Attentat en Nouvelle-Zélande : l'auteur présumé fait souvent référence à la France

Dans un document qu'il a publié dans les réseaux sociaux, l'auteur de cette attaque terroriste perpétrée vendredi 15 mars fait référence à la France. Il explique les raisons de sa radicalisation. 

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Pour lui, la défaite à l'élection présidentielle de Marine Le Pen a été un moment clé. Il assume pleinement ses opinions. Dans la voiture du tireur présumé : un arsenal, des armes et des chargeurs sur lesquels il a fait inscrire en blanc les noms de néonazis et de terroristes d'extrême droite qu'il admirait. Lorsque l'assaillant fait irruption dans la mosquée, il est en tenue de combat. Le Premier ministre australien a confirmé que le tireur présumé était un ressortissant de son pays. "Nous condamnons fermement l'attaque perpétrée aujourd'hui par un militant d'extrême droite, un terroriste violent", a déclaré Scott Morrison.

Manifeste

Le tireur présumé a laissé un manifeste de 47 pages où il exprime son idéologie raciste et islamophobe. Son projet : assurer le futur de son peuple. L'élément déclencheur serait l'attentat de Stockholm, en Suède, en 2017. Il prétend aussi avoir été en contact avec Anders Breivik, auteur de la tuerie en Norvège. Dans ce manifeste, il évoque longuement la France, et l'élection présidentielle. Il dit regretter la défaite de Marine Le Pen. C'est un voyage en France qui aurait encouragé son passage à l'acte.

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Une voiture non loin d\'une des deux mosquées attaquées à Christchurch (Nouvelle-Zélande), le 15 mars 2019.
Une voiture non loin d'une des deux mosquées attaquées à Christchurch (Nouvelle-Zélande), le 15 mars 2019. (FLYNN FOLEY / AFP)