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Belgique : trois caches des auteurs des attentats de Paris identifiées

Trois logements utilisés en Belgique par les auteurs des attentats de Paris ont été repérés. Il s’agit de deux appartements, à Schaerbeek près de Bruxelles et à Charleroi et d’une maison à Auvelais, entre Charleroi et Namur.
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Radio France
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 (A l'appartement repéré dans cette rue de Schaerbeek près de Bruxelles, s'ajoute deux autres caches © Isopix/SIPA/Sierakowski)

L'enquête menée par la police en Belgique sur les repaires des auteurs des attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis a franchi ce mercredi une étape supplémentaire avec l'identification de trois logements. Des empreintes digitales appartenant à Salah Abdeslam, Bilal Hadfi et Abdelhamid Abaaoud ont été identifiées.

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Le Parquet fédéral de Bruxelles a précisé la localisation des caches dans un communiqué : "un appartement à Schaerbeek (rue Henri Bergé), un appartement à Charleroi (rue du Fort) et une maison à Auvelais (rue Radache)". Ces logements ont été perquisitionnés entre le 26 novembre et le 10 décembre 2015.

Du matériel et des empreintes 

Dans le premier appartement, à Schaerbeek, une commune du nord-est de Bruxelles, les enquêteurs ont retrouvé lors d'une perquisition le 10 décembre dernier du "matériel destiné à la préparation d’explosifs, (...) de ceintures ventrales ainsi que d’un schéma dessiné à la main décrivant un personnage portant une large ceinture à la taille". C''est dans cette cache que** l'empreinte digitale appartenant à Salah Abdeslam a également été identifiée.

A Charleroi, dans le sud de la Belgique, ce sont des empreintes digitales appartenant à Bilal Hadfi, l'un des kamikazes du Stade de France, et Abdelhamid Abaaoud, coordinateur des attentats du 13 novembre, qui ont été découvertes.

La maison d’Auvelais, située près de Namur, a été louée, selon le parquet, sous la fausse identité de Soufiane Kayal. "Cette fausse identité a été utilisée par l’une des deux personnes que Salah Abdeslam est allé chercher à Budapest, le 9 septembre 2015" a précisé le communiqué. Les logements ciblés par les enquêteurs n'ont pas encore complètement "parlé". De nombreuses traces prélevées lors des trois perquisitions sont toujours en cours d’exploitation.

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