Attentat en Nouvelle-Zélande : "Où que j'aille, les envahisseurs étaient là", le tireur présumé évoque la France pour expliquer sa radicalisation

Le tireur présumé des attentats de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, serait un Australien de 28 ans avec des idées extrêmement radicales. Il explique sa tuerie dans un manifeste de 73 pages publié sur les réseaux sociaux.

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FRANCE 2

Le parcours meurtrier aura duré de longues minutes pendant lesquelles le tireur s'est filmé. Dans sa voiture, il transportait un arsenal impressionnant. Selon les autorités, l'homme serait un ressortissant australien se présentant comme un certain Brenton Tarrant. Sur son compte Twitter, on distingue des inscriptions en blanc, des noms d'autres auteurs de tuerie. Comme ses modèles, l'assaillant serait imprégné d'une idéologie raciste et anti-musulmane. Sur internet, il a publié un manifeste de 73 pages intitulé "Le grand remplacement". Il se présente comme "juste un homme blanc ordinaire, de 28 ans. Né en Australie dans une famille d'ouvriers avec des bas salaires" qui a décidé de "prendre position pour assurer le futur de [son] peuple".

Son parcours de radicalisation

Le tireur décrit les raisons de sa radicalisation en évoquant l'attentat de Stockholm (Suède) en 2017 et sa déception lorsqu'Emmanuel Macron l'emporte face à Marine Le Pen. Mais ce qui le décide à commettre cette attaque, ce sont ses impressions lors d'un voyage en France : "Le déclic final fut l'observation de l'état des villes et villages français. Où que j'aille, les envahisseurs étaient là." Brenton Tarrant explique avoir préparé son geste pendant deux ans, il a été inculpé pour meurtre.

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Le tireur présumé des attentats de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, serait un Australien de 28 ans avec des idées extrêmement radicales. Il explique sa tuerie dans un manifeste de 73 pages publié sur les réseaux sociaux.
Le tireur présumé des attentats de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, serait un Australien de 28 ans avec des idées extrêmement radicales. Il explique sa tuerie dans un manifeste de 73 pages publié sur les réseaux sociaux. (FRANCE 2)