Haut-Karabakh : les signes d'une trêve s'éloignent

La menace de catastrophe humanitaire plane dans le Haut-Karabakh, la province séparatiste que se disputent Arméniens chrétiens et Azéri musulmans. Des millions de déplacés fuient les combats.

FRANCE 2

Les conflits se poursuivent entre l'Azerbaïdjan et le Haut-Karabakh pour la deuxième semaine consécutive, alors que les deux ennemis se rejettent mutuellement la responsabilité de l'escalade des tensions. D'un côté, on trouve Stepanakert, la capitale du Haut-Karabakh, peuplée majoritairement de chrétiens arméniens, qui a été lundi 5 octobre sous le feu nourri de bombardements intensifs. De l'autre côté, l'Azerbaïdjan, lui aussi sous le feu des attaques arméniennes, notamment la ville de Ganja.

Pas de bilan officiel

Pour l'heure, aucun bilan officiel fiable du nombre de victimes civiles et militaires n'a été communiqué. Les deux parties prétendent toutes deux avoir tué 2 000 à 3 000 soldats. "Seule certitude actuellement, c'est qu'il n'y a pas de signes tangibles d'arriver à une trêve", souligne la journaliste de France Télévisions, Maryse Burgot, en direct de Goris (Arménie)

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Haut-Karabakh : les signes d'une trêve s'éloignent (FRANCE 2)