer à travailler sur le Brexit. Il souligne qu'un référendum sur l'indépendance était "la dernière chose" dont l'Ecosse avait besoin.