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Vidéo Feux de cheminée : pour Royal, Airparif est un organisme "un peu trop sectaire"

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L'association de contrôle de la qualité de l'air a pointé l'importance du bois dans la pollution en Ile-de-France, une étude à l'origine de la tentative d'interdiction des feux de cheminée.

Ségolène Royal n'en démord pas : l'interdiction de certains feux de cheminée dans une majeure partie de la région parisienne, qui devait entrer en vigueur en 2015, n'a "aucun sens". La ministre de l'Ecologie s'en est pris, mardi 16 décembre sur BFMTV, à l'association Airparif, qui contrôle de la qualité de l'air, et dont une étude avait servi de base à l'arrêté pris par le préfet d'Ile-de-France. Un organisme "un peu trop sectaire" pour Royal, qui a ordonné la levée de l'interdiction.

"J'ai rétabli la liberté"

La ministre de l'Ecologie assure que l'idée d'une interdiction des feux de cheminée est venue d'Airparif. L'association a mené, en 2011, une étude qui concluait que le bois représentait "84% des émissions de particules fines" issues du chauffage résidentiel, alors qu'il ne constituait que 5% de la consommation énergétique. Des chiffres "complètement faux", estime Ségolène Royal.

"J'ai rétabli la liberté", se félicite-t-elle. Celle qui se dit opposée à l'écologie "punitive", comme elle l'a déjà montré sur le dossier de l'écotaxe, pense qu'il faut "arrêter d'embêter les gens" : "Les feux de cheminée, surtout au moment de Noël, je trouve que c'est une bonne chose".

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