DIRECT. Catalogne : Carles Puigdemont entend "former un nouveau gouvernement" malgré les "menaces" de Madrid

Lundi 22 janvier, le chef du Parlement catalan, Roger Torrent, a annoncé qu'il proposait la candidature de l'indépendantiste en vue de son investiture à la présidence de la région. 

Carles Puigdemont, le 22 janvier 2018, au Danemark.
Carles Puigdemont, le 22 janvier 2018, au Danemark. (SCANPIX DENMARK / REUTERS)
Ce qu'il faut savoir

Le président catalan destitué par Madrid, Carles Puigdemont, veut "former un nouveau gouvernement". Lundi 22 janvier, le chef du Parlement catalan, Roger Torrent, a annoncé qu'il proposait la candidature de l'indépendantiste en vue de son investiture à la présidence de la région. "Nous n'allons pas capituler face à l'autoritarisme malgré les menaces de Madrid. Bientôt, nous formerons un nouveau gouvernement", a lancé Carles Puigdemont. 

Majorité indépendantiste au Parlement Catalan. Les indépendantistes ont retrouvé le 21 décembre une majorité en sièges au Parlement catalan et les deux principales formations séparatistes soutiennent la candidature de Carles Puigdemont.

Une possible nomination déjà contestée. Les juristes du Parlement catalan ont estimé qu'une investiture à distance serait contraire au règlement de la chambre. L'opposition et le gouvernement avaient aussi annoncé qu'ils contesteraient cette candidature devant la cour constitutionnelle.

Pas de nouveau mandat d'arrêt européen. En exil en Belgique depuis le 30 octobre, Carles Puigdemont s'est rendu à Copenhague, au Danemark, aujourd'hui. Malgré la demande du parquet espagnol, le juge a finalement refusé de lancer un mandat d'arrêt européen contre lui.

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15h17 : "Nous n'allons pas capituler face à l'autoritarisme malgré les menaces de Madrid. Bientôt, nous formerons un nouveau gouvernement."

Depuis Copenhague, où il se trouve en déplacement, Carles Puigdemont a défié Madrid. Il a officiellement présenté quelques heures plus tôt sa candidature à la présidence de la Catalogne.

13h57 : Le juge espagnol en charge de l'enquête sur l'indépendantiste catalan Carles Puigdemont refuse de lancer un mandat d'arrêt européen à son encontre comme le souhaitait le parquet.

12h08 : La candidature de Carles Puigdemont à la présidence de la Catalogne est particulièrement problématique :

• S'il est élu, le gouvernement central et l'opposition catalane feront tout pour bloquer sa prise de fonctions, en saisissant la justice.

• S'il reste à l'étranger, il devra être investi à distance. Mais les services juridiques du Parlement catalan jugent que c'est contraire au règlement.

• S'il rentre, le parquet général en Espagne a averti que son immunité parlementaire n'empêcherait pas son arrestation.

12h07 : Les indépendantistes catalans ont retrouvé le 21 décembre une majorité en sièges au Parlement catalan. Et les deux principales formations séparatistes soutiennent la candidature de Carles Puigdemont.

11h50 : Carles Puigdemont est actuellement le seul candidat à la présidence du gouvernement catalan, trois mois après la tentative de sécession infructueuse qui a secoué la Catalogne et l'Espagne en octobre.

11h48 : Le président du parlement catalan, l'indépendantiste Roger Torrent, propose la candidature de Carles Puigdemont, le dirigeant indépendantiste catalan en exil à Bruxelles, à la présidence de la région.

09h44 : Bonjour @anonyme, vous avez raison. Mais les autorités judiciaires espagnoles avaient prévenu hier qu'elles demanderaient la réactivation du mandat d'arrêt européen émis contre Carles Puigdemont. L'indépendantiste catalan a quitté aujourd'hui son exil bruxellois pour participer à un colloque sur la Catalogne et l'Europe à Copenhague. En réaction à ce voyage au Danemark, le parquet espagnol, cité notamment par El Pais, vient de mettre ses menaces à exécution.

09h44 : Bonjour, je croyais que le mandat d'arrêt international avait été levé ?

09h09 : Carles Puigdemont vient d'arriver à Copenhague, au Danemark, selon les images d'Antena 3. L'ancien président catalan destitué par Madrid doit y participer à un colloque sur la Catalogne. Il a quitté pour un temps son exil à Bruxelles, alors qu'il est sous la menace d'un mandat d'arrêt international.