Cet article date de plus de dix ans.

Des dizaines de milliers de palestiniens manifestent pour soutenir la demande d'admission d'un Etat de Palestine à l'ONU

Des rassemblements se sont déroulés mercredi, dans une ambiance festive, dans les villes autonomes de Cisjordanie, notamment à Ramallah, le siège de l'Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas, ainsi qu'à Naplouse, Hébron, Bethléem et Jéricho.
Article rédigé par
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min.
Des milliers de palestiniens manifestent à Ramallah pour la reconnaissance de leur Etat par l'ONU (AFP PHOTO / ABBAS MOMANI)

Des rassemblements se sont déroulés mercredi, dans une ambiance festive, dans les villes autonomes de Cisjordanie, notamment à Ramallah, le siège de l'Autorité palestinienne présidée par Mahmoud Abbas, ainsi qu'à Naplouse, Hébron, Bethléem et Jéricho.

Quelque 15.000 manifestants, dont beaucoup d'écoliers et étudiants, se sont rassemblés à Ramallah, la capitale politique, et autant à Naplouse et à Hébron dans des cortèges et meetings, encadrés par des milliers de policiers pour "maintenir le calme et assurer la protection des participants".

Ces rassemblements sont les plus importantes en Cisjordanie occupée depuis la fin de la seconde Intifada, le soulèvement palestinien, en 2005.

A Naplouse, les manifestants brandissaient des centaines de drapeaux nationaux et de la "Campagne Palestine 194", les fanions jaunes du Fatah et des portraits de ce dernier et défunt chef historique palestinien Yasser Arafat.

M. Mahmoud Abbas, qui dirige l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), a l'intention de remettre vendredi la demande d'adhésion d'un Etat de Palestine au patron de l'ONU Ban Ki-moon. Israël et les Etats-Unis y sont hostiles, Wahington promettant d'y opposer son veto au Conseil de sécurité.

Selon un sondage, 83% des Palestiniens soutiennent cette démarche contre seulement 34% d'Israéliens.

A lire aussi

>>

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Monde

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.