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Une quarantaine de ministres de l'Environnement se retrouvent lundi et mardi à Copenhague

Cette réunion a pour but de tenter de sauver ce qui peut l'être du traité qui, théoriquement, doit être conclu en décembre dans la même ville pour succéder au protocole de Kyoto.Elle est un peu celle de la dernière chance pour sortir de l'impasse qui règne entre les pays industralisés et les pays en développement, avant même le sommet.
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Pollution

Cette réunion a pour but de tenter de sauver ce qui peut l'être du traité qui, théoriquement, doit être conclu en décembre dans la même ville pour succéder au protocole de Kyoto.

Elle est un peu celle de la dernière chance pour sortir de l'impasse qui règne entre les pays industralisés et les pays en développement, avant même le sommet.

Le nerf de la guerre est évidemment le financement nécessaire la lutte contre le réchauffement climatique et sur les objectifs en matière de réduction des gaz à effet de serre, sur lequel les Etats divergent. Les Etats-Unis, seul grand pays à ne pas avoir ratifié le protocole de Kyoto (sur la limite des émissions de gaz à effet de serre) sont ainsi opposés à un texte contraignant. Si Washington reste sur cette base, la Chine suivra.

Le Premier ministre danois, Lars Lokke Rasmussen, a élaboré un projet d'"accord politique", en cinq à huit pages, qui couvre des points clés comme la réduction des émissions de CO2 et qui fixe une date butoir pour s'entendre sur un traité contraignant. Le sommet de Copenhague se bornerait alors à la fixation d'une date ?

La réunion de lundi et mardi, à laquelle prendront part les ministres de l'Environnement de Chine et des Etats-Unis, les deux plus gros pollueurs de la planète, permettra de voir si la communauté internationale rejoint la position du président Barack Obama et les dirigeants des pays de l'Apec (Asie et Pacifique).

Ceux-ci ont estimé, lors de leur sommet à Singapour ce week-end, qu'on ne pourrait conclure à Copenhague en décembre qu'un accord politique, et non pas un traité en bonne et due forme.

Les pays riches, touchés par la récession et un taux de chômage parfois supérieur à 10%, ne tiennent guère à faire des promesses trop ambitieuses dans ces négociations.

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