Canada : une attaque à l'arme blanche fait un mort et six blessés, un homme arrêté

Le suspect est un homme connu des services de police et qui a un casier judiciaire. Ses motivations ne sont pas encore claires.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min.
Des policiers aux abords de la bibliothèque de Lynn Valley, dans le nord de Vancouver, au Canada, où une attaque au couteau a eu lieu samedi 27 mars 2021. (JONATHAN HAYWARD / THE CANADIAN PRESS / AP)

Une femme a été tuée et six personnes blessées, samedi 27 mars, dans un quartier tranquille de Vancouver, au Canada, après avoir été poignardées pour une raison inconnue par un homme qui a été rapidement interpellé. Les six personnes blessées ont été hospitalisées.

Le suspect est un homme connu des services de police et qui a un casier judiciaire, a indiqué le sergent Jang, de la police criminelle de Vancouver. Les enquêteurs pensent que le suspect a agi seul mais disent ignorer tout de ses motivations. Ils n'avaient pas encore interrogé l'auteur présumé des faits en début de soirée, et n'avaient pas révélé son identité.

Un appel à témoins lancé

L'attaque, survenue à Lynn Valley, un quartier bourgeois et calme du nord de la ville au bord du Pacifique, a choqué policiers et témoins. "C'était un peu irréel, notamment parce qu' [il agissait] complètement au hasard", a assuré un employé du quartier. "Après qu'il a poignardé les gens près de la bibliothèque, c'était le chaos, je l'ai vu face à face avec la police, puis il a pris la fuite, la police l'a pourchassé, l'a coincé et l'a plaqué à terre".

Le Premier ministre Justin Trudeau et plusieurs membres du gouvernement ont immédiatement réagi sur Twitter. "Mes pensées sont avec Vancouver Nord ce soir", a commenté le chef du gouvernement. "À tous ceux qui sont touchés par l'incident violent qui s'est produit à Lynn Valley, sachez que tous les Canadiens pensent à vous et souhaitent un prompt rétablissement aux personnes blessées".

La police a lancé un appel à témoins et appelé les auteurs d'images à les transmettre aux enquêteurs plutôt qu'à les publier sur les réseaux sociaux.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.