DIRECT. Catalogne : entre 300 000 et un million de personnes dans les rues de Barcelone pour l'unité de l'Espagne

Les indépendantistes ont été nombreux à manifester depuis vendredi soir et la proclamation de la "République catalane". C'est maintenant au tour de leurs opposants de se faire entendre.

FRANCE 3
Ce qu'il faut savoir

"Puigdemont en prison !" Moins de 48 heures après la déclaration d'indépendance de la Catalogne, au moins un million de personnes manifestent à Barcelone pour l'unité de l'Espagne, rapportent les autorités, dimanche 29 octobre. La police municipale évoque le chiffre de 300 000. Suivez la situation dans notre direct.

Carles Puigdemont appelle "à s'opposer démocratiquement" à la mise sous tutelle. "Nous continuerons à œuvrer pour construire un pays libre", a déclaré le président catalan destitué, lors d'un discours télévisé, samedi. Et l'indépendantiste d'ajouter : "La nouvelle étape dans laquelle nous sommes, nous devons y réagir de façon civique et pacifique."

Vers des élections serrées ? Alors que Mariano Rajoy a convoqué des élections le 21 décembre, rien n'indique que les résultats du scrutin iront dans le sens du Premier ministre espagnol. Selon un sondage publié dimanche par le quotidien El Mundo, Pro et anti-indépendantistes seraient au coude-à-coude. Les partisans de l'unité sont crédités d'une courte avance : 43,4% des voix contre 42,5%.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #CATALOGNE

22h39 : Carles Puigdemont, le président catalan destitué, qui risque des poursuites pour "désobéissance" et "malversation de fonds" car il a convoqué le référendum d'autodétermination, a reçu une offre surprenante : Theo Francken, secrétaire d'Etat belge à l'Asile et à la Migration, a expliqué que la Belgique pourrait lui offrir l'asile politique. Il faut dire que Theo Francken est membre d'un parti indépendantiste flamand.

22h37 : A plus long terme, Madrid a convoqué de nouvelles élections en Catalogne le 21 décembre prochain, pour remplacer le Parlement et le gouvernement de Carles Puigdemont.

22h37 : Bonsoir . C'est une vaste question. Demain devrait être une journée décisive. En effet, le gouvernement espagnol, qui a mis la Catalogne sous tutelle, a destitué le gouvernement catalan et environ 150 de ses collaborateurs. Mais ceux-ci tenteront-ils de travailler demain ? Le parlement catalan se réunira-t-il dans la semaine ? Les fonctionnaires catalans, eux, se rendront-ils au travail, alors que Carles Puigdemont a appelé à s'opposer pacifiquement à la tutelle ? Voilà les questions en suspens.

22h36 : Bonsoir franceinfo, Que va t-il se passer en Catalogne et dans le reste de l'Espagne dans les semaines et les mois à venir ?

20h48 : Bonsoir @anonyme. A priori, rien n'empêche le président catalan destitué par Madrid de se présenter aux nouvelles élections régionales, convoquées le 21 décembre, tant que la justice ne l'en empêche pas. "Tout le monde est encouragé à participer et M. Puigdemont est invité à se présenter comme candidat", assurait justement l'ambassadeur espagnol en France, ce matin sur Europe 1.

20h48 : Bonsoir. Qu'est ce qui empêcherait Carles Puigdemont de se représenter à de prochaines élections ? Et s'il est réélu, que se passera-t-il vis-à-vis de Madrid ?

19h21 : "La victoire du Gérone FC contre une des plus grandes équipes du monde est un exemple et une référence qui s'applique à de nombreuses situations. ;)"

Carles Puidgemont ne boude pas son plaisir après la victoire surprise de son club de Gérone contre le Real Madrid (2-1), l'équipe du chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy. Dans un deuxième tweet, conclu d'un clin d'œil, il y voit un message politique encourageant.

18h28 : Pour ce qui est de la provenance des manifestants, je n'ai malheureusement pas la réponse. Les marcheurs interrogés par l'AFP semblaient en tout cas tous catalans, mais ce n'est pas exhaustif.

