Un enfant pique une colère dans l'avion, l'équipage le débarque, ainsi que sa mère

La chanteuse de rock canadienne Sarah Blackwood raconte avoir dû sortir de l'appareil à cause des pleurs de son enfant de 2 ans. 

Capture d\'écran d\'une vidéo montrant l\'enfant d\'une chanteuse canadienne qui a été expulsé d\'un avion, avec sa mère, en raison de sa colère. 
Capture d'écran d'une vidéo montrant l'enfant d'une chanteuse canadienne qui a été expulsé d'un avion, avec sa mère, en raison de sa colère.  (SARAH BLACKWOOD / YOUTUBE)

Trop de pleurs pour l'équipage. La chanteuse canadienne Sarah Blackwood a été débarquée d'un vol à destination de Vancouver en raison de la colère trop bruyante de son petit garçon de 2 ans. "Je viens de me faire débarquer du vol United parce que mon fils hurlait", a posté sur son compte Twitter Sarah Blackwood, la chanteuse du groupe de rock alternatif Walk off the Earth, mercredi 27 mai.

"Apparemment, mon petit garçon de 2 ans représentait une grande menace", a ironisé la chanteuse enceinte d'un deuxième enfant, avant de mettre en ligne des vidéos montrant son garçon en train de rire gentiment. 

Un "manque de sensibilité" de l'équipage, selon certains

En bout de piste de l'aéroport de San Francisco (Californie, Etats-Unis), l'avion a fait demi-tour pour débarquer la mère et son fils Giorgio qui, finalement... s'était endormi, raconte sur Facebook (en anglais) Paul William Moore, passager sur le même vol. "On a tous été choqués par les manières exagérées et peu professionnelles, comme du manque de sensibilité d'un des membres de votre équipage", a-t-il ajouté.

"En dépit de plusieurs demandes, l'enfant n'était pas assis comme le stipulent les règlements fédéraux, et circulait dans le couloir" au moment où l'avion roulait sur la piste, s'est défendu Skywest Airlines, qui opérait le vol United, dans un communiqué diffusé jeudi. La décision a été prise de débarquer la mère et l'enfant "dans l'intérêt de la sécurité" des autres passagers, a ajouté la compagnie, évoquant une décision difficile, mais "appropriée".

Cet épisode malheureux a provoqué un déluge de réactions sur les réseaux sociaux. "Que le boycott commence", "c'est un monde sauvage", "J'espère que vous avez un bon avocat", ont commenté des internautes sur la page de la chanteuse. Tous n'affichaient cependant pas la même empathie. "Si vous ne pouvez pas maîtriser vos petits monstres, restez chez vous et efforcez-vous d'être de meilleurs parents", a publié un autre internaute.