Crise des sous-marins : le Premier ministre australien assure n'avoir jamais menti

Scott Morrison a rejeté les allégations d'Emmanuel Macron qui avait assuré que le chef du gouvernement australien lui avait menti dans le dossier des sous-marins.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Le Premier ministre australien, Scott Morrison, s'exprime devant la presse à Melbourne, le 9 novembre 2021. (WILLIAM WEST / AFP)

Il estime avoir le cuir assez épais pour affronter les accusations de malhonnêteté venant notamment d'Emmanuel MacronLe Premier ministre australien, Scott Morrison, a assuré vendredi 12 novembre n'avoir jamais menti dans sa vie publique. "Non non, je ne crois pas", a-t-il ainsi répondu à une question sur le  sujet à l'antenne d'une radio locale.

Le président français a pourtant accusé Scott Morrison de lui avoir ouvertement menti après la rupture du "contrat du siècle", portant sur la vente pour 55 milliards d'euros de 12 sous-marins. Emmanuel Macron a affirmé avoir découvert au dernier moment que l'Australie avait négocié en secret un nouveau contrat avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

"J'ai appris à ne pas avoir le cuir trop fin"

L'ex-chef du gouvernement Malcolm Turnbull, rival de Scott Morrison au sein du Parti libéral, a alimenté la controverse en assurant que son successeur avait la réputation de mentir. La sincérité du Premier ministre est devenue un sujet de débat majeur sur la scène politique australienne alors que Scott Morrison pourrait briguer un deuxième mandat lors des élections de mai prochain.

"J'ai appris dans la vie publique, sur une longue période, à ne pas avoir le cuir trop fin", a insisté le Premier ministre. Scott Morrison assure que ces accusations ne l'ont pas perturbé et qu'il est certain d'avoir pris la bonne décision en rompant l'engagement sur les sous-marins français afin d'assurer la défense nationale de son pays.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Crise des sous-marins australiens

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.