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Russie : les charges contre l'équipage de Greenpeace ont été réduites

Les 30 membres de l'équipage de l'Arctic Sunrise sont désormais poursuivis pour "hooliganisme" et non "piraterie".

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Le Britannique Iain Rogers, ici le 21 octobre 2013, et 29 autres militants de Greenpeace sont détenus en Russie depuis le 25 septembre. (DMITRI SHAROMOV / AFP)

La justice russe lâche un peu de lest. Les charges retenues contre des militants de Greenpeace, initialement poursuivis pour "piraterie", ont été revues à la baisse. "Les actions" des membres de l'équipage d'un navire de Greenpeace, actuellement détenus, "ont été requalifiées en hooliganisme", a annoncé mercredi 23 octobre le porte-parole de la commission d'enquête.

Selon la loi russe, les personnes impliquées risquaient jusqu'à 15 ans de prison pour piraterie, alors que le hooliganisme, défini comme "la violation flagrante de l'ordre public qui se traduit par un manque de respect évident pour la société", est punissable de sept ans de prison au maximum.

L'Arctic Sunrise avait été arraisonné fin septembre par les garde-côtes russes en mer de Barents, après que des membres de l'équipage eurent abordé une plateforme pétrolière. Ils tentaient d'y déployer une banderole dénonçant les risques écologiques liés à l'extraction du pétrole. Les 30 membres d'équipage du navire, parmi lesquels 26 ressortissants étrangers, ont été interpellés et placés en détention à Mourmansk, dans le nord-ouest de la Russie.

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