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La conférence internationale réunie lundi dans le Pays basque espagnol a demandé 'l'arrêt définitif de la violence.'

Cette conférence a réuni des personnalités étrangères et les principaux acteurs de la vie politique basque. Objectif : tenter d"avancer vers la fin de 40 ans de violence de l"organisation basque armée ETA, alors que celle-ci se trouve affaiblie.
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Cette conférence a réuni des personnalités étrangères et les principaux acteurs de la vie politique basque. Objectif : tenter d"avancer vers la fin de 40 ans de violence de l"organisation basque armée ETA, alors que celle-ci se trouve affaiblie.

"Nous appelons l'ETA à faire une déclaration publique d'arrêt définitif de l'activité armée et à demander le dialogue avec les gouvernements espagnol et français", et ces derniers "à donner la bienvenue" à une telle déclaration "et à accepter d'engager un dialogue". Telles sont les déclarations finales de la conférence internationale, selon le communiqué lu par l"ancien Premier ministre irlandais Berthie Ahern.

"En troisième lieu, nous demandons que soient adoptés des pas importants pour avancer vers la réconciliation, reconnaître, accorder des compensations et assister toutes les victimes", ont encore affirmé les participants à cette conférence, dont l'ancien secrétaire de l'ONU Kofi Annan et le président du parti nationaliste nord-irlandais Gerry Adams.

Un responsable du PNV, principal parti politique du Pays basque a pour sa part déclaré lundi, sous couvert d"anonymat, que l"ETA s"apprête à annoncer un cessez-le-feu « définitif et irréversible », probablement cette semaine. Ce responsable a toutefois précisé que l"ETA n"entendait pas se dissoudre.

Le groupe séparatiste n'a plus commis d'attentat sur le sol espagnol depuis août 2009 et a annoncé le 10 janvier dernier une trêve jugée insuffisante par le gouvernement espagnol.

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