18h28 : Tout dépend de qui on écoute, @fureteur. Pour une fois, le désaccord n'est pas entre les organisateurs et les autorités, puisque la préfecture parle d'un million de manifestants opposés à l'indépendance catalane, tandis que la police municipale de Barcelone n'en a compté que 300 000.

18h28 : Catalogne. 1 million de manifestants ou 300 000 ? Sont ils tous originaire de Catalogne ou viennent-ils d'autres régions ?

18h22 : Voici quelques images du match des tribunes entre les indépendantistes et les unionistes espagnols à Gérone pour la réception du Real Madrid. Chacun des deux camps avait apporté des drapeaux, mais le match s'est déroulé sans incidents.






(AFP)





18h15 : Carles Puigdemont 2 - Mariano Rajoy 1, du moins sur les terrains de football. Gérone, équipe de cœur du président déchu catalan, a créé la surprise en renversant le Real Madrid, que supporte le chef du gouvernement espagnol, dans un match très scruté étant donné le contexte politique. Sur Twitter, Carles Puigdemont félicite un "grand" Gérone.

16h47 : Le match aurait pu être tendu entre Gérone, le fief du président déchu de la Catalogne Carles Puigdemont, et le club de cœur du chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, le Real Madrid. Mais cette rencontre très symbolique se passe pour l'instant dans la bonne humeur, selon les journalistes sur place, même si quelques chants indépendantistes se font entendre dans les tribunes catalanes.

14h53 : Les autorités espagnoles annoncent qu'un million de personnes ont participé à la manifestation contre l'indépendance de la Catalogne.

13h53 : Voici de nouvelles images de la manifestation unioniste en cours à Barcelone.







(PIERRE-PHILIPPE MARCOU / LLUIS GENE / AFP)



14h07 : Les organisateurs de la manifestation unioniste, réunis sous le slogan "La Catalogne, c'est nous tous", estiment pour leur part la participation à 1,1 million de personnes.

13h29 : El Mundo diffuse d'ailleurs en direct sur YouTube des images du défilé. Les voici.


13h26 : 300 000 personnes défilent à Barcelone contre l'indépendance de la Catalogne, selon un décompte de la police municipale.

13h21 : "Aucun pays qui s'est déclaré libre n'a été reconnu comme tel dès le premier jour. Nous, nous allons devoir attendre que peu à peu les gens comprennent que c'est la seule chose que nous voulons vraiment."

Comment les partisans de l'indépendance de la Catalogne abordent-ils le bras de fer en cours avec Madrid ? Notre consœur Sandrine Etoa-Andègue de Radio France en a interrogé certains à Barcelone.

12h45 : Aux cris de "Puigdemont en prison", et avec des pancartes indiquant "Nous sommes en majorité pour l'union", les partisans d'une Espagne unifiée défilent actuellement dans les rues de Barcelone. Voici quelques images de journalistes sur place.

12h38 : C'est la petite histoire dans la grande. Alors que les unionistes défilent actuellement dans les rues de Barcelone, le Real Madrid, équipe favorite du président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, rencontre à 16h15 celle du dirigeant indépendantiste Carles Puigdemont, Gérone.

12h18 : Des milliers de personnes convergent en ce moment vers le centre de Barcelone pour défendre l'unité de l'Espagne, moins de 48 heures après la proclamation de l'indépendance par le Parlement régional.

Manifestation des unionistes catalans à Barcelone, le 29 octobre 2017.

(PIERRE-PHILIPPE MARCOU / AFP)

11h59 : Les partisans de l'unité de l'Espagne commencent à se rassembler à Barcelone. Voici quelques images.

09h57 : Rappelons qu'une manifestation organisée par les partisans de l'unité de l'Espagne doit avoir lieu à Barcelone à partir de midi.

10h02 : "Carles Puigdemont est et restera le président du pays, et Carme Forcadell est et resta la présidente du parlement, et ce au moins jusqu'au jour où les citoyens décideront du contraire lors d'élections libres", écrit Oriol Junqueras dans le quotidien catalan El Punt-Avui. Dans cette tribune, il dénonce un "coup d'Etat contre la Catalogne".

09h52 : "Carles Puigdemont est et restera le président du pays", affirme Oriol Junqueras, le vice-président du gouvernement catalan destitué par Madrid.